<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" standalone="no"?><SDOCTA xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" STATUS="DEF1" xsi:noNamespaceSchemaLocation="TA.xsd"><IDENT><STRING BOLD="on">P10_TA(2026)0009</STRING></IDENT><TI><STRING BOLD="on">Droits des passagers aériens</STRING></TI><HIDDEN><STRING HIDDEN="on" ITALIC="on">(A10-0001/2026 - Rapporteur: Andrey Novakov)</STRING></HIDDEN><TXTLST><RESOL><TI><STRING BOLD="on">Résolution législative du Parlement européen du 21 janvier 2026 sur la position du Conseil en première lecture en vue de l’adoption du règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (CE) nº 261/2004 établissant des règles communes en matière d’indemnisation et d’assistance des passagers en cas de refus d’embarquement et d’annulation ou de retard important d’un vol, ainsi que le règlement (CE) nº 2027/97 relatif à la responsabilité des transporteurs aériens en ce qui concerne le transport aérien de passagers et de leurs bagages (10015/1/2025 – C10-0228/2025 – 2013/0072(COD))</STRING></TI><NOTE>(Procédure législative ordinaire: deuxième lecture)</NOTE><TEXT><PREAMBLE><PRINIT><STRING ITALIC="on">Le Parlement européen,</STRING></PRINIT><GRVISA><VISA><P><NO.P>—</NO.P>vu la position du Conseil en première lecture (10015/1/2025 – C10-0228/2025),</P></VISA><VISA><P><NO.P>—</NO.P>vu l’avis du Comité économique et social européen du 11 juillet 2013<FOOTNOTE><FIELD> JO C 327 du 12.11.2013, p. 115.</FIELD></FOOTNOTE>,</P></VISA><VISA><P><NO.P>—</NO.P>après consultation du Comité des régions,</P></VISA><VISA><P><NO.P>–</NO.P>vu l’avis de la Commission (COM(2025)0630),</P></VISA><VISA><P><NO.P>—</NO.P>vu sa position en première lecture<FOOTNOTE><FIELD> JO C 93 du 24.3.2017, p. 336.</FIELD></FOOTNOTE> sur la proposition de la Commission au Parlement européen et au Conseil (COM(2013)0130),</P></VISA><VISA><P><NO.P>—</NO.P>vu les lignes directrices de la commission des transports et du tourisme du 13 octobre 2025 adoptées en vertu de l’article 74 de son règlement intérieur,</P></VISA><VISA><P><NO.P>—</NO.P>vu l’article 294, paragraphe 7, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne,</P></VISA><VISA><P><NO.P>—</NO.P>vu l’article 68 de son règlement intérieur,</P></VISA><VISA><P><NO.P>—</NO.P>vu la recommandation pour la deuxième lecture de la commission des transports et du tourisme (A10-0001/2026),</P></VISA></GRVISA></PREAMBLE><DISPOSITIF><ACTLST><ACTION><P><NO.P>1.</NO.P>arrête la position en deuxième lecture figurant ci-après;</P></ACTION><ACTION><P><NO.P>2.</NO.P>charge sa Présidente de transmettre la position du Parlement au Conseil et à la Commission ainsi qu’aux parlements nationaux.</P></ACTION></ACTLST></DISPOSITIF></TEXT></RESOL></TXTLST><TXTLST><IDENT><STRING BOLD="on">P10_TC2-COD(2013)0072</STRING></IDENT><TCONSOLID><TI><STRING BOLD="on">Position du Parlement européen arrêtée en deuxième lecture le 21 janvier 2026 en vue de l’adoption du règlement (UE) 2026/... du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (CE) n° 261/2004  établissant des règles communes en matière d'indemnisation et d'assistance des passagers  en cas de refus d'embarquement et d'annulation ou de retard important d'un vol, ainsi que le règlement (CE) n° 2027/97 relatif à la responsabilité des transporteurs aériens en ce qui concerne  le transport aérien de passagers et de leurs bagages </STRING><BRK/></TI><NOTE>(Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)</NOTE><TEXT><PREAMBLE><PRINIT>LE PARLEMENT EUROPÉEN ET LE CONSEIL DE L'UNION EUROPÉENNE,</PRINIT><GRVISA><VISA><P>vu le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, et notamment son article 100, paragraphe 2,</P></VISA><VISA><P>vu la proposition de la Commission européenne,</P></VISA><VISA><P>après transmission du projet d'acte législatif aux parlements nationaux,</P></VISA><VISA><P>vu l'avis du Comité économique et social européen<FOOTNOTE><FIELD>JO C 327 du 12.11.2013, p. 115.</FIELD></FOOTNOTE>,</P></VISA><VISA><P>après consultation du Comité des régions,</P></VISA><VISA><P>statuant conformément à la procédure législative ordinaire<FOOTNOTE><FIELD>Position du Parlement européen du 5 février 2014 (JO C 93 du 24.3.2017, p. 336) et position du Conseil en première lecture du 29 septembre 2025 (JO C, C/2025/5782, 30.10.2025, ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/5782/oj). Position du Parlement européen du 21 janvier 2026.</FIELD></FOOTNOTE>,</P></VISA></GRVISA><GRCONS><GRCINIT>considérant ce qui suit:</GRCINIT><CONS><P><NO.P>(1)</NO.P>Le règlement (CE) n° 261/2004 du Parlement européen et du Conseil<FOOTNOTE><FIELD>Règlement (CE) nº 261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004 établissant des règles communes en matière d'indemnisation et d'assistance des passagers en cas de refus d'embarquement et d'annulation ou de retard important d'un vol, et abrogeant le règlement (CEE) nº 295/91 (JO L 46 du 17.2.2004, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2004/261/oj).</FIELD></FOOTNOTE> et le règlement (CE) n° 2027/97du Conseil<FOOTNOTE><FIELD>Règlement (CE) n° 2027/97 du Conseil du 9 octobre 1997 relatif à la responsabilité des transporteurs aériens en ce qui concerne le transport aérien de passagers et de leurs bagages (JO L 285 du 17.10.1997, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/1997/2027/oj).</FIELD></FOOTNOTE> ont sensiblement contribué à la protection des droits des passagers aériens lorsque leurs plans de voyage sont perturbés par un refus d'embarquement, un retard important, une annulation ou une erreur de manipulation des bagages.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(1 bis)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Le législateur de l’Union confirme les objectifs exprimés aux considérants 1 et 4, à savoir que la législation de l’Union dans le domaine du transport aérien garantisse un niveau élevé de protection des passagers, tienne pleinement compte des exigences de protection des consommateurs en général et relève les normes de protection fixées par le présent règlement. Pour ce faire, il convient de renforcer les droits des passagers aériens, d’améliorer la sécurité juridique tant pour les passagers aériens que pour les transporteurs aériens, de codifier les principaux arrêts de la Cour de justice dans son interprétation du règlement (CE) nº 261/2004 et de veiller à ce que les transporteurs aériens exercent leurs activités dans des conditions harmonisées sur un marché libéralisé. Cela signifie également que les normes de protection fixées par le règlement (CE) nº 261/2004 ne devraient en aucun cas être revues à la baisse. En conséquence, il convient d’exploiter pleinement le potentiel des droits des passagers aériens, tels qu’ils sont protégés par les règlements (CE) nº 261/2004 et (CE) nº 2027/97, et d’assurer une application plus efficace, plus efficiente et plus cohérente de ces droits dans l’ensemble de l’Union, tout en tenant compte des intérêts des transporteurs aériens et en continuant à trouver un équilibre entre les intérêts des passagers aériens et ceux des transporteurs aériens.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 1] </STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(2)</NO.P>Plusieurs lacunes décelées lors de la mise en œuvre des droits prévus par les règlements (CE) nº 261/2004 et (CE) nº 2027/97 ont cependant empêché la réalisation du plein potentiel de ces droits en ce qui concerne la protection des passagers. Afin de garantir une application plus efficace, plus efficiente et plus cohérente des droits des passagers aériens dans toute l'Union, une série d'adaptations du cadre juridique actuel sont requises. Ce point a été souligné dans la communication de la Commission du 27 octobre 2010 intitulée "Rapport 2010 sur la citoyenneté de l'Union - Lever les obstacles à l'exercice des droits des citoyens de l'Union", qui présentait des mesures visant à garantir un ensemble de droits communs, notamment pour les passagers aériens, et à veiller de manière adéquate au respect de ces droits.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(3)</NO.P>L’étude sur le niveau actuel de protection des droits des passagers aériens dans l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>Union commandée et publiée par la Commission en 2020 (ci-après <STRING STRIKE="on">dénommée "l'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">l’«</STRING></STRING>étude<STRING STRIKE="on">"</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> Steer»</STRING></STRING>) <STRING STRIKE="on">a montré</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">affirme</STRING></STRING> que la principale priorité des passagers était de bénéficier d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>une assistance en cas de perturbation du voyage et de se voir proposer un réacheminement afin d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arriver à destination dans les meilleurs délais. <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">À cette fin, l’</STRING></STRING><STRING STRIKE="on">L'</STRING>étude <STRING STRIKE="on">a montré</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Steer montre</STRING></STRING> que le versement d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>une indemnité figurait en troisième position parmi les <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">trois options proposées concernant les </STRING></STRING>priorités des passagers. <STRING STRIKE="on">D'autre part, l'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Toutefois, cette </STRING></STRING>étude <STRING STRIKE="on">a également montré que les coûts absolus et relatifs supportés par les transporteurs aériens du </STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">ne permet pas de conclure que le versement d’une indemnité figurerait au bas de l’échelle des priorités des passagers, et ce pour trois raisons. Tout d’abord, la conception de la question comporte déjà un biais important, réduisant les résultats possibles, puisque les trois options proposées aux personnes interrogées ne sont pas comparables dans leur nature. Alors que deux des options (assistance et réacheminement) offrent une solution immédiate à un problème urgent (perturbation des vols), la troisième option (indemnisation) est moins immédiate et moins urgente par nature. L’indemnité prévue par le présent règlement vise à réparer les dommages subis à la suite d’une perturbation, grâce à un paiement qui aide le passager sur le long terme, plutôt qu’à résoudre le problème immédiat (par le biais d’une assistance ou d’un réacheminement). Il est tout simplement normal que le répondant moyen place en troisième position l’option la moins urgente et la moins immédiate des trois (indemnisation). </STRING></STRING></P></CONS><CONS><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">	Cependant, il n’est pas correct d’un point de vue logique et statistique de déduire de ce classement que le</STRING></STRING> fait de <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">recevoir une indemnité aurait nettement moins d’importance pour le passager. Deuxièmement, la conception de la question de l’étude crée une obligation artificielle pour le répondant de choisir entre trois options et de les classer, alors que dans la réalité actuelle </STRING></STRING><STRING STRIKE="on">la mise en œuvre</STRING> du règlement (CE) nº 261/2004<STRING STRIKE="on"> ont considérablement augmenté depuis 2011, ce qui pourrait entraîner une restriction du nombre de lignes exploitées ou une réduction de la connectivité offerte par les transporteurs aériens aux</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, ces trois options coexistent sans s’exclure mutuellement de quelque manière que ce soit. Troisièmement, le classement de l’étude Steer découle d’interactions avec les consommateurs et les organisations de passagers, ainsi que de recherches documentaires, et ne repose pas sur une enquête complète auprès des passagers. Par conséquent, afin d’éviter les biais liés à la conception des questions et à la méthodologie de l’étude Steer, il convient de consulter d’autres sondages représentatifs sur l’opinion des</STRING></STRING> passagers <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">aériens quant à la perception d’une indemnité au titre du présent règlement. Une enquête statistique</STRING></STRING><FOOTNOTE><FIELD><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Cf. page 27 du document https://www.eca.europa.eu/Lists/ECADocuments/SR18_30/SR_PASSENGER_RIGHTS_FR.pdf.</STRING></STRING></FIELD></FOOTNOTE><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> menée par la Cour des comptes européenne en 2018 auprès de 10 350 citoyens choisis au hasard dans dix États membres a révélé que le «droit à une indemnisation en cas d’annulation ou de refus d’embarquement» arrivait en deuxième position, avec 39,6 %, sur les dix options parmi lesquelles les passagers devaient sélectionner trois droits qu’ils jugeaient «les plus importants», tandis que l’option préférée, à savoir le «droit de bénéficier d’un autre moyen de transport en cas de retards importants, d’annulation ou de refus d’embarquement», n’était que légèrement plus élevée, avec 41,7 %. </STRING></STRING></P></CONS><CONS><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">	Compte tenu de cette différence négligeable, il n’y a pas lieu d’établir un véritable ordre de préférence entre ces deux options très proches dans le classement. Dans un sondage YouGov commandé par une agence d’indemnisation et réalisé au printemps 2025 auprès de 3 059 citoyens en Allemagne, en Espagne et au Danemark, 70 % des personnes interrogées ont insisté </STRING></STRING>sur le <STRING STRIKE="on">long terme</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">maintien de la règle d’indemnisation actuelle, soulignant que les passagers ne devraient pas perdre leurs droits pour une économie marginale, tandis que 14 % seulement préféraient économiser un montant présumé d’un euro sur le prix du billet</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> Même l’association sectorielle Airlines for Europe (A4E) conclut de son propre sondage YouGov, qui reflète l’opinion de plus de 6 000 consommateurs dans cinq États membres, que «75 % des passagers qui ont pris l’avion au cours des 12 derniers mois sont favorables au maintien des niveaux d’indemnisation actuels»</STRING></STRING><FOOTNOTE><FIELD><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Cf. communiqué de presse d’A4E du 14 octobre 2025 https://a4e.eu/publications/new-data-confirms-that-eu-passenger-rights-reform-is-out-of-sync-with-passenger-priorities/</STRING></STRING></FIELD></FOOTNOTE><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">. Ces éléments confortent la décision du législateur de l’Union, dans le cadre de</STRING></STRING> la révision du règlement (CE) nº 261/2004<STRING STRIKE="on"> devrait donc être axée en particulier sur</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, de ne pas réduire</STRING></STRING> les droits<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> existants d’indemnisation</STRING></STRING> des passagers<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, de même que d’autres droits à l’</STRING></STRING><STRING STRIKE="on"> à l'</STRING>assistance et au réacheminement<STRING STRIKE="on">, tout en tenant compte des</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> tout aussi importants. Les deux catégories de droits examinées dans les éléments ci-dessus, à savoir «indemnisation» et «assistance et réacheminement», doivent être considérées comme un tout et ne doivent pas être artificiellement opposées l’une à l’autre. Les</STRING></STRING> incitations économiques des transporteurs aériens et <STRING STRIKE="on">des incidences</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">l’incidence</STRING></STRING> sur la connectivité<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> peuvent être pleinement prises en compte, tout en préservant les droits existants des passagers aériens et un niveau élevé de protection des consommateurs</STRING></STRING>. <STRING BOLD="on">[Am. 2]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(3 bis)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Conformément aux objectifs du règlement (CE) nº 261/2004, une étude indépendante, évaluée par des pairs, de 2023</STRING></STRING><FOOTNOTE><FIELD><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Voir Gnutzmann et Spiewanowski, in: Transport Policy 136 (2023), p. 155-168, cf. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0967070X23000768.</STRING></STRING></FIELD></FOOTNOTE><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, fournit des preuves solides de l’efficacité du règlement dans sa forme actuelle pour réduire les temps de retard moyens des vols. Elle constate que l’effet dudit règlement est clairement important sur le plan économique et qu’il est indépendant des décisions des transporteurs aériens concernant la durée des vols réguliers. Elle confirme que, du point de vue statistique, l’hypothèse de l’absence de répercussion peut être très fermement rejetée. Elle insiste sur le fait que ses résultats sont valables pour d’autres mesures de la ponctualité des vols (retard à l’arrivée et part des «vols à l’heure») et est solide face à d’autres spécifications. En outre, elle constate que le règlement actuel est le plus efficace pour réduire les retards sur les lignes où la concurrence est faible. Elle souligne que, d’un point de vue économique, le régime d’indemnisation prévu par le règlement (CE) nº 261/2004 applique le principe selon lequel la responsabilité devrait être supportée par la partie la mieux placée pour la prévenir et la gérer au moindre coût. Elle indique que les transporteurs aériens, plutôt que les passagers, conservent le contrôle de la ponctualité au moyen de la planification horaire, de la planification de la maintenance, de la rotation des équipages et des aéronefs et de stratégies de rétablissement après perturbation. </STRING></STRING></P></CONS><CONS><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">	L’étude estime qu’en liant la responsabilité au retard à l’arrivée à la destination finale, le règlement fournit aux transporteurs aériens les incitations économiques nécessaires pour réduire le nombre de retards importants et d’annulations. Les résultats de cette étude confortent le législateur de l’Union dans sa décision de maintenir et d’expliciter le seuil commun de trois heures pour l’indemnisation en cas d’annulation ou de retard important, les niveaux d’indemnisation actuels et les seuils de distance: veiller à ce que le niveau actuel de protection des droits des passagers ne soit pas abaissé est un moyen efficace d’accroître la connectivité et de maintenir les incitations économiques pour les transporteurs aériens. </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 3]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(4)</NO.P>Les passagers voyageant sur un vol soumis à des obligations de service public, que ce soit à plein tarif ou à tarif réduit, devraient bénéficier des mêmes droits en vertu du règlement (CE) nº 261/2004.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(5)</NO.P><STRING STRIKE="on">Afin d'accroître la sécurité juridique pour les transporteurs aériens et les passagers, il y a lieu de définir </STRING>La notion de <STRING STRIKE="on">"</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«</STRING></STRING>circonstances extraordinaires<STRING STRIKE="on">", en tenant compte de l'arrêt rendu par</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">» a fait l’objet d’une jurisprudence abondante de</STRING></STRING> la Cour de justice<STRING STRIKE="on"> dans l'affaire C-549/07 (Friederike Wallentin-Hermann contre Alitalia - Linee Aeree Italiane SpA)</STRING><FOOTNOTE><FIELD><STRING STRIKE="on">Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 22 décembre 2008, Friederike Wallentin-Hermann contre Alitalia - Linee Aeree Italiane SpA, affaire C-549/07, ECLI:EU:C:2008:771.</STRING></FIELD></FOOTNOTE><STRING STRIKE="on"> (ci-après dénommé "arrêt dans l'affaire C-549/07") sur l'interprétation du règlement (CE) n° 261/2004. La notion de "circonstances extraordinaires" devrait être clarifiée par l'introduction de listes non exhaustives</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">. Il convient de clarifier ce qui constitue une circonstance extraordinaire afin de permettre une application efficace et cohérente des droits des passagers aériens. Au regard de la jurisprudence, les événements dont l’origine est «interne» doivent être distingués de ceux dont l’origine est «externe» au transporteur aérien effectif. Les événements devraient être considérés comme externes lorsqu’ils résultent</STRING></STRING> de circonstances <STRING STRIKE="on">constituant des circonstances extraordinaires ou ne constituant pas des</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">que le transporteur aérien ne maîtrise pas et qu’ils ont pour origine un fait naturel ou celui d’un tiers. Ces événements externes devraient être généralement qualifiés de</STRING></STRING> circonstances extraordinaires. <STRING STRIKE="on">La Commission</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les événements qui ne répondent pas à ces critères devraient être considérés comme internes et ne devraient pas être qualifiés de circonstances extraordinaires. Cette distinction</STRING></STRING> devrait <STRING STRIKE="on">réexaminer</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">être précisée au moyen d’une liste exhaustive de circonstances clairement identifiées comme étant susceptibles d’être considérées comme extraordinaires. </STRING></STRING></P></CONS><CONS><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">	Afin de modifier</STRING></STRING> la liste des circonstances extraordinaires<STRING STRIKE="on"> tous les trois ans et proposer</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, il convient de déléguer à la Commission le pouvoir d’adopter des actes conformément à l’article 290 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne en vue de compléter</STRING></STRING>, le cas échéant, <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">cette liste. Il importe particulièrement que la Commission procède aux consultations appropriées durant son travail préparatoire, y compris au niveau des experts, et que ces consultations soient menées conformément aux principes définis dans l’accord interinstitutionnel du 13 avril 2016 «Mieux légiférer»</STRING></STRING><FOOTNOTE><FIELD><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Accord interinstitutionnel entre le Parlement européen, le Conseil de l’Union européenne et la Commission européenne «Mieux légiférer», JO L 123 du 12.5.2016, p. 1.</STRING></STRING></FIELD></FOOTNOTE><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">. En particulier, pour assurer leur égale participation à la préparation des actes délégués, le</STRING></STRING><STRING STRIKE="on">au</STRING> Parlement européen et <STRING STRIKE="on">au</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">le</STRING></STRING> Conseil <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">reçoivent tous les documents au même moment que les experts des États membres, et leurs experts ont systématiquement accès aux réunions des groupes d’experts de la Commission traitant de la préparation des actes délégués</STRING></STRING><STRING STRIKE="on">de mettre cette liste à jour</STRING>.<STRING BOLD="on">[Am. 4]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(5 bis)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Conformément à la convention de Montréal, les obligations des transporteurs aériens effectifs devraient être limitées ou leur responsabilité exonérée dans les cas où un événement est dû à des circonstances extraordinaires qui n’auraient pas pu être évitées même si toutes les mesures raisonnables avaient été prises. La Cour de justice a précisé le sens et les limites de l’obligation de prendre des «mesures raisonnables» dans sa jurisprudence.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 5]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(6)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Dans l'arrêt qu'elle a rendu dans l'affaire C-549/07, la Cour de justice a jugé qu'un problème technique imprévu ne constituait pas une circonstance extraordinaire, sauf lorsque le problème technique imprévu résultait d'un vice caché de fabrication révélé par le constructeur de l'aéronef ou par une autorité compétente, ou à des dommages causés à l'aéronef par des actes de sabotage ou de terrorisme. Toutefois, à la lumière de l'expérience acquise et compte tenu de l'importance primordiale qu'il y a à veiller à ce que les droits accordés aux passagers en vertu du présent règlement ne nuisent pas à la sécurité, les problèmes techniques sur certains équipements devraient, dans certaines conditions, constituer des circonstances extraordinaires</STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 6]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(7)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Dans l'arrêt qu'elle a rendu dans les affaires jointes C-156/22, C-157/22 et C-158/22 (TAP Portugal contre flightright GmbH and Myflyright GmbH)</STRING><FOOTNOTE><FIELD><STRING STRIKE="on">Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 mai 2023, TAP Portugal contre flightright GmbH and Myflyright GmbH, affaires jointes C-156/22, C-157/22 et C-158/22, ECLI:EU:C:2023:393.</STRING></FIELD></FOOTNOTE><STRING STRIKE="on"> sur l'interprétation du règlement (CE) nº 261/2004, la Cour de justice a jugé qu'une absence inopinée, en raison de la maladie ou même du décès inopiné, d'un membre de l'équipage indispensable pour assurer un vol, intervenue peu de temps avant le départ de ce vol, ne constituait pas une circonstance extraordinaire. Néanmoins, même si les transporteurs aériens ont le devoir de prendre toutes les mesures qu'ils peuvent raisonnablement prendre pour assurer le remplacement du pilote, du copilote ou des membres de l'équipage de cabine minimal requis, garantir le respect de cette obligation dans la pratique en dehors des bases d'affectation du transporteur aérien nécessite beaucoup de temps et a un coût financier élevé. Par conséquent, il convient de prévoir que la maladie ou le décès inopiné(e) d'un membre de l'équipage dont la présence est indispensable, par exemple lorsque de tels événements surviennent la veille du départ du vol, en dehors des bases d'affectation d'un transporteur aérien, constitue une circonstance extraordinaire.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 7]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(8)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Dans les arrêts qu'elle a rendus dans les affaires C-28/20 (Airhelp Ltd contre Scandinavian Airlines System Denmark – Norway – Sweden)</STRING><FOOTNOTE><FIELD><STRING STRIKE="on">Arrêt de la Cour (grande chambre) du 23 mars 2021, Airhelp Ltd contre Scandinavian Airlines System Denmark – Norway – Sweden, affaire C-28/20, ECLI:EU:C:2021:226.</STRING></FIELD></FOOTNOTE><STRING STRIKE="on">, C-195/17 (Helga Krüsemann e.a. contre TUIfly GmbH)</STRING><FOOTNOTE><FIELD><STRING STRIKE="on">Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 17 avril 2018, Helga Krüsemann and Others contre TUIfly GmbH, affaire C-195/17, ECLI:EU:C:2018:258.</STRING></FIELD></FOOTNOTE><STRING STRIKE="on"> et C-613/20 (CS contre Eurowings GmbH)</STRING><FOOTNOTE><FIELD><STRING STRIKE="on">Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 6 octobre 2021, CS contre Eurowings GmbH, affaire C-613/20, ECLI:EU:C:2021:820.</STRING></FIELD></FOOTNOTE><STRING STRIKE="on">, ainsi que dans son ordonnance rendue dans l'affaire C-287/20 (EL et CP contre Ryanair DAC)</STRING><FOOTNOTE><FIELD><STRING STRIKE="on">Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 10 janvier 2022, EL et CP contre Ryanair DAC, affaire C-287/20, ECLI:EU:C:2022:1.</STRING></FIELD></FOOTNOTE><STRING STRIKE="on">, sur l'interprétation du règlement (CE) n° 261/2004, la Cour de justice a jugé que les grèves du personnel du transporteur aérien ne constituaient pas des circonstances extraordinaires. Néanmoins, lorsqu'une grève survient, certaines des revendications qui sont formulées par le personnel des compagnies aériennes ne relèvent pas de la compétence du transporteur aérien et échappent à son contrôle, comme la modification de l'âge de départ à la retraite ou des contributions financières qui ne peuvent être traitées que par les autorités publiques. Par conséquent, il convient de prévoir que certaines grèves du personnel des compagnies aériennes constituent des circonstances extraordinaires.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 8]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(9)</NO.P>Dans l'arrêt qu'elle a rendu dans l'affaire C-173/07 (Emirates Airlines - Direktion für Deutschland contre Diether Schenkel)<FOOTNOTE><FIELD>Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 juillet 2008, Emirates Airlines - Direktion für Deutschland contre Diether Schenkel, affaire C-173/07, ECLI:EU:C:2008:400.</FIELD></FOOTNOTE> sur l'interprétation du règlement (CE) nº 261/2004, la Cour de justice a jugé que la notion de "vol" au sens du règlement (CE) n° 261/2004 n'était pas définie, mais la Cour de justice l'a interprétée comme consistant, en substance, en une opération de transport aérien, étant ainsi une "unité" de ce transport, réalisée par un transporteur aérien qui fixe son itinéraire. Afin d'éviter toute incertitude, et compte tenu de l'expérience acquise, il y a lieu de définir clairement le terme de "vol", ainsi que les notions associées de "correspondance" et de "voyage".</P></CONS><CONS><P><NO.P>(10)</NO.P>Dans l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arrêt qu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>elle a rendu dans l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>affaire C-537/17 (Claudia Wegener contre Royal Air Maroc SA)<FOOTNOTE><FIELD>Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 31 mai 2018, Claudia Wegener contre Royal Air Maroc SA, affaire C-537/17, ECLI:EU:C:2018:361.</FIELD></FOOTNOTE> sur l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>interprétation du règlement (CE) nº 261/2004, la Cour de justice a jugé que le règlement (CE) nº 261/2004 s<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>appliquait à une partie de tout vol dans le cadre d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un seul et même voyage, quel que soit l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>endroit où le vol a eu lieu, y compris des vols entièrement effectués en dehors de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>Union.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> Sur la base de cet arrêt et dans le but de veiller à des conditions de concurrence équitables,</STRING></STRING> lorsque le point de départ initial est situé sur le territoire d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un État membre auquel les traités s<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>appliquent ou<STRING STRIKE="on">, si le transporteur aérien effectif est un transporteur aérien effectif de l'Union,</STRING> lorsque la destination finale du voyage est située sur le territoire d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un État membre auquel les traités s<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>appliquent, il convient que le présent règlement s<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>applique.<STRING BOLD="on"> [Am. 9]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(11)</NO.P>L'étude a montré des niveaux variables de conformité au règlement (CE) nº 261/2004 par les transporteurs aériens, les transporteurs aériens de l'Union affichant généralement un niveau de conformité plus élevé que les transporteurs aériens de pays tiers. Par conséquent, le rétablissement de conditions de concurrence équitables entre les transporteurs aériens de l'Union et ceux de pays tiers et l'amélioration de la viabilité économique des transporteurs aériens de l'Union soutiendront la compétitivité de l'Union et, à terme, amélioreront la protection des passagers dans leur ensemble.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(11 bis)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Dans l’intérêt d’une concurrence internationale loyale et afin de garantir que les passagers sont protégés par un cadre de droits uniforme et cohérent, le règlement (CE) nº 261/2004 devrait s’appliquer à tous les voyages à l’intérieur de l’Union, ainsi qu’à tous les voyages au départ ou à destination de l’Union. </STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 10]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(12)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">L'article 349 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne reconnaît les caractéristiques particulières des régions ultrapériphériques, notamment en raison de leur éloignement. À la lumière de l'expérience tirée du règlement (CE) n° 261/2004, il est nécessaire d'assurer la connectivité territoriale pour les régions ultrapériphériques et de renforcer la cohésion dans l'ensemble de l'Union, ce qui serait à terme dans l'intérêt des passagers. Du fait des spécificités des voyages entre les régions ultrapériphériques et un autre territoire d'un État membre auquel les traités s'appliquent, le montant de l'indemnité devrait être déterminé sur la base de la distance réelle des voyages.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 11]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(13)</NO.P>Les billets sont délivrés ou autorisés par un transporteur aérien effectif à la suite de la conclusion d'un contrat de transport aérien avec un passager. Ils devraient pouvoir être identifiés au moyen d'un numéro de billet unique et contenir une référence unique liée à un contrat de transport aérien unique émis au moment de la réservation. Les billets devraient se rapporter à un vol ou à une correspondance, sans tenir compte des escales effectuées à des fins techniques et opérationnelles. Ils devraient contenir plusieurs éléments d'information concernant ce vol ou cette correspondance, tels que la date du vol, les aéroports de départ et d'arrivée, les heures prévues de départ et d'arrivée, le nom et le prénom du passager, le numéro du vol et le nom du transporteur aérien effectif.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(14)</NO.P>Dans l'arrêt qu'elle a rendu dans l'affaire C-22/11 (Finnair Oyj contre Timy Lassooy)<FOOTNOTE><FIELD>Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 4 octobre 2012, Finnair Oyj contre Timy Lassooy, affaire C-22/11, ECLI:EU:C:2012:604.</FIELD></FOOTNOTE> sur l'interprétation du règlement (CE) nº 261/2004, la Cour de justice a jugé que la notion de "refus d'embarquement" doit être interprétée en ce sens qu'elle vise non seulement les refus d'embarquement dus à des situations de surréservation, mais également les refus d'embarquement pour d'autres motifs, tels que des motifs opérationnels. Les passagers qui se sont présentés à l'embarquement et ont été refusés à l'embarquement ou qui ont été informés à l'avance qu'ils seraient refusés à l'embarquement contre leur volonté devraient être remboursés <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">et indemnisés </STRING></STRING>sans retard injustifié.<STRING BOLD="on"> [Am. 12]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(15)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Par ailleurs, il existe des motifs raisonnables de refuser l'embarquement à des passagers, tels que la santé, la sûreté, la sécurité ou des documents de voyage inadéquats. Le fait que des passagers fassent preuve d'un comportement indiscipliné menaçant la sûreté ou la sécurité d'un vol, tel qu'il est visé dans la Convention relative aux infractions et à certains autres actes survenant à bord des aéronefs signée à Tokyo le 14 septembre 1963, telle qu'amendée, constitue également un motif raisonnable, pour les transporteurs aériens, de refuser l'embarquement à ces passagers. En pareils cas, la charge de la preuve devrait incomber au transporteur aérien effectif.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 13]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(16)</NO.P>Afin de renforcer les niveaux de protection, les passagers ne devraient pas se voir refuser l'embarquement sur un vol retour au motif qu'ils n'ont pas pris le vol aller couvert par le même contrat de transport aérien.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(17)</NO.P>À l'heure actuelle, les passagers se voient parfois appliquer des frais administratifs liés à la correction d'erreurs typographiques dans leurs noms. Il y a lieu de prévoir la possibilité de procéder, gratuitement et de manière raisonnable, à des corrections en cas d'erreurs dans la réservation, ou de modifications d'ordre administratif, pour autant que la correction ou la modification demandée n'entraîne pas un changement d'horaire de vol, de date, d'itinéraire ou de passager.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(18)</NO.P>En cas d'annulation, c'est au passager, et non au transporteur aérien, que devrait appartenir la décision de choisir entre le remboursement, la poursuite du voyage par réacheminement ou le report du voyage à <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">un autre moment le même jour ou à </STRING></STRING>une date ultérieure.<STRING BOLD="on"> [Am. 14]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(18 bis)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Lorsqu’un passager annule un vol, le transporteur aérien devrait être tenu de rembourser, sans frais, les taxes qui ont déjà été acquittées.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 15]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(19)</NO.P>Les entités gestionnaires des aéroports <STRING STRIKE="on">dans les aéroports qui accueillent plus de cinq</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">dont le volume annuel du trafic de voyageurs n’est pas inférieur à quatre</STRING></STRING> millions de passagers <STRING STRIKE="on">par an</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">depuis au moins trois années consécutives</STRING></STRING>, et les prestataires de services essentiels dans les aéroports, notamment les transporteurs aériens<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">,</STRING></STRING> et les prestataires de services d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>assistance en escale, <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">les prestataires de services de navigation aérienne et les prestataires d’aide aux passagers en situation de handicap et aux passagers à mobilité réduite, </STRING></STRING>devraient <STRING STRIKE="on">coopérer pour</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">prendre des mesures appropriées pour garantir la coordination et la coopération entre les usagers des aéroports afin de</STRING></STRING> réduire au minimum l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>incidence de perturbations de vols multiples sur les passagers. À cette fin, les entités gestionnaires des aéroports devraient <STRING STRIKE="on">préparer des</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">veiller à une coordination adéquate au moyen de</STRING></STRING> plans d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>urgence <STRING STRIKE="on">pour</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">appropriés à</STRING></STRING> ce type de situations et <STRING STRIKE="on">œuvrer ensemble à l'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">travailler avec les autorités nationales, régionales ou locales à l’</STRING></STRING>élaboration de ces plans. <STRING STRIKE="on">Dans tous les autres aéroports, les entités gestionnaires des aéroports</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Ces plans</STRING></STRING> devraient <STRING STRIKE="on">faire tous les efforts possibles, dans les limites du raisonnable, pour se mettre en relation avec les usagers des aéroports dans des situations qui pourraient entraîner l'immobilisation d'un grand nombre de passagers et prendre des dispositions pour ceux-ci, ainsi que pour tenir informés les passagers immobilisés</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">être évalués et, le cas échéant, adaptés par les organismes nationaux chargés de l’application</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 16]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(19 bis)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les transporteurs aériens devraient mettre en place des procédures et prendre des mesures coordonnées pour fournir des informations appropriées aux passagers immobilisés. Ces procédures devraient indiquer clairement quelle est la personne chargée, dans chaque aéroport, de s’occuper de la prise en charge, de l’assistance, du réacheminement ou du remboursement et devraient fixer les procédures et les conditions de fourniture de ces services.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 17]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(19 ter)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Afin de prêter assistance aux passagers en cas soit de perturbation de vol soit de retard, de détérioration ou de perte de bagages, les transporteurs aériens devraient mettre en place des points de contact dans les aéroports où leur personnel, ou un tiers auquel ils font appel, fournisse aux passagers les informations nécessaires relatives à leurs droits, y compris aux procédures de réclamation, et les aide à prendre des mesures immédiates.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 18]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(19 quater)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Compte tenu de la brièveté des délais pour le dépôt de plaintes concernant le retard, la détérioration ou la perte de bagages, un service spécial pour les réclamations relatives aux bagages devrait être créé dans tous les aéroports, où les passagers auraient la possibilité de déposer une plainte à l’arrivée. À cette fin, les transporteurs aériens devraient fournir, dans toutes les langues officielles de l’Union, un formulaire de plainte aux passagers. Ce formulaire pourrait aussi se présenter sous la forme du document PIR (Property Irregularity Report) couramment utilisé pour signaler une anomalie concernant un bien. Afin d’assurer des conditions uniformes d’exécution du présent règlement, il convient de conférer à la Commission des compétences d’exécution lui permettant d’établir le modèle du formulaire type de réclamation au moyen d’actes d’exécution.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 19]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(20)</NO.P><STRING STRIKE="on">Le</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’objectif du</STRING></STRING> règlement (CE) <STRING STRIKE="on">n° 261/2004 devrait explicitement prévoir le droit à indemnisation</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">nº 261/2004 est de renforcer les droits des consommateurs en garantissant un niveau élevé de protection</STRING></STRING> des passagers <STRING STRIKE="on">subissant des retards importants</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">aériens au sein du marché intérieur</STRING></STRING>, conformément à l<STRING STRIKE="on">'arrêt rendu par la Cour de justice</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’article 38 de la charte des droits fondamentaux.</STRING></STRING> Dans les affaires jointes C-402/07 (Christopher Sturgeon, Gabriel Sturgeon et Alana Sturgeon contre Condor Flugdienst GmbH) et C-432/07 (Stefan Böck <STRING STRIKE="on">and</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">et</STRING></STRING> Cornelia Lepuschitz <STRING STRIKE="on">v</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">contre</STRING></STRING> Air France SA)<FOOTNOTE><FIELD>Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 novembre 2009, Christopher Sturgeon, Gabriel Sturgeon et Alana Sturgeon contre Condor Flugdienst GmbH C-402/07, et Stefan Böck and Cornelia Lepuschitz v Air France SA C-432/07, affaires jointes C-402/07 et C-432/07, ECLI:EU:C:2009:716.</FIELD></FOOTNOTE> (ci-après <STRING STRIKE="on">dénommés "</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">l’«</STRING></STRING>arrêt dans les affaires jointes C-402/07 et C-432/07<STRING STRIKE="on">"</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">»</STRING></STRING>)<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, la Cour de justice a tenu compte de cet objectif en reconnaissant que les passagers confrontés à des retards de vol de trois heures ou plus subissent un préjudice consistant en une perte de temps irréversible qui doit être indemnisée rapidement et de manière standardisée. </STRING></STRING></P></CONS><CONS><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">	S’appuyant sur le principe d’égalité de traitement, la Cour a confirmé qu’un retard important cause un préjudice analogue à celui provoqué par une annulation et qu’une différence de traitement ne saurait être objectivement justifiée. Plus précisément, la Cour a considéré que, lorsque le retard à l’arrivée d’un vol est égal ou supérieur à trois heures, les passagers concernés ont droit à une indemnisation, à l’instar des passagers dont le vol initial a été annulé et auxquels un transporteur aérien n’est pas en mesure de proposer un réacheminement dans les conditions prévues à l’article 5, paragraphe 1, point c) iii), du règlement, c’est-à-dire sur un vol qui part au plus tôt une heure avant l’heure de départ prévue et arrive à leur destination finale moins de deux heures après l’heure prévue d’arrivée</STRING></STRING>. Conformément au principe d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>égalité de traitement<STRING STRIKE="on"> visé dans l'arrêt en question, les mêmes règles devraient s'appliquer en matière de remboursement, de réacheminement et d'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, ces droits à </STRING></STRING>indemnisation<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> devraient également s’étendre aux passagers dont le vol n’a pas été annulé mais qui subissent une perte de temps équivalente en raison de la combinaison de l’avancement du vol avant le départ et d’un retard à l’arrivée</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> En conséquence, afin de maintenir des garanties solides pour les passagers conformément à l’article 38 de la charte, et afin d’assurer une protection uniforme, la sécurité juridique et une application effective dans tous les États membres, le règlement (CE) nº 261/2004 devrait explicitement fixer un seuil commun de trois heures pour l’indemnisation lorsque les passagers subissent une perte de temps irréversible égale ou supérieure à trois heures par rapport à la durée initialement prévue par le transporteur aérien.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 20]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(21)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">L'arrêt rendu dans les affaires jointes C-402/07 et C-432/07 se référait à un seuil unique de trois heures pour le déclenchement de l'indemnisation en cas de retard. Or, l'expérience acquise depuis l'adoption du règlement (CE) n° 261/2004 montre que de nombreux retards ne peuvent pas être réglés dans le délai de trois heures visé dans cet arrêt et qu'un seuil peu élevé peut augmenter le nombre d'annulations de vols dans le cas où les transporteurs aériens réduisent les répercussions des vols retardés sur les vols suivants en annulant un ou plusieurs vols afin de repositionner l'aéronef pour un vol suivant. Dans la plupart des cas, le passager préfère encore un retard à une annulation car il a ainsi une plus grande certitude d'arriver à la destination prévue dans les meilleurs délais. Sur de nombreuses lignes, la fréquence des vols est limitée et, en cas d'annulation, le passager ne peut pas être immédiatement réacheminé. L'augmentation du seuil de déclenchement présente donc un avantage pour le passager.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 21]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(22)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">En vue de maintenir la connectivité, les seuils au-delà desquels les retards ouvrent droit à une indemnisation devraient être relevés afin de tenir compte de l'incidence financière et en termes de compétitivité sur le secteur. Cela permettra ainsi d'éviter d'encourager une augmentation de la fréquence des annulations ou des restrictions dans le nombre de lignes exploitées ou une diminution de la connectivité offerte aux passagers à long terme. Pour faire en sorte que les passagers voyageant au sein de l'Union bénéficient de conditions d'indemnisation homogènes, le seuil devrait être le même pour tous les voyages au sein de l'Union.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 22]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(23)</NO.P>L<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>indemnisation normalisée prévue par le règlement (CE) <STRING STRIKE="on">n° 261/2004</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">nº 261/2004</STRING></STRING> sert à compenser une perte de temps commune à tous les passagers. <STRING STRIKE="on">Les montants fixés dans le règlement (CE) n° 261/2004 pourraient, dans de nombreux cas, être supérieurs à la valeur des dommages subis par les passagers, comme indiqué dans des études économiques. </STRING>Il convient donc de définir <STRING STRIKE="on">différents seuils d'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">des niveaux d’</STRING></STRING>indemnisation en fonction de la distance du vol perturbé et du retard à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arrivée.<STRING BOLD="on"> [Am. 23]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(24)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Conformément aux efforts déployés par l'Union pour promouvoir une mobilité neutre pour le climat et respectueuse de l'environnement, il convient également de s'assurer que les cadres réglementaires applicables aux droits des passagers dans les différents modes de transport convergent autant que possible et que l'indemnisation prévue entre les différents modes de transport soit harmonisée.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 24]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(24 bis)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Le label «émissions de vol» établi conformément à l’article 14 du règlement (UE) 2023/2405 du Parlement européen et du Conseil</STRING></STRING><FOOTNOTE><FIELD><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Règlement (UE) 2023/2405 du Parlement européen et du Conseil du 18 octobre 2023 relatif à l’instauration d’une égalité des conditions de concurrence pour un secteur du transport aérien durable (ReFuelEU Aviation) (JO L, 2023/2405, 31.10.2023, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2023/2405/oj).</STRING></STRING></FIELD></FOOTNOTE><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> est à la disposition des prestataires de service s’ils souhaitent afficher, dans un format facilement accessible sur leurs sites internet et sur leurs billets, des informations précises, objectives et comparables concernant l’incidence environnementale de leurs vols.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 25]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(25)</NO.P>Pour garantir la sécurité juridique, le règlement (CE) n° 261/2004 devrait confirmer explicitement que la modification des horaires de vol a une incidence semblable à celle d'une annulation ou d'un retard <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">ou d’un refus d’embarquement </STRING></STRING>sur les passagers, et qu'elle devrait donc ouvrir les mêmes droits.<STRING BOLD="on"> [Am. 26]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(26)</NO.P>Les passagers qui manquent une correspondance au cours d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un voyage à la suite d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>une perturbation<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, d’un changement d’horaire ou d’un retard</STRING></STRING> sur un vol précédent devraient bénéficier d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>une assistance adéquate dans l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>attente d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un réacheminement. Dans ce cas, conformément au principe d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>égalité de traitement<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> et à l’arrêt rendu par la Cour de justice dans l’affaire C-11/11 (Air France contre Folkerts)</STRING></STRING><FOOTNOTE><FIELD><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 février 2013, Air France contre Heinz-Gerke Folkerts et Luz-Tereza Folkerts, affaire C-11/11.</STRING></STRING></FIELD></FOOTNOTE>, les passagers devraient avoir droit à une indemnisation lorsqu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>ils atteignent la destination finale de leur vol ou transport de remplacement, à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>instar des passagers dont le vol direct a connu des perturbations<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, en fonction de la perte de temps globale subie lorsqu’ils atteignent la destination finale de leur trajet</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 27]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(27)</NO.P>Au moment de la réservation et avant l'achat des billets, les transporteurs aériens ou, le cas échéant, les intermédiaires devraient clairement indiquer aux passagers si leurs plans de voyage sont couverts par un contrat de transport aérien unique et les informer de leurs droits en vertu du règlement (CE) nº 261/2004, notamment en ce qui concerne les correspondances manquées.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(28)</NO.P>Afin de renforcer la protection des passagers, il y a lieu de préciser que les passagers dont le vol a été retardé devraient avoir droit à une assistance et à une indemnisation, qu'ils attendent dans le terminal de l'aéroport ou qu'ils se trouvent déjà assis à bord de l'aéronef. Toutefois, étant donné que ces passagers n'ont pas accès aux services disponibles dans le terminal, il convient de renforcer leurs droits en ce qui concerne les besoins élémentaires et le droit de débarquer. Le droit de débarquer ne peut être limité que pour des motifs liés à la sûreté, à l'immigration, au contrôle du trafic aérien ou à la sécurité. Si un transporteur aérien est sur le point de débarquer des passagers mais est informé par les autorités de contrôle du trafic aérien que le décollage imminent est autorisé, il devrait être autorisé à refuser de débarquer des passagers.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(29)</NO.P>Lorsqu'un passager a choisi le réacheminement dans les meilleurs délais, le transporteur aérien conditionne souvent ce réacheminement à la disponibilité de sièges sur ses propres services, privant ainsi ses passagers de la possibilité d'être réacheminés plus rapidement sur d'autres services. Par conséquent, le transporteur devrait également proposer d'autres possibilités de réacheminement, y compris vers un autre aéroport, par un autre itinéraire, sur les services d'un autre transporteur ou par d'autres modes de transport, lorsque cette solution peut accélérer le réacheminement. Les autres possibilités de réacheminement devraient dépendre de la disponibilité de sièges. <STRING STRIKE="on">Si le transporteur aérien n'a pas proposé de réacheminement et si le temps d'attente cumulé est prolongé d'au moins trois heures, le passager devrait avoir le droit d'organiser son propre réacheminement afin d'atteindre sa destination finale sans retard supplémentaire. </STRING>Un tel réacheminement devrait, sous certaines conditions, être effectué aux frais du transporteur aérien et dans des conditions de transport comparables.<STRING BOLD="on"> [Am. 28]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(30)</NO.P>Lors du réacheminement de passagers, les transporteurs aériens devraient s'efforcer de veiller à ce que les passagers puissent voyager avec leurs bagages, tant enregistrés que non enregistrés. Un transporteur aérien devrait être autorisé par le passager à procéder autrement au cas où des restrictions en matière de transport de bagages pourraient entraîner des retards supplémentaires pour les passagers en attente de réacheminement, sans préjudice de sa responsabilité en ce qui concerne les bagages des passagers telle qu'elle est régie par le règlement (CE) n° 2027/97 et par la convention pour l'unification de certaines règles relatives au transport aérien international adoptée à Montréal le 28 mai 1999 (ci-après dénommée "convention de Montréal").</P></CONS><CONS><P><NO.P>(31)</NO.P>Le caractère comparable des conditions de transport pourrait dépendre d'un certain nombre de facteurs ainsi que des circonstances particulières. Lorsque cela est possible et que cela n'entraîne pas de retard supplémentaire, les passagers ne devraient pas être déclassés dans une classe de services de transport inférieure à celle figurant sur la réservation. Le réacheminement devrait être proposé sans coût supplémentaire pour le passager, même lorsque les passagers sont réacheminés par un autre transporteur aérien, par un mode de transport différent, dans une classe supérieure ou à un tarif plus élevé que celui payé pour le service initial. Des efforts raisonnables devraient être déployés pour éviter des correspondances supplémentaires. <STRING STRIKE="on">Lorsque le</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les personnes en situation de handicap ou les personnes à mobilité réduite ne devraient pas se voir imposer de vol de correspondance supplémentaire en cas de</STRING></STRING> réacheminement<STRING STRIKE="on"> est effectué par un autre transporteur aérien ou par un autre mode de transport,</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, sauf accord contraire du passager.</STRING></STRING></P></CONS><CONS><P>	La durée totale du voyage devrait être aussi proche que cela est raisonnablement possible de la durée prévue du vol initial<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, compte tenu des options disponibles à l’aéroport où la perturbation est survenue</STRING></STRING>, dans la même classe de transport ou dans une classe supérieure si nécessaire. Si plusieurs vols sont disponibles avec des horaires comparables, les passagers ayant droit à un réacheminement devraient accepter l'offre de réacheminement du transporteur aérien, y compris par des transporteurs aériens coopérant avec le transporteur aérien effectif. Si <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">le transporteur aérien effectif propose au passager un réacheminement dans des conditions de transport comparables, le passager devrait accepter ce réacheminement. Si le transporteur aérien effectif propose au passager des options de réacheminement qui ne sont pas dans des conditions de transport comparables, le passager pourrait refuser ce réacheminement. Le droit au réacheminement, y compris le réacheminement par le passager lui-même, devrait être maintenu. Si </STRING></STRING>une assistance à des personnes handicapées ou à des personnes à mobilité réduite a été réservée pour le vol initial, cette assistance devrait également être disponible sur l'itinéraire de remplacement conformément au règlement (CE) n° 1107/2006 du Parlement européen et du Conseil<FOOTNOTE><FIELD>Règlement (CE) nº 1107/2006 du Parlement européen et du Conseil du 5 juillet 2006 concernant les droits des personnes handicapées et des personnes à mobilité réduite lorsqu'elles font des voyages aériens (JO L 204 du 26.7.2006, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2006/1107/oj).</FIELD></FOOTNOTE>.<STRING BOLD="on"> [Am. 29]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(31 bis)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Lorsqu’un passager a informé le transporteur aérien effectif de son choix de poursuivre son voyage et si le transporteur aérien effectif n’a pas proposé de réacheminement dans un délai de trois heures, le passager devrait avoir le droit d’organiser lui-même son réacheminement dans des conditions de transport comparables afin d’atteindre sa destination finale sans retard supplémentaire. Toutefois, le passager devrait conserver le droit au réacheminement par le transporteur aérien effectif jusqu’à ce qu’il ait informé ce dernier de sa décision d’organiser lui-même son réacheminement. Lorsqu’ils organisent leur propre réacheminement, les passagers devraient limiter les frais à ceux qui sont nécessaires, raisonnables et appropriés.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 30]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(31 ter)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’assistance pourrait être limitée ou refusée si sa fourniture entraînait elle-même un retard supplémentaire pour les passagers en attente d’un vol retardé ou du réacheminement. Si un vol subit un retard tard dans la soirée mais qu’il est prévu qu’il décolle dans un court délai et si l’acheminement des passagers vers des hôtels et leur retour à l’aéroport au milieu de la nuit risquaient d’entraîner un retard bien plus important, le transporteur aérien devrait être autorisé à refuser de fournir l’hébergement à l’hôtel et les transferts correspondants. De même, si le transporteur aérien est sur le point de fournir des repas et des boissons mais est informé que le vol est prêt pour l’embarquement, il devrait être autorisé à refuser de fournir cette assistance. En dehors de ces cas, cette limitation ne devrait s’appliquer que dans des cas très exceptionnels, étant donné que tout devrait être mis en œuvre pour réduire les désagréments subis par les passagers.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 31]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(32)</NO.P>Les transporteurs aériens devraient offrir une assistance aux passagers entre l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>heure de départ prévue et le départ de leur vol<STRING STRIKE="on"> ou de leur transport de remplacement</STRING>. Actuellement, les transporteurs aériens font face à une responsabilité illimitée en ce qui concerne l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>hébergement de leurs passagers lorsque les circonstances extraordinaires persistent pendant une longue période. <STRING STRIKE="on">Cette incertitude liée à l'absence de toute limite prévisible dans le temps peut représenter un risque pour la stabilité financière d'un transporteur, ce qui peut entraîner des répercussions négatives pour les passagers en termes de connectivité. </STRING>Un transporteur aérien devrait donc pouvoir limiter la fourniture <STRING STRIKE="on">d'un </STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">de la prise en charge en ce qui concerne la durée de l’</STRING></STRING>hébergement<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> et, lorsque le passager s’occupe lui-même de l’hébergement, le coût et la prise en charge</STRING></STRING> à trois nuits. Par ailleurs, les plans d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>urgence et la rapidité du réacheminement devraient permettre de réduire le risque que les passagers soient immobilisés pendant de longues périodes.<STRING BOLD="on"> [Am. 32]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(33)</NO.P>Les passagers ayant des besoins spécifiques, tels que les personnes <STRING STRIKE="on">handicapées</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">en situation de handicap</STRING></STRING>, les personnes à mobilité réduite, les enfants non accompagnés, les bébés, les femmes enceintes et les personnes nécessitant une assistance médicale spécifique, par exemple les personnes souffrant de diabète sévère ou d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>épilepsie, peuvent avoir besoin d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>une attention particulière de la part du transporteur aérien effectif. En particulier, il peut se révéler plus difficile d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>organiser un hébergement en cas de perturbations de vols. Par conséquent, ces catégories de passagers ne devraient <STRING STRIKE="on">pas</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">en aucun cas</STRING></STRING> être concernées par d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>éventuelles limitations du droit à un hébergement en cas de circonstances extraordinaires<STRING STRIKE="on">, pour autant qu'elles aient informé le transporteur aérien effectif en temps utile</STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 33]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(33 bis)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les prestataires de services devraient veiller à ce que les personnes en situation de handicap et les personnes à mobilité réduite aient à tout moment le droit d’utiliser gratuitement des équipements de respiration agréés répondant aux critères de sécurité à bord des aéronefs. La Commission devrait établir une liste des équipements agréés fournissant de l’oxygène médical, en collaboration avec le secteur et les organisations représentatives des personnes en situation de handicap et des personnes à mobilité réduite, en tenant dûment compte des exigences en matière de sécurité.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 34]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(34)</NO.P>Le règlement (CE) n° 261/2004 s’applique également aux passagers qui ont réservé leur transport aérien dans le cadre d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un voyage à forfait. Le présent règlement modificatif vise à améliorer davantage la cohérence entre la directive (UE) 2015/2302 du Parlement européen et du Conseil<FOOTNOTE><FIELD>Directive (UE) 2015/2302 du Parlement européen et du Conseil du 25 novembre 2015 relative aux voyages à forfait et aux prestations de voyage liées, modifiant le règlement (CE) nº 2006/2004 et la directive 2011/83/UE du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 90/314/CEE du Conseil (JO L 326 du 11.12.2015, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2015/2302/oj).</FIELD></FOOTNOTE> et le règlement (CE) nº 261/2004. À cet égard, les passagers <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">devraient avoir le choix de déposer leur réclamation au titre du présent règlement ou au titre de la directive et, le cas échéant, présenter des réclamations au titre des deux actes juridiques. Un passager qui a réservé un transport aérien dans le cadre d’un forfait devrait pouvoir présenter des réclamations au titre des deux actes juridiques lorsque, par exemple, il a reçu une indemnisation de la part du transporteur aérien pour un vol retardé, mais a droit à une réduction de prix ou à un dédommagement devant être accordé par l’organisateur pour des services spécifiques, tels qu’une nuit d’hôtel, des repas, une excursion ou d’autres événements, manqués du fait du retard du vol. </STRING></STRING></P></CONS><CONS><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">	Toutefois, les passagers </STRING></STRING>ne devraient pas être autorisés à cumuler <STRING STRIKE="on">les</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">des</STRING></STRING> droits <STRING STRIKE="on">équivalents, notamment en vertu de ces</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">dans la mesure où l’indemnisation ou la réduction de prix pertinente accordée au titre des</STRING></STRING> deux actes <STRING STRIKE="on">juridiques</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">protège le même intérêt ou a le même objectif</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> Si les passagers introduisent leur réclamation auprès du transporteur aérien, ce dernier devrait payer le montant total de l’indemnisation due au titre du règlement (CE) nº 261/2004. Si les passagers introduisent une réclamation au titre de la directive (UE) 2015/2302, l’indemnisation versée par le transporteur aérien devrait être déduite des paiements dus au titre de la directive (UE) 2015/2302 dans la mesure où les droits sous-jacents protègent le même intérêt ou ont le même objectif.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 35]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(35)</NO.P>Le nombre actuel de retards et d'annulations de vols dans l'Union n'est pas uniquement dû à des raisons imputables aux transporteurs aériens. Afin d'inciter tous les acteurs de la chaîne du transport aérien à trouver des solutions efficaces en temps utile pour réduire au minimum les désagréments subis par les passagers en raison de retards ou d'annulations, le droit des transporteurs aériens de demander réparation à tout tiers qui a contribué à l'événement déclenchant l'indemnisation ou d'autres obligations ne devrait pas être restreint par le règlement (CE) n° 261/2004.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(36)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Dans l'arrêt qu'elle a rendu dans l'affaire C-502/18 (CS e.a. contre České aerolinie a.s.)</STRING><FOOTNOTE><FIELD><STRING STRIKE="on">Arrêt de la Cours (neuvième chambre) du 11 juillet 2019, CS et Others contre České aerolinie a.s., affaire C-502/18, ECLI:EU:C:2019:604.</STRING></FIELD></FOOTNOTE><STRING STRIKE="on"> sur l'interprétation du règlement (CE) nº 261/2004, la Cour de justice a jugé que, dans le cas de correspondances relevant du champ d'application dudit règlement, tout transporteur aérien effectif qui a participé à la réalisation d'au moins une de ces correspondances est redevable de l'indemnité due au passager au titre dudit règlement, que le vol effectué par ce transporteur aérien ait été ou non perturbé. Même si le règlement (CE) nº 261/2004 dispose que les transporteurs effectifs remplissant les obligations découlant de ce règlement peuvent demander réparation à tout tiers, l'étude a révélé la faible effectivité du droit à la réparation des dommages prévu dans ledit règlement. Par conséquent, les transporteurs aériens de l'Union supportent une charge financière disproportionnée par rapport aux transporteurs aériens de pays tiers. Afin de rétablir la compétitivité des transporteurs aériens de l'Union conformément aux recommandations du rapport intitulé "L'avenir de la compétitivité européenne" de septembre 2024 (ci-après dénommé "rapport Draghi") et de maintenir, à long terme, la connectivité, la révision du règlement (CE) n° 261/2004 devrait donc limiter la responsabilité d'un transporteur aérien aux vols qu'il assure en tant que transporteur aérien effectif.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 36]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(37)</NO.P>Le règlement (CE) n° 2111/2005 du Parlement européen et du Conseil<FOOTNOTE><FIELD>Règlement (CE) n° 2111/2005 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2005 concernant l'établissement d'une liste communautaire des transporteurs aériens qui font l'objet d'une interdiction d'exploitation dans la Communauté et l'information des passagers du transport aérien sur l'identité du transporteur aérien effectif, et abrogeant l'article 9 de la directive 2004/36/CE (JO L 344 du 27.12.2005, p. 15, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2005/2111/oj).</FIELD></FOOTNOTE> exige que le contractant du transport aérien informe le passager de l'identité du transporteur aérien effectif et la directive 93/13/CEE du Conseil<FOOTNOTE><FIELD>Directive 93/13/CEE du Conseil du 5 avril 1993 concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs (JO L 95 du 21.4.1993, p. 29, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/1993/13/oj).</FIELD></FOOTNOTE> exige que le professionnel fournisse au consommateur des informations sur les clauses et les conditions du contrat. Il convient d'informer les passagers plus en détail de leurs droits en cas de perturbation d'un vol, et de les informer correctement de la cause de la perturbation, dès que ces informations sont disponibles. Ces informations devraient également être fournies <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">par le transporteur aérien </STRING></STRING>lorsque le passager a acheté son billet en passant par un intermédiaire établi dans l'Union. Ces informations devraient, au minimum, être fournies par le transporteur aérien ou l'intermédiaire dans un format accessible et, le cas échéant, au moyen de messages d'alerte envoyés à partir d'applications mobiles ou par d'autres moyens numériques.<STRING BOLD="on"> [Am. 37]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(38)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Afin de garantir une meilleure application des droits des passagers, les organismes nationaux chargés de l'application devraient contrôler l'application du règlement (CE) nº 261/2004 et décider de sanctions appropriées pour inciter au respect dudit règlement.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 38]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(38 bis)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Le rapport spécial 15/2021 de la Cour des comptes européenne concluait que les organismes nationaux chargés de l’application ne disposaient pas d’une bonne vue d’ensemble du respect des droits des passagers par les exploitants. Dans ses évaluations, la Commission a également conclu que l’approche globale des organismes nationaux chargés de l’application en matière de suivi de la mise en œuvre des règlements varie considérablement: si certains de ces organismes ont tendance à être très proactifs, d’autres ne semblent réagir qu’aux plaintes qu’ils reçoivent. Pour remédier à ces lacunes et garantir une meilleure application des droits des passagers, il y a lieu de consolider les mécanismes d’application en accordant l’indépendance aux organismes nationaux chargés de l’application, en établissant un mécanisme de coopération transfrontière, en renforçant leur pouvoir d’obtenir des informations auprès des transporteurs et en mettant en œuvre un régime de sanctions plus efficace.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 39]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(39)</NO.P>Afin de garantir une meilleure application des droits des passagers, les États membres devraient veiller à ce que les consommateurs aient accès à des mécanismes de règlement extrajudiciaire des litiges après que lesdits consommateurs ont déposé une plainte ou introduit une demande, sans succès, auprès du transporteur aérien ou de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>intermédiaire.<STRING STRIKE="on"> Ces mécanismes devraient être sans préjudice du droit des États membres de déterminer s'il convient que</STRING> La participation des transporteurs aériens <STRING STRIKE="on">ou</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">et</STRING></STRING> des intermédiaires <STRING STRIKE="on">soit ou non</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">relevant du champ d’application du présent règlement à des procédures de règlement extrajudiciaire des litiges devrait être</STRING></STRING> obligatoire<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> et les décisions qui en résultent devraient être contraignantes</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 40]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(39 bis)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’aviation commerciale étant un marché intégré à l’échelle de l’Union, les mesures destinées à garantir l’application du présent règlement devraient être plus efficaces si elles sont prises au niveau de l’Union avec la participation accrue de la Commission. En particulier, la Commission devrait informer davantage le public sur le respect des droits des passagers par les transporteurs aériens en publiant la liste des transporteurs qui contreviennent systématiquement au présent règlement.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 41]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(40)</NO.P>Lorsque les passagers choisissent d'être remboursés plutôt que d'être réacheminés, ils devraient être automatiquement remboursés, en temps utile, sans obligation de soumettre de demande spécifique.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(41)</NO.P>Les passagers devraient être informés de manière adéquate par le transporteur aérien ou l'intermédiaire sur les procédures applicables pour introduire des demandes d'indemnisation et des plaintes auprès des transporteurs aériens ou des intermédiaires et devraient recevoir une réponse des transporteurs aériens ou des intermédiaires en temps utile. Lorsque l'entité gestionnaire de l'aéroport active son plan d'urgence pour l'aéroport, les délais de réponse sont susceptibles d'être allongés.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(42)</NO.P>Les passagers devraient également avoir la possibilité de soumettre des litiges individuels à un ou plusieurs organismes chargés de la résolution extrajudiciaire des litiges à la suite de plaintes adressées au transporteur aérien. Toutefois, dès lors que le droit à un recours effectif devant un tribunal est un droit fondamental reconnu par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ces mesures ne devraient ni empêcher ni entraver l'accès des passagers aux tribunaux.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(43)</NO.P>Afin de permettre aux passagers d'exercer leurs droits en ce qui concerne les demandes, les plaintes et les litiges individuels, les passagers devraient pouvoir introduire directement et personnellement une demande auprès des transporteurs aériens, des intermédiaires ou des organismes compétents au titre du règlement (CE) nº 261/2004, de manière claire et accessible.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(44)</NO.P>Eu égard à la convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées<FOOTNOTE><FIELD>JO L 23, 27.1.2010, p. 37, ELI: http://data.europa.eu/eli/dec/2010/48(1)/oj.</FIELD></FOOTNOTE>, et afin de faire en sorte que la détérioration, la destruction ou la perte d'un équipement de mobilité, ou encore la blessure ou la mort d'un chien d'assistance reconnu, soient indemnisées à hauteur de leur coût de remplacement total, les transporteurs aériens devraient offrir aux personnes <STRING STRIKE="on">handicapées</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">en situation de handicap</STRING></STRING> et aux personnes à mobilité réduite, telles qu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>elles sont définies dans le règlement (CE) nº 1107/2006, la possibilité de faire, à titre gratuit, une déclaration spéciale d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>intérêt qui, en vertu de la convention de Montréal, leur permet de demander une indemnisation intégrale<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> pour la perte ou la détérioration de leur équipement</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> Les transporteurs aériens doivent informer les passagers, lors de la réservation des billets, de l’existence de ladite déclaration et des droits qui en découlent.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 42]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(45)</NO.P>Les personnes handicapées et les personnes à mobilité réduite devraient avoir le droit de bénéficier immédiatement d'un remplacement temporaire, par le transporteur aérien, de leur équipement de mobilité en cas de perte, de destruction ou de détérioration de celui-ci. Étant donné que les chiens d'assistance reconnus ne peuvent pas être aisément remplacés, d'autres solutions temporaires devraient être mises à disposition lorsqu'un chien d'assistance reconnu est perdu, meurt ou est blessé.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(46)</NO.P><STRING STRIKE="on">Il n'est pas toujours évident pour les</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Le règlement (CE) nº 261/2004 devrait garantir son objectif consistant à relever les normes de protection et d’information des</STRING></STRING> passagers<STRING STRIKE="on"> de savoir quels bagages ils sont autorisés à emporter à bord</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, à renforcer leurs droits et à faire en sorte que les transporteurs aériens exercent leurs activités dans des conditions harmonisées, y compris</STRING></STRING> en ce qui concerne les dimensions<STRING STRIKE="on">, le poids ou le nombre de pièces de bagage autorisées. Afin de garantir que les passagers ont parfaitement connaissance</STRING> des bagages <STRING STRIKE="on">autorisés qui sont compris dans leur billet, tant pour les bagages non enregistrés que pour les bagages enregistrés, les transporteurs aériens devraient indiquer clairement quels sont les bagages autorisés, lors de la réservation et à l'aéroport</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">à main</STRING></STRING>.<STRING STRIKE="on"> Afin de garantir aux passagers un confort personnel suffisant pendant leur voyage, et</STRING> Conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arrêt rendu par la Cour de justice dans l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>affaire C-487/12 (Vueling Airlines SA contre Instituto Galego de Consumo de la Xunta de Galicia<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> Vueling</STRING></STRING>)<FOOTNOTE><FIELD>Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 18 septembre 2014, Vueling Airlines SA contre Instituto Galego de Consumo de la Xunta de Galicia, affaire C-487/12, ECLI:EU:C:2014:2232.</FIELD></FOOTNOTE>, les <STRING STRIKE="on">passagers</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">bagages à main (c’est-à-dire les bagages qui ne sont pas enregistrés)</STRING></STRING> devraient être <STRING STRIKE="on">autorisés à emporter en cabine des effets personnels dès lors qu'ils constituent un aspect nécessaire de leur</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">considérés comme constituant un «élément indispensable» du</STRING></STRING> transport <STRING STRIKE="on">sans frais, pour autant que ces effets personnels soient conformes aux exigences applicables en matière de sûreté et de sécurité et</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">des passagers, à condition que de tels bagages</STRING></STRING> répondent à des <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«</STRING></STRING>exigences raisonnables<STRING STRIKE="on"> au regard du</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">» en matière de</STRING></STRING> poids et <STRING STRIKE="on">des</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">de</STRING></STRING> dimensions<STRING STRIKE="on">. Il est entendu que les effets personnels constituant un aspect nécessaire du</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> et que leur</STRING></STRING> transport <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">ne devrait, par conséquent, pas faire l’objet d’un supplément de prix. Les compagnies aériennes devraient également communiquer clairement aux</STRING></STRING><STRING STRIKE="on">de</STRING> passagers <STRING STRIKE="on">sont les objets qui sont essentiels pendant la durée du voyage et peuvent inclure les passeports et autres documents de voyage, des médicaments essentiels, des appareils personnels et du matériel de lecture ainsi que de la nourriture et des boissons comme il convient pour la durée du vol</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">les dimensions des bagages à main</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 43]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(46 bis)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Il convient de clarifier davantage les cas où un effet personnel ou un bagage à main est oublié ou perdu dans la cabine de l’aéronef, afin de faciliter le traitement de ces demandes, de rationaliser la procédure et d’éviter toute charge supplémentaire ou tout problème de communication pour les passagers.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 44]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(47)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Les passagers devraient être informés, lors de la réservation, dans un format clair et accessible, des dimensions et du poids maximaux des bagages qu'ils peuvent emporter avec eux dans la cabine. Sans préjudice du principe de liberté tarifaire, les transporteurs aériens devraient définir une politique raisonnable en ce qui concerne les dimensions des bagages à main de manière à permettre aux passagers de prendre en cabine un bagage à main, pour autant qu'il respecte les exigences applicables en matière de sûreté et de sécurité. Compte tenu de la diversité des politiques des transporteurs aériens, il convient, lors de la révision du règlement (CE) nº 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil</STRING><FOOTNOTE><FIELD><STRING STRIKE="on">Règlement (CE) n</STRING><STRING SUPERSCRIPT="on"><STRING STRIKE="on">o</STRING></STRING><STRING STRIKE="on"> 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil du 24 septembre 2008 établissant des règles communes pour l'exploitation de services aériens dans la Communauté (JO L 293 du 31.10.2008, p. 3, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2008/1008/oj).</STRING></FIELD></FOOTNOTE><STRING STRIKE="on">, d'évaluer s'il est envisageable de définir des règles minimales uniformes pour les bagages à main.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 45]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(48)</NO.P>Les instruments de musique peuvent avoir une immense valeur pécuniaire, artistique et historique. En outre, les instruments de musique sont les outils de travail des musiciens, qui sont utilisés régulièrement pour des répétitions et des représentations et qui ne peuvent pas être facilement remplacés. Par conséquent, les passagers devraient être autorisés à transporter des instruments de musique en cabine sous leur propre responsabilité, pour autant que ces instruments respectent les règles en matière de capacité, de sûreté et de sécurité ainsi que la politique du transporteur aérien concernant le maximum de bagages autorisés. <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Afin de permettre aux passagers concernés de déterminer si leur instrument de musique peut être rangé en cabine, les transporteurs aériens devraient les informer des dimensions des compartiments prévus à cet effet. </STRING></STRING>Lorsque les exigences en matière de capacité, de sûreté et de sécurité sont respectées, le transporteur aérien devrait s'efforcer d'autoriser les passagers à transporter des instruments de musique sur des sièges supplémentaires, à condition que les tarifs correspondants aient été payés. En cas d'impossibilité, les instruments de musique devraient si possible être transportés dans des conditions appropriées dans la soute de l'aéronef. Il y a dès lors lieu de modifier le règlement (CE) n° 2027/97 en conséquence.<STRING BOLD="on"> [Am. 46]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(49)</NO.P>Compte tenu de la brièveté des délais pour le dépôt de plainte concernant les droits et obligations couverts par le règlement (CE) nº 2027/97, les transporteurs aériens devraient offrir aux passagers la possibilité de déposer une plainte en leur fournissant un formulaire de plainte, dans un format accessible aux personnes handicapées et aux personnes n'utilisant pas les outils numériques. Les transporteurs aériens devraient, au minimum, mettre le formulaire de plainte à disposition sur leurs applications mobiles et leurs sites internet. Ce formulaire de plainte devrait permettre aux passagers de déposer immédiatement une plainte concernant des bagages endommagés, retardés ou perdus.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(50)</NO.P>L'article 3, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 2027/97 est devenu obsolète puisque les questions d'assurance sont désormais régies par le règlement (CE) n° 785/2004 du Parlement européen et du Conseil<FOOTNOTE><FIELD>Règlement (CE) nº 785/2004 du Parlement européen et du Conseil du 21 avril 2004 relatif aux exigences en matière d'assurance applicables aux transporteurs aériens et aux exploitants d'aéronefs (JO L 138 du 30.4.2004, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2004/785/oj).</FIELD></FOOTNOTE>. Il devrait donc être supprimé.</P></CONS><CONS><P><NO.P>(51)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Il est nécessaire que les transporteurs aériens modifient régulièrement les limites pécuniaires mentionnées dans l'annexe du règlement (CE) n° 2027/97 afin de tenir compte de l'évolution de la situation économique, selon la révision effectuée par l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) en application de l'article 24, paragraphe 2, de la convention de Montréal</STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 47]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(52)</NO.P>Le rapport Draghi a insisté sur le rôle essentiel des transports pour la compétitivité de l'Union. Il a également souligné le risque de détournement d'activité, résultant de réglementations asymétriques, des plateformes de transport de l'Union vers les plateformes situées dans le voisinage de l'Union. Le règlement (CE) n° 261/2004 s'applique aux passagers qui quittent un aéroport situé dans un pays tiers à destination d'un aéroport situé sur le territoire d'un État membre auquel les traités s'appliquent, uniquement si le transporteur aérien effectif du vol concerné est un transporteur aérien de l'Union. <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Ces conclusions confortent le législateur de l’Union dans sa décision de réviser le champ d’</STRING></STRING><STRING STRIKE="on">Dans un délai de trois ans suivant l'</STRING>application du <STRING STRIKE="on">règlement (CE) nº 261/2004, la Commission devrait évaluer la faisabilité d'une révision du champ d'application dudit</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">présent</STRING></STRING> règlement en vue de rehausser encore le niveau de protection des passagers et des conditions de concurrence équitables entre les transporteurs aériens de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>Union et ceux de pays tiers.<STRING BOLD="on"> [Am. 48]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(53)</NO.P>La <STRING STRIKE="on">révision du règlement (CE) n° 1008/2008 devrait donner lieu à l'évaluation d'un mécanisme destiné à protéger les</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">protection financière des</STRING></STRING> passagers en cas <STRING STRIKE="on">d'insolvabilité</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">de défaillance</STRING></STRING> du transporteur aérien<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> constitue une composante essentielle d’un régime efficace de droits des passagers</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> Afin de renforcer la protection des passagers aériens en cas d’annulation de vols en raison de l’insolvabilité d’un transporteur aérien ou de la suspension des activités d’un transporteur aérien due à la révocation de sa licence d’exploitation, les transporteurs aériens devraient être tenus de fournir une preuve suffisante de sécurité pour le remboursement des passagers ou leur rapatriement.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 49]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(53 bis)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">La création d’un fonds de garantie ou d’un système d’assurance obligatoire devrait par exemple permettre au transporteur aérien d’assurer le remboursement des passagers ou leur rapatriement à la suite d’une annulation de vol en raison de l’insolvabilité d’un transporteur aérien ou de la suspension de ses activités due à la révocation de sa licence d’exploitation.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 50]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(54)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Le Groenland est soumis à des conditions météorologiques particulièrement difficiles et se caractérise par une très faible densité de population et par l'éloignement de ses zones peuplées. Afin de garantir la connectivité et de maintenir la disponibilité de vols à l'intérieur du Groenland, les vols à l'intérieur du Groenland ne devraient pas être couverts par les obligations en matière d'indemnisation, y compris lorsque ces vols sont des correspondances en provenance ou à destination du territoire d'un État membre auquel les traités s'appliquent.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 51]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(55)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Le règlement (CE) nº 261/2004 devrait être sans préjudice du statut et de la souveraineté sur l'isthme de Gibraltar sur lequel se situe l'aéroport de Gibraltar et de la position juridique du Royaume d'Espagne à cet égard. Compte tenu des circonstances actuelles et afin d'assurer la sécurité juridique, il convient de préciser que les règles figurant dans le règlement (CE) nº 261/2004 ne devraient s'appliquer à l'aéroport de Gibraltar que lorsque, à la suite du règlement du litige opposant le Royaume d'Espagne au Royaume-Uni, le Royaume d'Espagne sera en mesure d'exercer un contrôle effectif sur l'aéroport de Gibraltar et de garantir l'application des règles énoncées dans le règlement (CE) nº 261/2004 à cet aéroport et qu'une notification du règlement du litige aura été publiée au Journal officiel de l'Union européenne.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 52]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(55 bis)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Le présent règlement devrait respecter les droits fondamentaux et observer les principes reconnus plus particulièrement par la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, notamment la protection des consommateurs, le droit à la protection des données à caractère personnel, l’interdiction de toute forme de discrimination et l’intégration des personnes en situation de handicap, le droit à un recours effectif et à accéder à un tribunal impartial.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 53]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(55 ter)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Afin d’améliorer la protection des passagers aériens au-delà des frontières de l’Union, ces droits devraient également être abordés dans les accords bilatéraux et internationaux.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 54]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(55 quater)</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Dans tous les aéroports de l’Union européenne ayant un trafic annuel de passagers supérieur à 1 million de personnes, des installations spéciales devraient être mises gratuitement à disposition des passagers gravement handicapés nécessitant des vestiaires et des toilettes («espace pour se changer»).</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 55]</STRING></P></CONS><CONS><P><NO.P>(56)</NO.P>Étant donné que les objectifs du présent règlement, à savoir protéger les droits des passagers aériens de manière équitable, garantir la compétitivité du secteur de l'aviation de l'Union et maintenir la connectivité des passagers à long terme, ne peuvent pas être atteints de manière suffisante par les États membres mais peuvent, en raison des dimensions de l'action, l'être mieux au niveau de l'Union, celle-ci peut prendre des mesures, conformément au principe de subsidiarité consacré à l'article 5 du traité sur l'Union européenne. Conformément au principe de proportionnalité énoncé audit article, le présent règlement n'excède pas ce qui est nécessaire pour atteindre ces objectifs,</P></CONS></GRCONS></PREAMBLE><DISPOSITIF><DINIT>ONT ADOPTÉ LE PRÉSENT RÈGLEMENT:</DINIT><GR.ART><ARTICLE><TI.ART><STRING ITALIC="on">Article premier</STRING></TI.ART><PARAG>Le règlement (CE) n° 261/2004 est modifié comme suit:</PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>1)</NO.P>L'article 1<STRING SUPERSCRIPT="on">er</STRING> est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article premier</P><P>Objet</P><P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">Le présent règlement fixe, dans les conditions qui y sont précisées, des droits minimum pour les passagers aériens dans les situations suivantes:</INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>a)</SYMBOL>en cas de refus d'embarquement;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b)</SYMBOL>en cas d'annulation, de retard ou de reprogrammation de l'horaire de leur vol;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>c)</SYMBOL>en cas de correspondance manquée;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>d)</SYMBOL>en cas de surclassement ou de déclassement.».</ITEM></LIST></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>2)</NO.P>L'article 2 est modifié comme suit:</PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>a)</NO.P>les points b) à f) sont remplacés par le texte suivant:<CITATION><P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">«b)	"transporteur aérien effectif", un transporteur aérien qui réalise ou a l'intention de réaliser un vol dans le cadre d'un contrat de transport aérien conclu avec un passager, ou pour le compte d'une autre personne, morale ou physique, qui a conclu un contrat avec ce passager, y compris un transporteur aérien qui utilise l'aéronef d'un autre transporteur aérien, avec ou sans l'équipage de cet autre transporteur aérien, pour réaliser ses vols;</INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>c)</SYMBOL>"transporteur aérien de l'Union", un transporteur aérien titulaire d'une licence d'exploitation en cours de validité, délivrée par un État membre conformément aux dispositions du règlement (CE) n° 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil<STRING SUPERSCRIPT="on">*</STRING>;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>c bis)</SYMBOL>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">"entité gestionnaire d’aéroport", l’entité qui, conjointement ou non avec d’autres activités, tient de la législation nationale, de la réglementation ou de contrats la mission d’administration et de gestion des infrastructures de l’aéroport ou du réseau aéroportuaire, ainsi que de coordination et de contrôle des activités des différents opérateurs présents dans les aéroports ou le réseau aéroportuaire concernés;</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 56]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>d)</SYMBOL>"organisateur", une personne au sens de l'article 3, point 8, de la directive (UE) 2015/2302 du Parlement européen et du Conseil<STRING SUPERSCRIPT="on">**</STRING>;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>e)</SYMBOL>"forfait", une combinaison de services de voyage telle qu'elle est définie à l'article 3, point 2, de la directive (UE) 2015/2302;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>f)</SYMBOL>"billet", la preuve valable, quelle que soit sa forme, d'un contrat de transport aérien;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>f bis)</SYMBOL>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">"coût du billet d’avion", le prix final à payer à la fin du processus de réservation, qui inclut le tarif aérien et l’ensemble des taxes, frais, surcharges et redevances applicables à tous les services optionnels et non optionnels inclus dans le billet, à l’exclusion des frais pour les services d’intermédiaire, que ces suppléments et frais aient été payés avec les tarifs du service de transport ou séparément à un stade ultérieur;</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 57]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>f ter)</SYMBOL><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">"réservation", le fait pour un passager d’être en possession d’un billet, ou d’une autre preuve, indiquant que la réservation a été acceptée et enregistrée par le transporteur aérien ou l’organisateur;</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 58]</STRING></ITEM></LIST></P><P>________________</P><P><STRING SUPERSCRIPT="on">*	</STRING>Règlement (CE) n<STRING SUPERSCRIPT="on">o</STRING> 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil du 24 septembre 2008 établissant des règles communes pour l'exploitation de services aériens dans la Communauté (JO L 293 du 31.10.2008, p. 3, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2008/1008/oj).</P><P><STRING SUPERSCRIPT="on">**	</STRING>Directive (UE) 2015/2302 du Parlement européen et du Conseil du 25 novembre 2015 relative aux voyages à forfait et aux prestations de voyage liées, modifiant le règlement (CE) nº 2006/2004 et la directive 2011/83/UE du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 90/314/CEE du Conseil (JO L 326 du 11.12.2015, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2015/2302/oj);»</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>b)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">le point g) est supprimé;</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 59]</STRING></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>c)</NO.P>les points h) à l) sont remplacés par le texte suivant:<CITATION><P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">«h)	"destination finale", la destination du vol ou de la dernière correspondance d'un voyage;</INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>i)</SYMBOL>"personne <STRING STRIKE="on">handicapée</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">en situation de handicap</STRING></STRING>" et "personne à mobilité réduite", toute personne <STRING STRIKE="on">atteinte d'une déficience permanente ou temporaire physique, mentale, intellectuelle ou sensorielle dont l'interaction avec divers obstacles peut empêcher l'utilisation pleine et effective par cette personne du service de transport sur un pied d'égalité avec les autres passagers ou </STRING>dont la mobilité <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">est réduite, </STRING></STRING>lors de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>utilisation d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un moyen de transport<STRING STRIKE="on"> est réduite</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">,</STRING></STRING> en raison de <STRING STRIKE="on">son âge</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">tout handicap physique (sensoriel ou moteur, permanent ou temporaire) ou de tout handicap ou déficience intellectuels, ou de toute autre cause de handicap, ou de l’âge, et dont la situation requiert une attention appropriée et l’adaptation à ses besoins particuliers du service mis à la disposition de tous les passagers</STRING></STRING>;<STRING BOLD="on"> [Am. 60]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>j)</SYMBOL>"refus d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>embarquement", le refus de transporter des passagers sur un vol, bien qu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>ils se soient présentés à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>embarquement dans les conditions fixées à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 4, paragraphe 1, ou lorsqu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>ils ont été informés à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>avance qu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>ils seraient refusés à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>embarquement contre leur volonté<STRING STRIKE="on">, sauf s'il existe des motifs raisonnables de refuser l'embarquement, tels que la santé, la sûreté, la sécurité ou des documents de voyage inadéquats</STRING>;<STRING BOLD="on"> [Am. 61]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>k)</SYMBOL>"volontaire", un passager qui s'est présenté à l'embarquement dans les conditions fixées à l'article 4, paragraphe 1, et qui répond favorablement à la demande du transporteur aérien de ne pas embarquer à bord de l'aéronef pour son vol, en échange de prestations;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>l)</SYMBOL>"annulation", le fait qu'un vol qui était prévu initialement et pour lequel un contrat de transport aérien a été émis ne soit pas effectué, y compris les situations dans lesquelles:</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>i)</SYMBOL>l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aéronef a décollé mais, pour quelque raison que ce soit, soit a été dérouté vers un aéroport autre que l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aéroport d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arrivée indiqué sur le billet, soit est revenu à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aéroport de départ et n<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>a pas pu rejoindre l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aéroport d<STRING STRIKE="on">'arrivée indiqué sur le billet, sauf si l'aéroport d'arrivée effectif et l'aéroport d'arrivée indiqué sur le billet desservent la même ville, agglomération ou région et si le transporteur aérien a fourni au passager un transport vers l'aéroport d'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arrivée indiqué sur le billet; ou <STRING BOLD="on"> [Am. 62]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>ii)</SYMBOL>un passager s'est vu délivrer un billet pour un vol et l'heure de départ indiquée sur le billet du passager a été avancée de plus d'une heure<STRING STRIKE="on">, sauf si les heures d'enregistrement et d'embarquement ne sont pas modifiées, ou sauf si le passager a pris un vol dont l'horaire a été reprogrammé; </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 63]</STRING></ITEM></LIST></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>d)</NO.P>les points suivants sont ajoutés:<CITATION><P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">‘m)	"pays tiers", tout pays ou partie du territoire d'un État membre auxquels les traités ne s'appliquent pas;</INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>n)</SYMBOL>"retard au départ", la différence temporelle entre l'heure de départ indiquée sur le billet du passager et l'heure de départ réelle du vol;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>o)</SYMBOL>"retard à l'arrivée", la différence temporelle entre l'heure d'arrivée indiquée sur le billet du passager et l'heure d'arrivée réelle du vol;<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> un vol pour lequel l’aéronef a décollé mais a ensuite été obligé de revenir à l’aéroport de départ pour redécoller ultérieurement est considéré comme retardé à l’arrivée;</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 64]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>p)</SYMBOL>"classe de transport", une partie de la cabine passagers de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aéronef qui se caractérise <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">soit par un code spécifique indiqué dans le contrat de transport aérien, soit par une combinaison de</STRING></STRING><STRING STRIKE="on">par des</STRING> sièges différents, <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">d’</STRING></STRING>une configuration <STRING STRIKE="on">différente </STRING>des sièges <STRING STRIKE="on">ou toute autre différence</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">différente et d’autres différences</STRING></STRING> dans le service<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, telles qu’une restauration spécifique,</STRING></STRING> offert aux passagers par rapport à d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>autres parties de la cabine;<STRING BOLD="on"> [Am. 65]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>q)</SYMBOL>"contrat de transport aérien", un contrat de transport conclu entre un transporteur aérien ou son agent agréé et un passager<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> ou des passagers</STRING></STRING>, en vue de la fourniture d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un ou de plusieurs vols;<STRING BOLD="on"> [Am. 66]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>r)</SYMBOL>	<STRING STRIKE="on">"circonstances extraordinaires", des circonstances qui, par leur nature ou leur origine, ne sont pas inhérentes à l'exercice normal de l'activité du transporteur aérien concerné et échappent à la maîtrise effective de celui-ci, telles que les circonstances mentionnées dans la liste non exhaustive des circonstances extraordinaires qui figure au point 1 de l'annexe, mais à l'exclusion des circonstances mentionnées dans la liste non-exhaustive des circonstances qui figure au point 2 de l'annexe;</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 67]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>s)</SYMBOL>"vol", une opération de transport aérien effectuée par un seul aéronef entre deux aéroports indiqués sur le billet au moyen d'un itinéraire prédéterminé, d'un horaire et d'un numéro d'identification unique, quelles que soient les escales intermédiaires effectuées exclusivement à des fins techniques et opérationnelles;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>t)</SYMBOL>"correspondance", un vol <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">dans le cadre d’un contrat de transport unique ou sous une référence de réservation unique, ou les deux, </STRING></STRING>qui, faisant partie d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un voyage, est destiné à permettre au passager de partir du point de départ initial et d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arriver à un point de transfert afin de partir sur un autre vol, ou est destiné à permettre au passager de partir d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un point de transfert afin qu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>il puisse atteindre un autre point de transfert ou sa destination finale;<STRING BOLD="on"> [Am. 68]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>u)</SYMBOL>"escale", l'interruption intentionnelle d'un voyage dans le cadre d'un contrat de transport aérien unique pendant une durée supérieure à celle requise pour le transit direct ou, lors d'un changement de vol, pour une durée s'étendant normalement jusqu'à l'heure de départ de la correspondance suivante et incluant, dans des cas exceptionnels, une nuitée;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>v)</SYMBOL>"voyage", un vol ou des correspondances transportant le passager du point de départ initial jusqu'à sa destination finale conformément à un contrat de transport aérien unique, un voyage aller et un voyage retour constituant des voyages distincts;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>w)</SYMBOL>"heure de départ", le moment où l'aéronef quitte la porte d'embarquement, mis en mouvement soit par tractage soit par ses propres moteurs (heure de départ du bloc);</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>x)</SYMBOL>"heure d'arrivée", le moment où l'aéronef atteint la porte de débarquement et où ses freins de stationnement sont enclenchés (heure d'arrivée au bloc);</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>y)</SYMBOL>"retard sur l'aire de trafic", au départ, une période supérieure à 30 minutes durant laquelle l'aéronef reste au sol entre la fermeture des portes et l'heure de décollage de l'aéronef ou, à l'arrivée, une période supérieure à 30 minutes écoulée entre le toucher des roues de l'aéronef et l'ouverture de ses portes;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>z)</SYMBOL>"nuit", la période comprise entre minuit et 6 heures du matin;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>za)</SYMBOL>"enfant", une personne âgée de moins de 14 ans à la date de départ du vol ou de la première correspondance dans le cadre d'un contrat de transport aérien;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>za bis)</SYMBOL><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">"enfant non accompagné", un enfant qui voyage sans tuteur adulte et dont le transporteur aérien a accepté la responsabilité de la prise en charge conformément à ses règles publiées;</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 69]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>zb)</SYMBOL>"bébé", une personne âgée de moins de 2 ans à la date de départ du vol ou de la première correspondance dans le cadre d'un contrat de transport aérien;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>zc)</SYMBOL>"support durable", tout instrument qui permet au passager de stocker des informations de manière à ce qu'elles puissent être consultées ultérieurement pendant une durée adaptée aux fins auxquelles les informations sont destinées et qui permet la reproduction à l'identique des informations stockées;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>zd)</SYMBOL>"format accessible", un format qui permet à une personne handicapée ou à une personne à mobilité réduite d'accéder à toute information pertinente, y compris en offrant à cette personne un accès aussi aisé et libre que pour une personne qui n'est pas atteinte de déficience ou de handicap, et qui répond aux exigences en matière d'accessibilité définies conformément à la législation applicable, en particulier la directive (UE) 2019/882 du Parlement européen et du Conseil<STRING SUPERSCRIPT="on">*</STRING>;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>ze)</SYMBOL>"perturbation", le refus d'embarquement, l'annulation, le retard au départ, le retard à l'arrivée ou le retard sur l'aire de trafic;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>zf)</SYMBOL>"point de départ initial", le point de départ du vol ou de la première correspondance d'un voyage.</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>zf bis)</SYMBOL><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">"effet personnel", un bagage non enregistré qui respecte les exigences en matière de sûreté et de sécurité, et soit dont les dimensions ne dépassent pas 40x30x15 cm, soit dont la taille lui permet d’être placé sous le siège qui se trouve devant le siège sur lequel le passager est assis;</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 70]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>zf ter)</SYMBOL><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">"bagage à main", une pièce de bagage non enregistrée qui ne constitue pas un effet personnel et qui respecte les exigences en matière de sûreté et de sécurité.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 71]</STRING></ITEM></LIST></P><P>________________</P><P><STRING SUPERSCRIPT="on">*	</STRING>Directive (UE) 2019/882 du Parlement européen et du Conseil du 17 avril 2019 relative aux exigences en matière d'accessibilité applicables aux produits et services (JO L 151 du 7.6.2019, p. 70, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2019/882/oj).».</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>3)</NO.P>L'article 3 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 3</P><P>Champ d'application</P><P><NO.P>1.</NO.P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">Le présent règlement s'applique:</INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>a)</SYMBOL>aux passagers au départ d'un aéroport situé sur le territoire d'un État membre auquel les traités s'appliquent;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b)</SYMBOL>aux passagers au départ d'un aéroport situé dans un pays tiers et à destination d'un aéroport situé sur le territoire d'un État membre auquel les traités s'appliquent, à moins que ces passagers ne bénéficient de prestations ou d'une indemnisation <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">équivalentes </STRING></STRING>et d'une assistance dans ce pays tiers<STRING STRIKE="on">, si le transporteur aérien effectif qui réalise le vol concerné est un transporteur aérien de l'Union</STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 72]</STRING></ITEM></LIST></P><P><NO.P>2.</NO.P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">Le paragraphe 1 s'applique à condition que les passagers:</INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>a)</SYMBOL>soient en possession d'un billet pour le vol concerné; ou</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b)</SYMBOL>aient été transférés par un transporteur aérien ou un intermédiaire, du vol pour lequel ils possédaient un billet vers un autre vol, quelle qu'en soit la raison.</ITEM></LIST></P><P><NO.P>3.</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Le présent règlement ne s'applique pas aux passagers qui voyagent gratuitement ou à un tarif réduit non accessible au public, que ce soit directement ou indirectement. Toutefois, il s'applique aux passagers en possession de billets émis par un transporteur aérien ou un intermédiaire dans le cadre d'un programme de fidélisation ou d'autres programmes commerciaux.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 73]</STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>Sans préjudice de l'article 8, paragraphe 2, point d), le présent règlement ne s'applique qu'aux passagers transportés sur des aéronefs motorisés à ailes fixes.</P><P><NO.P>5.</NO.P>Sauf dispositions contraires, le transporteur aérien effectif est responsable de l'exécution des obligations prévues par le présent règlement.</P><P><NO.P>6.</NO.P>Sans préjudice de l'article 12 du présent règlement, celui-ci s'applique également aux passagers transportés sur un vol couvert par un contrat de voyage à forfait tel qu'il est défini à l'article 3, point 3, de la directive (UE) 2015/2302, à moins que ledit contrat de voyage à forfait ne soit résilié ou que son exécution ne soit affectée pour des raisons autres qu'une perturbation de ce vol.</P><P><NO.P>7.</NO.P>	<STRING STRIKE="on">L'article 7 du présent règlement ne s'applique pas si la perturbation survient sur une correspondance dont l'aéroport de départ et l'aéroport d'arrivée se situent tous deux au Groenland.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 74]</STRING></P><P><NO.P>8.</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Le présent règlement est sans préjudice de la position juridique du Royaume d'Espagne en ce qui concerne le territoire de Gibraltar, ainsi que l'isthme et l'aéroport qui y est construit.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 75]</STRING></P><P><STRING STRIKE="on">Il s'applique à l'aéroport de Gibraltar lorsque, à la suite d'un règlement de son litige avec le Royaume-Uni, le Royaume d'Espagne est en mesure d'exercer un contrôle effectif sur ledit aéroport et de garantir l'application du présent règlement à cet aéroport. Lorsque ces conditions sont réunies, le Royaume d'Espagne le notifie à la Commission et celle-ci publie une notification concernant le règlement du litige au Journal officiel de l'Union européenne. Le présent règlement s'applique à cet aéroport à compter du premier jour du mois suivant la date de publication de cette notification au Journal officiel de l'Union européenne..”</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 76]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>4)</NO.P>L'article 4 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«</STRING></STRING>Article</P><P>Article 4 Refus d'embarquement</P><P><NO.P>1.</NO.P>Le présent article s'applique aux passagers qui se présentent à la porte d'embarquement, après avoir effectué un enregistrement en ligne ou un enregistrement à l'aéroport, comme stipulé et à l'heure indiquée à l'avance et par écrit (y compris par voie électronique) par le transporteur aérien effectif ou l'intermédiaire ou, si aucune heure d'embarquement n'est indiquée, au plus tard 45 minutes avant l'heure de départ indiquée sur le billet du passager. Le présent article s'applique également aux passagers qui ne se présentent pas à l'embarquement lorsqu'ils ont été informés à l'avance qu'ils seront refusés à l'embarquement contre leur volonté.</P><P><NO.P>2.</NO.P>Lorsqu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un transporteur aérien effectif prévoit raisonnablement de refuser l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>embarquement sur un vol, il en informe immédiatement les passagers concernés. Le transporteur aérien effectif précise dans le même temps aux passagers concernés leurs droits spécifiques au titre du présent règlement applicables en l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>espèce, notamment en ce qui concerne le droit au remboursement<STRING STRIKE="on"> ou</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">,</STRING></STRING> au réacheminement <STRING STRIKE="on">au titre de l'article 8</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">et à l’indemnisation</STRING></STRING> et le droit à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>assistance au titre <STRING STRIKE="on">de l'article 9</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">du présent règlement</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 77]</STRING></P><P>Le transporteur aérien effectif fait appel à des volontaires suivant des modalités à convenir entre chaque volontaire et le transporteur aérien effectif. <STRING STRIKE="on">Cet </STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Le transporteur aérien informe les volontaires de leurs droits conformément au présent règlement. L’</STRING></STRING>accord avec chaque volontaire en ce qui concerne les prestations remplace uniquement le droit du volontaire à une indemnisation telle qu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>elle est prévue à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 7, paragraphe 1, si le volontaire l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>approuve de manière explicite au moyen d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un document signé ou par tout moyen numérique sur un support durable. En l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>absence d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>une telle approbation, le volontaire est indemnisé <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">immédiatement </STRING></STRING>par le transporteur aérien effectif qui a refusé l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>embarquement conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 7, paragraphe 1<STRING STRIKE="on">, sans retard injustifié et au plus tard dans les sept jours calendaires suivant le refus d'embarquement</STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 77]</STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P>Si le nombre de volontaires qui se présentent n'est pas suffisant pour permettre l'embarquement des autres passagers munis d'un billet, le transporteur aérien effectif peut refuser l'embarquement de passagers contre leur volonté, à l'exception des passagers visés à l'article 11.</P><P><NO.P>4.</NO.P>Le transporteur aérien effectif qui refuse l'embarquement communique immédiatement aux passagers concernés les informations relatives au traitement des plaintes au titre des articles 15 bis et 16 bis.</P><P>Le transporteur aérien effectif qui refuse l'embarquement offre aux passagers concernés, sans retard injustifié et de manière claire, le choix entre un remboursement et un réacheminement conformément à l'article 8. Par dérogation à l'article 8, paragraphe 1, point a), lorsque les passagers qui se sont vu refuser l'embarquement ont droit à un remboursement, celui-ci est accordé <STRING STRIKE="on">sans retard injustifié et au plus tard dans les sept jours calendaires suivant le refus d'embarquement</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">immédiatement</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 79]</STRING></P><P>Le transporteur aérien effectif qui refuse l'embarquement offre une assistance conformément à l'article 9 aux passagers concernés. Par dérogation à l'article 9, paragraphe 1, point a), des rafraîchissements sont proposés immédiatement.</P><P>Le transporteur aérien effectif qui refuse l'embarquement de passagers contre leur volonté indemnise <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">immédiatement </STRING></STRING>les passagers concernés conformément à l'article 7, paragraphe 1<STRING STRIKE="on">, sans retard injustifié et au plus tard dans les sept jours calendaires suivant le refus d'embarquement</STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 80]</STRING></P><P><NO.P>5.</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Les paragraphes 3 et 4 s'appliquent également aux vols retour pour lesquels le passager se voit refuser l'embarquement au motif qu'il n'a pas pris un vol aller couvert par le même contrat de transport aérien.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 81]</STRING></P><P><NO.P>5 bis.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Un passager n’est pas refusé à l’embarquement du trajet retour, y compris lorsque celui-ci se compose de plusieurs vols, au motif qu’il n’a pas pris le vol aller d’un billet aller-retour ou ne s’est pas acquitté d’un supplément de frais à cet effet. Si des passagers se voient refuser l’embarquement contre leur volonté pour ces raisons, le présent article s’applique. Par ailleurs, le transporteur aérien effectif indemnise immédiatement les passagers concernés conformément à l’article 7, et les assiste conformément aux articles 8 et 9.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 82]</STRING></P><P><NO.P>6.</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Lorsque le passager ou un intermédiaire demande la correction d'une erreur typographique dans le nom ou le ou les prénoms d'un ou de plusieurs passagers ou en cas de changement administratif de ces noms, le transporteur aérien effectif effectue la correction ou la modification au moins une fois et au plus tard 48 heures avant le départ, sans supplément de frais pour le passager ou l'intermédiaire..”</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 83]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>5)</NO.P>L'article 5 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 5</P><P>Annulation</P><P><NO.P>1.</NO.P>En cas d'annulation d'un vol, le transporteur aérien effectif du vol annulé informe immédiatement les passagers concernés. Le transporteur aérien effectif précise dans le même temps aux passagers concernés leurs droits spécifiques au titre du présent règlement applicables en l'espèce, notamment en ce qui concerne le remboursement ou le réacheminement au titre de l'article 8 et l'assistance au titre de l'article 9, ainsi que les informations sur la procédure de demande d'indemnisation définie à l'article 7 et sur le traitement des plaintes au titre des articles 15 bis et 16 bis.</P><P>Le transporteur aérien effectif <STRING STRIKE="on">indique sans retard injustifié aux</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">informe les</STRING></STRING> passagers concernés <STRING STRIKE="on">les</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">par voie électronique des</STRING></STRING> raisons de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>annulation<STRING STRIKE="on">. Les passagers ont le droit, s'ils en font la demande, de recevoir par écrit les raisons de l'annulation. Le transporteur aérien effectif fournit</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> dès que</STRING></STRING> ces informations <STRING STRIKE="on">de manière claire dans un délai de sept jours calendaires à compter du dépôt de la demande</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">sont disponibles et, en tout état de cause, au plus tard 30 minutes après l’heure de départ prévue</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 84]</STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>Le transporteur aérien effectif du vol annulé offre aux passagers concernés, sans retard injustifié et de manière claire, le choix entre un remboursement et un réacheminement conformément à l'article 8.</P><P><NO.P>3.</NO.P>Le transporteur aérien effectif offre une assistance aux passagers concernés conformément à l'article 9.</P><P><NO.P>4.</NO.P>Les passagers ont droit à une indemnisation de la part du transporteur aérien effectif du vol annulé, conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 7, paragraphes 1 et 3, lorsqu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>ils choisissent un remboursement conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 8, paragraphe 1, point a), ou un réacheminement conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 8, paragraphe 1, point c), <STRING STRIKE="on">ou</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">et/ou</STRING></STRING> lorsqu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>ils rejoignent leur destination finale avec un retard à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arrivée dépassant <STRING STRIKE="on">les seuils définis à l'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">le seuil défini à l’</STRING></STRING>article 7, paragraphe 2, après avoir choisi un réacheminement conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 8, paragraphe 1, point b). À cette fin, le transporteur aérien remet systématiquement aux passagers un formulaire <STRING STRIKE="on">pré-rempli</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">prérempli</STRING></STRING> dans un format accessible et sur un support durable<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> conformément à l’article 16 bis bis du règlement [2023/0437(COD)] en ce qui concerne le contrôle de l’application des droits des passagers dans l’Union</STRING></STRING>. Le transporteur aérien apporte une réponse dans le délai fixé à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 7, paragraphe 5.<STRING BOLD="on"> [Am. 85]</STRING></P><P><NO.P>5.</NO.P>Un transporteur aérien effectif n'est pas tenu de verser l'indemnité prévue à l'article 7 s'il est en mesure de prouver que l'annulation était due à des circonstances extraordinaires et qu'elle n'aurait pas pu être évitée même si le transporteur aérien avait pris toutes les mesures raisonnables. Ces circonstances extraordinaires ne peuvent être invoquées que dans la mesure où elles affectent le vol concerné ou <STRING STRIKE="on">au moins l'un des trois vols précédents de la rotation devant être effectuée</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">le vol précédent effectué</STRING></STRING> par le même aéronef, et à condition qu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>il existe un lien de causalité direct entre la survenance de ces circonstances et l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>annulation du vol. <STRING STRIKE="on">La charge de la preuve de l'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Il incombe au transporteur aérien effectif de prouver l’</STRING></STRING>existence de ce lien de causalité direct<STRING STRIKE="on"> incombe au</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">.". Lorsque le</STRING></STRING> transporteur aérien <STRING STRIKE="on">effectif</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">ne fournit par écrit aucune preuve de l’existence de circonstances extraordinaires, il verse l’indemnisation visée à l’article 7</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 86]</STRING></P><P><NO.P>6.</NO.P>Le droit à l'assistance prévue au paragraphe 3 et à l'indemnisation prévue au paragraphe 4 ne s'applique pas si les passagers ont été informés de l'annulation au moins quatorze jours calendaires avant la date de départ indiquée sur leur billet. Il incombe au transporteur aérien effectif de prouver qu'il a informé les passagers de l'annulation d'un vol et de prouver à quel moment il l'a fait.</P><P><NO.P>6 bis.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’annulation d’un vol en raison de l’insolvabilité, de la faillite, de la suspension ou de la cessation des activités d’un transporteur aérien donne aux passagers immobilisés le droit au remboursement, au vol retour vers le point de départ ou au réacheminement, et le droit à une prise en charge, tels que prévus aux articles 8 et 9 du présent règlement. De même, les passagers aériens qui n’ont pas entamé leur voyage ont droit à un remboursement. Les transporteurs aériens apportent la preuve qu’ils ont pris toutes les mesures nécessaires, comme la souscription à une assurance ou la création de fonds de garantie, afin de garantir, le cas échéant, la prise en charge, le remboursement ou le réacheminement des passagers immobilisés. Tous les passagers concernés en bénéficient quels que soient leur lieu de résidence, leur point de départ ou le lieu de vente du billet.”</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 87]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>6)</NO.P>L'article 6 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 6</P><P>Retard</P><P><NO.P>1.</NO.P>Lorsqu'un transporteur aérien effectif prévoit qu'un vol sera retardé, il en informe les passagers concernés, si possible immédiatement, et au plus tard à l'heure de départ indiquée sur le billet du passager. Dans la mesure du possible, les passagers reçoivent régulièrement des informations en temps réel. Le transporteur aérien effectif informe dans le même temps les passagers concernés de leurs droits spécifiques au titre du présent règlement applicables au cas d'espèce, notamment en ce qui concerne l'assistance au titre de l'article 9, et leur communique les informations sur la procédure de demande d'indemnisation définie à l'article 7 et sur le traitement des plaintes au titre des articles 15 bis et 16 bis.</P><P>Le transporteur aérien effectif indique<STRING STRIKE="on"> sans retard injustifié</STRING> aux passagers concernés les raisons du retard de vol<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, dès que cette information est disponible et, en tout état de cause, au plus tard 30 minutes après l’heure de départ prévue</STRING></STRING>. Les passagers ont le droit, s<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>ils en font la demande, de recevoir par écrit les raisons du retard à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arrivée. Le transporteur aérien effectif du vol retardé <STRING STRIKE="on">fournit ces informations de manière claire dans un délai de sept jours calendaires</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">envoie aux passagers le formulaire commun prérempli, dans les 48 heures</STRING></STRING> suivant <STRING STRIKE="on">le dépôt de la demande</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">une perturbation du transport, à des fins de remboursement et d’indemnisation conformément à l’article 6 quater</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 88]</STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>Le transporteur aérien effectif offre aux passagers concernés une assistance conformément à l'article 9.</P><P><NO.P>3.</NO.P><STRING STRIKE="on">	</STRING>Lorsque le retard atteint <STRING STRIKE="on">les seuils mentionnés à l'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">le seuil mentionné à l’</STRING></STRING>article 7, paragraphe 2, <STRING STRIKE="on">calculés</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">calculé</STRING></STRING> à compter de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>heure de départ indiquée sur le billet du passager, le transporteur aérien effectif offre aux passagers concernés, sans retard injustifié, le choix entre un remboursement et un réacheminement conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 8.<STRING BOLD="on"> [Am. 89]</STRING></P><P><NO.P>3 bis.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les passagers ont droit à une indemnisation de la part du transporteur effectif, conformément à l’article 7, lorsqu’ils partent au plus tôt une heure avant l’heure de départ prévue et atteignent leur destination finale avec un retard de deux heures ou plus par rapport à l’heure d’arrivée prévue, à condition que le temps total perdu par le passager avant le départ et à la suite du retard à l’arrivée soit égal ou supérieur au seuil fixé à l’article 7, paragraphe 2.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 90]</STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>Les passagers ont droit<STRING STRIKE="on">, sur demande,</STRING> à une indemnisation de la part du transporteur aérien effectif du vol retardé conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 7, paragraphes 1 et 3, lorsqu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>ils rejoignent leur destination finale avec un retard à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arrivée dépassant <STRING STRIKE="on">les seuils mentionnés à l'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">le seuil mentionné à l’</STRING></STRING>article 7, paragraphe 2.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> À cette fin, le transporteur aérien effectif remet systématiquement aux passagers, dans les 48 heures suivant le retard, un formulaire prérempli conformément à l’article 16 bis bis du règlement [2023/0437(COD)] en ce qui concerne le contrôle de l’application des droits des passagers dans l’Union.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 91]</STRING></P><P>Les passagers ont droit<STRING STRIKE="on">, sur demande,</STRING> à une indemnisation de la part du transporteur aérien effectif du vol retardé, conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 7, paragraphes 1 et 3, lorsqu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>ils choisissent un remboursement conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 8, paragraphe 1, point a), ou un réacheminement conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 8, paragraphe 1, point c), ou lorsqu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>ils rejoignent leur destination finale avec un retard à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arrivée dépassant <STRING STRIKE="on">les seuils mentionnés à l'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">le seuil mentionné à l’</STRING></STRING>article 7, paragraphe 2, après avoir choisi un réacheminement conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 8, paragraphe 1, point b).<STRING BOLD="on"> [Am. 92]</STRING></P><P><NO.P>5.</NO.P>Le présent article s'applique également si l'heure de départ indiquée sur le billet du passager a été reportée par le transporteur aérien effectif.</P><P>Le droit à l'assistance prévue au paragraphe 2, et à l'indemnisation prévue au paragraphe 4, ne s'applique pas si le passager a été informé de cette modification au moins quatorze jours calendaires avant l'heure de départ indiquée sur son billet. Il incombe au transporteur aérien effectif de prouver que le passager a été informé du changement d'horaire et du moment auquel il l'a été.</P><P><NO.P>6.</NO.P>Un opérateur aérien effectif n<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>est pas tenu de verser une indemnité conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 7, s<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>il peut prouver que le retard à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arrivée est dû à des circonstances extraordinaires et qu<STRING STRIKE="on">'il n'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’il n’</STRING></STRING>aurait pas pu être évité même si le transporteur aérien avait pris toutes les mesures raisonnables. Ces circonstances extraordinaires ne peuvent être invoquées que dans la mesure où elles affectent le vol concerné ou au moins <STRING STRIKE="on">l'un des trois vols précédents de la rotation devant être effectuée</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">le vol précédent effectué</STRING></STRING> par le même aéronef, et pour autant qu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>il y ait un lien de causalité direct entre la survenance de cette circonstance et le retard au départ du vol suivant. Il incombe au transporteur aérien effectif de prouver l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>existence de ce lien de causalité direct.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> Lorsque le transporteur aérien ne fournit par écrit aucune preuve de l’existence de circonstances extraordinaires, il verse l’indemnisation visée à l’article 7</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> Les considérations précédentes n’exonèrent pas les transporteurs aériens de l’obligation de prêter assistance aux passagers conformément à l’article 9.”</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 93]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>7)</NO.P>Les articles suivants sont insérés:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 6 bis</P><P>Retard sur l'aire de trafic</P><P><NO.P>1.</NO.P>En cas de retard sur l'aire de trafic, l'opérateur aérien effectif fournit aux passagers, dans la mesure du possible, des informations régulières et en temps réel.</P><P><NO.P>2.</NO.P>Sous réserve des contraintes liées à la sécurité ou à la sûreté, en cas de retard sur l'aire de trafic, le transporteur aérien effectif assure le chauffage ou la climatisation adéquats de la cabine passagers, fournit gratuitement l'accès aux installations sanitaires à bord et veille à ce que les passagers visés à l'article 11 reçoivent l'attention nécessaire. À moins que cela n'entraîne une prolongation du retard sur l'aire de trafic ou que ce soit incompatible avec les exigences en matière de sécurité ou de sûreté aérienne, le transporteur aérien effectif fournit gratuitement de l'eau potable à bord.</P><P><NO.P>3.</NO.P>Lorsqu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un retard sur l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aire de trafic atteint <STRING STRIKE="on">trois</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">deux</STRING></STRING> heures dans un aéroport<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> avec un trafic commercial de voyageurs</STRING></STRING> situé sur le territoire d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un État membre auquel les traités s<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>appliquent, l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aéronef se dirige vers la porte ou vers un autre lieu approprié de débarquement, où les passagers sont autorisés à débarquer. Au-delà de ce délai, un retard sur l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aire de trafic ne peut être prolongé que si des motifs liés à la sécurité, à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>immigration, au contrôle du trafic aérien ou à la sûreté interdisent à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aéronef de quitter sa position sur l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aire de trafic.<STRING BOLD="on"> [Am. 94]</STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>Les passagers débarqués conformément au paragraphe 3 bénéficient des droits prévus à l'article 6 et, le cas échéant, à l'article 11, compte tenu du retard sur l'aire de trafic et de l'heure de départ indiquée sur le billet du passager.</P><P>Article 6 ter</P><P>Correspondance manquée au cours de voyages effectués dans le cadre d'un contrat de transport aérien unique</P><P><NO.P>1.</NO.P>Lorsqu'un passager manque une correspondance au cours d'un voyage à la suite d'une perturbation sur le vol précédent, le transporteur aérien effectif du vol précédent est chargé de fournir au passager un réacheminement conformément à l'article 8, paragraphe 1, point b), et une assistance conformément à l'article 9.</P><P><NO.P>2.</NO.P>Lorsque le transporteur aérien effectif ne peut réacheminer le passager dans le délai prévu à l'article 7, paragraphe 2, points a) et b), calculé à partir de l'heure de départ indiquée sur le billet du passager de la correspondance manquée, le transporteur aérien effectif offre aux passagers concernés, sans retard injustifié et de façon claire, le choix entre un remboursement et un réacheminement conformément à l'article 8.</P><P><NO.P>3.</NO.P>Les passagers ont également le droit de recevoir<STRING STRIKE="on">, sur demande,</STRING> une indemnisation de la part du transporteur aérien qui assure le vol ayant subi une perturbation, conformément à l'article 7, paragraphes 1 et 3, s'ils rejoignent leur destination finale avec un retard à l'arrivée dépassant <STRING STRIKE="on">les seuils fixés</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">le seuil fixé</STRING></STRING> à l'article 7, paragraphe 2.<STRING BOLD="on"> [Am. 95]</STRING></P><P>Les passagers ont droit<STRING STRIKE="on">, sur demande,</STRING> à une indemnisation de la part du transporteur aérien effectif du vol ayant subi une perturbation, conformément à l'article 7, paragraphes 1 et 3, lorsqu'ils choisissent un remboursement conformément à l'article 8, paragraphe 1, point a), ou un réacheminement conformément à l'article 8, paragraphe 1, point c), ou lorsqu'ils rejoignent leur destination finale avec un retard à l'arrivée dépassant <STRING STRIKE="on">les seuils fixés</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">le seuil fixé</STRING></STRING> à l'article 7, paragraphe 2, après avoir choisi un réacheminement conformément à l'article 8, paragraphe 1, point b).<STRING BOLD="on"> [Am. 96]</STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Lorsque les paragraphes 2 et 3 du présent article s’appliquent, le transporteur aérien effectif remet systématiquement aux passagers, dans les 48 heures suivant la correspondance manquée, un formulaire prérempli conformément à l’article 16 bis bis du règlement [2023/0437(COD)] en ce qui concerne le contrôle de l’application des droits des passagers dans l’Union.</STRING></STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Lorsqu'un passager prévoit et effectue une escale, l'aéroport où l'escale est effectuée est considéré comme la destination finale du passager.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 98]</STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Article 6 quater</STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Circonstances extraordinaires</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Sont considérés comme circonstances extraordinaires des événements qui, par leur nature ou leur origine, ne sont pas inhérents à l’exercice normal de l’activité du transporteur aérien concerné et qui échappent à la maîtrise effective de ce dernier. Aux fins du présent règlement, les circonstances extraordinaires se limitent aux circonstances énoncées dans l’annexe.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Lorsque les passagers ont droit à une indemnisation de la part du transporteur aérien conformément aux articles 4, 5 et 6, le transporteur aérien envoie aux passagers, sous forme écrite et dans les 48 heures, des informations sur l’existence ou l’absence de circonstances extraordinaires, et il donne accès à un formulaire commun prérempli conformément à l’article [16 bis bis du règlement [2023/...] en ce qui concerne le contrôle de l’application des droits des passagers dans l’Union].</STRING></STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Lorsqu’un événement inhabituel échappant au contrôle d’un ou de plusieurs États membres s’est produit, qu’il a une incidence majeure sur le transport aérien, avec des conséquences défavorables importantes pour le secteur de l’aviation, et qu’il n’est pas couvert par l’annexe au présent règlement, la Commission est habilitée à adopter un acte délégué conformément à l’article 16 nonies afin de modifier la liste exhaustive figurant à ladite annexe en y ajoutant la circonstance extraordinaire en question, pour autant que cela soit strictement nécessaire pour réagir à un tel événement inhabituel.»</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 99]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>8)</NO.P>L'article 7 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 7</P><P>Droit à indemnisation</P><P><NO.P>1.</NO.P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">En cas de perturbation, les montants d'indemnisation suivants s'appliquent aux conditions définies aux articles 4, 5, 6 ou 6 bis et dans le présent article:</INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>a)</SYMBOL>300 EUR pour tous les voyages <STRING STRIKE="on">à l'intérieur de l'Union de 3 500</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">de 1 500</STRING></STRING> kilomètres ou moins;<STRING BOLD="on"> [Am. 100]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b)</SYMBOL><STRING STRIKE="on">500</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">400</STRING></STRING> EUR pour<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> tous</STRING></STRING> les voyages <STRING STRIKE="on">de plus</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">d’une distance supérieure à 1 500 km et maximale</STRING></STRING> de 3 500 <STRING STRIKE="on">kilomètres.</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">km;</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 101]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b bis)</SYMBOL><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">600 EUR pour tous les voyages de plus de 3 500 kilomètres.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 102]</STRING></ITEM></LIST></P><P><STRING STRIKE="on">Par dérogation au point a), pour les voyages entre des régions ultrapériphériques et un autre territoire d'un État membre auquel les traités s'appliquent, les montants d'indemnisation sont déterminés sur la base de la distance réelle des voyages.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 103]</STRING></P><P><NO.P>1 bis.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Tous les trois ans, la Commission adopte un acte délégué qui adapte automatiquement les montants de l’indemnisation visée au présent paragraphe au taux d’inflation globale cumulé des trois années précédentes, sur la base de l’indice européen des prix à la consommation publié par Eurostat conformément au règlement (UE) 2016/792*.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 104]</STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">En cas de retard à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arrivée après un réacheminement à la suite d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>une annulation au titre de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 5, de retard à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arrivée au titre de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 6 ou de retard à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arrivée après une correspondance manquée au titre de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 6 ter, le droit à indemnisation est ouvert en cas de retard à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>arrivée <STRING STRIKE="on">supérieur à:</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">ou de perte de temps au titre de l’article 6, paragraphe 3 bis, de trois heures ou plus, indépendamment de la distance du voyage.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 105]</STRING></INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>a)</SYMBOL>	<STRING STRIKE="on">quatre heures pour les voyages à l'intérieur de l'Union de 3 500 kilomètres ou moins;</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 106]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b)</SYMBOL>	<STRING STRIKE="on">six heures pour les voyages de plus de 3 500 kilomètres.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 107]</STRING></ITEM></LIST></P><P><NO.P>3.</NO.P>Pour déterminer les distances aux fins du présent règlement, la base de calcul est la distance entre le point de départ initial et la destination finale. Dans le cas d'une correspondance, seuls le point de départ initial et l'aéroport de destination finale sont pris en considération. Ces distances sont mesurées selon la méthode de la route orthodromique.</P><P><NO.P>4.</NO.P>Lorsque les passagers ont choisi de poursuivre <STRING STRIKE="on">le</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">leur</STRING></STRING> voyage conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 8, paragraphe 1, <STRING STRIKE="on">point b)</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">points a), b) ou c)</STRING></STRING>, et qu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>une nouvelle perturbation survient au cours du réacheminement, le <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">droit du </STRING></STRING>passager<STRING STRIKE="on"> ne peut prétendre</STRING> à une indemnisation <STRING STRIKE="on">qu'une seule fois</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">est maintenu</STRING></STRING> au cours du <STRING STRIKE="on">voyage jusqu'à la</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">réacheminement vers son point de départ initial ou sa</STRING></STRING> destination finale.<STRING BOLD="on"> [Am. 108]</STRING></P><P><NO.P>4 bis.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’indemnisation visée au paragraphe 1 est payée par virement bancaire électronique sur le compte indiqué par le passager introduisant la demande. Le transporteur aérien effectif et le passager qui soumet la demande peuvent convenir, sur un support durable, que l’indemnisation sera payée uniquement par carte de crédit ou en espèces.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 109]</STRING></P><P><NO.P>4 ter.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">C’est au transporteur aérien effectif qu’incombe la charge de la preuve d’établir la date à laquelle le passager a accepté l’accord concernant la forme de paiement de l’indemnisation telle que définie au paragraphe 4, point a), du présent article, ou la manière dont il l’a accepté.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 110]</STRING></P><P><NO.P>5.</NO.P>Les demandes d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>indemnisation au titre du présent article sont introduites par le passager <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">au moyen du formulaire commun prérempli envoyé par le transporteur aérien effectif, </STRING></STRING>dans un délai <STRING STRIKE="on">de six mois</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">d’un an</STRING></STRING> à compter de la date <STRING STRIKE="on">de départ effective indiquée sur le billet du passager</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">à laquelle le vol a été effectué où était prévu</STRING></STRING>. Dans un délai de <STRING STRIKE="on">quatorze</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">sept</STRING></STRING> jours <STRING STRIKE="on">calendaires</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">ouvrables</STRING></STRING> à compter de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>introduction de la demande, le transporteur aérien effectif soit verse l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>indemnité, soit fournit au passager une justification du non-versement de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>indemnité, conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 5, paragraphe 5, ou à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 6, paragraphe 6<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, et à l’article 6 quater</STRING></STRING>, y compris, le cas échéant, une explication claire et motivée, concernant des circonstances extraordinaires.<STRING STRIKE="on"> Lorsque l'entité gestionnaire de l'aéroport active son plan d'urgence, ce délai peut être porté à trente jours calendaires</STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 111]</STRING></P><P>Lorsque le transporteur aérien effectif ne verse pas l'indemnité demandée, le passager peut déposer une plainte conformément à l'article 16 bis.</P><P><NO.P>6.</NO.P>	<STRING STRIKE="on">L'indemnité est versée en espèces ou, si le passager y a consenti dans un document signé ou tout moyen numérique sur support durable, par d'autres moyens.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 112]</STRING></P><P>_____________</P><P>*	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Règlement (UE) 2016/792 du Parlement européen et du Conseil du 11 mai 2016 relatif aux indices des prix à la consommation harmonisés et à l’indice des prix des logements, et abrogeant le règlement (CE) nº 2494/95 du Conseil (JO L 135 du 24.5.2016, p. 11).”.</STRING></STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>9)</NO.P>L'article 8 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 8</P><P>Droit au remboursement ou au réacheminement</P><P><NO.P>1.</NO.P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">En cas de perturbation, <STRING STRIKE="on">les</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">le transporteur aérien effectif propose aux</STRING></STRING> passagers<STRING STRIKE="on"> se voient offrir gratuitement le</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, sans autre considération et dans les conditions prévues aux articles 4, 5, 6 ou 6 ter, et au présent article, un</STRING></STRING> choix entre les options suivantes, <STRING STRIKE="on">dans les conditions définies aux articles 4, 5, 6 ou 6 ter et au présent article</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">à fournir gratuitement</STRING></STRING>:<STRING BOLD="on"> [Am. 113]</STRING></INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>a)</SYMBOL>le remboursement automatique<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> suivant la demande une fois que le formulaire commun a été prérempli</STRING></STRING>, dans un délai de <STRING STRIKE="on">quatorze</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">sept</STRING></STRING> jours <STRING STRIKE="on">calendaires</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">ouvrables</STRING></STRING> à compter de la date<STRING STRIKE="on"> de</STRING> départ du vol perturbé indiquée sur le billet du passager, <STRING STRIKE="on">en espèces ou, si</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">uniquement par virement bancaire électronique, par remboursement sur carte de crédit ou par virement bancaire sur le compte indiqué par</STRING></STRING> le passager <STRING STRIKE="on">a donné son accord dans un document signé ou par tout autre moyen numérique sur un support durable, par d'autres moyens</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">autorisé</STRING></STRING>, du coût total des billets, pour la ou les parties du ou des voyages non effectuées, et pour la ou les parties du ou des voyages déjà effectuées si le vol ne présente plus aucun intérêt par rapport aux plans de voyage initiaux du passager, assorti, le cas échéant, d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un vol retour jusqu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>au point de départ initial, dans les meilleurs délais après l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>heure de départ indiquée sur le billet du passager ou, avec l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>accord du passager, avant cette heure;<STRING BOLD="on"> [Am. 114]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b)</SYMBOL>la poursuite du voyage de chaque passager<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, dans des conditions de transport comparables,</STRING></STRING> par le réacheminement de celui-ci vers sa destination finale dans les meilleurs délais après l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>heure de départ indiquée sur son billet ou, avec son accord, avant ladite heure; ou<STRING BOLD="on"> [Am. 115]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>c)</SYMBOL>un réacheminement<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, dans des conditions de transport comparables,</STRING></STRING> vers leur destination finale à une date ultérieure, à leur convenance, sous réserve de la disponibilité de sièges.<STRING BOLD="on"> [Am. 116]</STRING></ITEM></LIST></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Le transporteur aérien effectif fournit les informations aux passagers conformément au présent article de manière claire et dénuée d’ambiguïté par moyen électronique et, à la demande du passager, par d’autres moyens, notamment sur papier.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 117]</STRING></P><P><STRING STRIKE="on">Lorsque l'entité gestionnaire de l'aéroport active son plan d'urgence conformément à l'article 10 bis, le délai visé au point a) du présent paragraphe peut être porté à trente jours calendaires</STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 118]</STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">Afin que les passagers atteignent dans les meilleurs délais leur destination déterminée conformément au paragraphe 1<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> et avec une durée totale du voyage aussi proche que cela est raisonnablement possible de la durée prévue du vol initial</STRING></STRING>, le transporteur aérien effectif soumet à la réflexion et à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>accord des passagers au moins l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>une des options suivantes dans un document signé ou tout autre moyen numérique sur un support durable, sous réserve de disponibilité et pour autant que celles-ci répondent à des conditions de transport comparables à celles définies dans le contrat de transport aérien:<STRING BOLD="on"> [Am. 119]</STRING></INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>a)</SYMBOL>un vol ou des correspondances, suivant le même itinéraire que celui prévu dans le contrat de transport aérien;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b)</SYMBOL>un acheminement différent<STRING STRIKE="on">, y compris à destination ou en provenance d'autres</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> entre les mêmes</STRING></STRING> aéroports <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">de départ et d’arrivée que ceux mentionnés</STRING></STRING><STRING STRIKE="on">que celui mentionné</STRING> dans le contrat de transport aérien<STRING STRIKE="on">, auquel cas le transporteur aérien effectif supporte les frais de transfert du passager de l'aéroport indiqué dans le contrat de transport aérien vers un autre aéroport ou de l'aéroport indiqué dans le contrat de transport aérien à partir d'un autre aéroport</STRING>;<STRING BOLD="on"> [Am. 120]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b bis)</SYMBOL>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">un réacheminement à destination ou en provenance d’autres aéroports que ceux mentionnés dans le contrat de transport aérien, auquel cas le transporteur aérien effectif supporte les frais de transfert du passager entre l’aéroport mentionné dans le contrat de transport aérien et l’autre aéroport;</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 121]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>c)</SYMBOL>le recours à des services exploités par un autre transporteur aérien; ou</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>d)</SYMBOL>ainsi qu'il convient en fonction de la distance à parcourir, le recours à un autre mode de transport.</ITEM></LIST></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">En cas de réacheminement au moyen d’un autre mode de transport ou d’un autre transporteur aérien, le transporteur aérien effectif reste chargé de l’information, de l’assistance et du réacheminement uniquement jusqu’au départ de ce service de réacheminement. Le transporteur aérien effectif reste responsable de l’indemnisation du retard à l’arrivée à la destination finale, conformément à l’article 7. Le transporteur effectuant le service de réacheminement est responsable de tous les autres droits liés à ce service conformément au droit de l’Union sur les droits des passagers applicable à ce mode de transport.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 122]</STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P>Lorsqu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un passager a informé le transporteur aérien effectif de son choix de poursuivre son voyage conformément au paragraphe 1, point b), et au paragraphe 4, et si le transporteur aérien effectif n<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>a pas proposé dans les trois heures un réacheminement<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> dans des conditions de transport comparables</STRING></STRING>, le passager peut organiser son propre réacheminement conformément au paragraphe 2.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> Si le passager décide d’organiser son propre réacheminement, il en informe le transporteur aérien effectif. Le passager a le droit de refuser les options de réacheminement si celles-ci ne répondent pas à des conditions de transport comparables et, dans ce cas, il conserve ses droits à une assistance, conformément à l’article 9, dans l’attente du réacheminement.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 123]</STRING></P><P>En cas d'annulation, le premier alinéa s'applique à partir de l'heure de départ indiquée sur le billet du passager.</P><P>Lorsqu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>ils organisent leur propre réacheminement, les passagers limitent les frais à ceux qui sont nécessaires, raisonnables et appropriés. Le transporteur aérien effectif rembourse les frais engagés par le passager dans un délai maximal de <STRING STRIKE="on">quatorze</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">sept</STRING></STRING> jours <STRING STRIKE="on">calendaires</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">ouvrables</STRING></STRING> à compter de la présentation de la demande, dans la limite de 400 % du coût total du ou des billets.<STRING STRIKE="on"> Lorsque l'entité gestionnaire de l'aéroport active son plan d'urgence, ce délai peut être porté à trente jours calendaires.</STRING><STRING BOLD="on">[Am. 124]</STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>Un passager peut choisir entre un remboursement conformément au paragraphe 1, point a), ou un réacheminement à une date ultérieure conformément au paragraphe 1, point c), jusqu'au moment où il a accepté une offre de réacheminement dans les meilleurs délais par le transporteur aérien effectif conformément au paragraphe 1, point b), ou jusqu'au moment où il a décidé d'organiser son réacheminement lui-même, conformément au paragraphe 3.</P><P>Le passager informe le transporteur aérien effectif de son choix..</P><P><NO.P>4 bis.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Le transporteur aérien effectif fournit les informations aux passagers conformément au présent article de manière claire et dénuée d’ambiguïté par moyen électronique et, à la demande du passager, par d’autres moyens, notamment sur papier. Il incombe au transporteur aérien effectif de prouver le choix du passager. À cette fin, le transporteur aérien effectif veille également à ce que le choix effectué par le passager en vertu du présent article soit confirmé au moyen d’un document signé ou par tout moyen numérique sur un support durable.”.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 125]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>10)</NO.P>L'article 9 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 9</P><P>Droit à une assistance</P><P><NO.P>1.</NO.P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0"><STRING STRIKE="on">En cas de perturbation, et sous réserve des conditions visées aux articles 4, 5, 6, 6 bis et 6 ter, ainsi qu'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Lorsqu’il est fait référence </STRING></STRING>au présent article<STRING STRIKE="on">, et lorsque le temps d'attente pour leur vol ou transport de remplacement est prolongé d'au moins deux heures</STRING>, les passagers se voient offrir gratuitement ce qui suit:<STRING BOLD="on"> [Am. 126]</STRING></INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>a)</SYMBOL>des rafraîchissements toutes les deux heures de temps d'attente;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b)</SYMBOL>un repas au bout de trois heures, puis toutes les cinq heures de temps d'attente, avec un maximum de trois repas par jour;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>c)</SYMBOL>la possibilité<STRING STRIKE="on"> d'envoyer des SMS,</STRING> d'accéder à l'internet et d'effectuer deux appels téléphoniques.<STRING BOLD="on"> [Am. 127]</STRING></ITEM></LIST></P><P>Le transporteur aérien effectif peut limiter ou refuser l'assistance fournie au titre du premier alinéa si sa fourniture risque d'induire un retard supplémentaire pour le départ du vol retardé ou le réacheminement, y compris le départ du moyen de transport de remplacement.</P><P><NO.P>2.</NO.P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">En outre, si l'attente du vol ou du transport de remplacement rend nécessaire un séjour d'une ou de plusieurs nuits, les passagers se voient proposer gratuitement ce qui suit:</INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>a)</SYMBOL>un hébergement à l'hôtel;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b)</SYMBOL>le transport aller-retour entre l'aéroport et l'hôtel proposé pour l'hébergement.</ITEM></LIST></P><P><NO.P>3.</NO.P>Le transporteur aérien effectif peut utiliser des bons pour remplir les obligations qui lui incombent au titre du paragraphe 1, points a) et b), et du paragraphe 2. Les bons fournis conformément au paragraphe 1 doivent pouvoir être utilisés dans tous les magasins proposant de la nourriture et des rafraîchissements dans l'enceinte de l'aéroport où les passagers concernés sont immobilisés, à bord de leur vol et, le cas échéant, au lieu d'hébergement prévu au paragraphe 2, point a).<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> Un bon fourni conformément au paragraphe 2, point a), ne peut être délivré que si le transporteur aérien effectif a préréservé une chambre pour le passager concerné.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 128]</STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>Lorsque le transporteur aérien effectif ne remplit pas les obligations qui lui incombent au titre des paragraphes 1, 2 et 3, les passagers concernés peuvent prendre leurs propres dispositions. Le transporteur aérien exploitant le vol perturbé rembourse les frais engagés par les passagers dans un délai de quatorze jours calendaires à compter de la présentation de la demande de remboursement, dans la mesure où ces frais sont nécessaires, raisonnables et proportionnés à la durée de l'attente et aux coûts des rafraîchissements et des repas sur le lieu de l'aéroport ou le lieu d'hébergement où les passagers sont immobilisés. Lorsque l'entité gestionnaire de l'aéroport active son plan d'urgence, ce délai peut être porté à trente jours calendaires.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> Si le transporteur aérien ne fournit pas d’hébergement à l’hôtel dans les trois heures, le passager a le droit d’organiser son propre hébergement et d’être remboursé par le transporteur aérien sur présentation du reçu correspondant, dans un délai de sept jours ouvrables. Lorsque l’entité gestionnaire de l’aéroport active son plan d’urgence, ce délai peut être porté à [...]jours calendaires. Le montant remboursable est limité à un plafond de frais d’hôtel figurant dans un indice publié par la Commission indiquant les prix dans les États membres conformément aux données d’Eurostat, multiplié par un coefficient de 2, afin de tenir compte des disponibilités restreintes et des prix pratiqués en période de pointe et d’encourager la fourniture d’un hébergement par les transporteurs aériens effectifs dans le délai de trois heures. Lorsque le plafond multiplié par le coefficient n’est pas suffisant pour permettre au passager concerné de trouver un hébergement approprié, le droit du passager à organiser lui-même son hébergement ne libère pas le transporteur aérien effectif de son obligation de fournir un hébergement.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 129]</STRING></P><P><NO.P>5.</NO.P>Dans tous les aéroports de l'Union<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> avec un trafic commercial de voyageurs</STRING></STRING>, l'entité gestionnaire d'aéroport prend des dispositions pour faire en sorte que de l'eau potable et des stations de recharge pour appareils électroniques puissent être mises à disposition gratuitement, quels que soient l'heure de la journée, le vol ou le terminal.<STRING BOLD="on"> [Am. 130]</STRING></P><P><NO.P>6.</NO.P>Lorsque la perturbation est due à des circonstances extraordinaires et que la perturbation n'aurait pas pu être évitée même si le transporteur aérien avait pris toutes les mesures qu'il pouvait raisonnablement prendre, le transporteur aérien peut limiter l'hébergement fourni conformément au paragraphe 2, point a), à un maximum de trois nuits.</P><P><NO.P>7.</NO.P>Si un passager opte pour un remboursement en vertu de l'article 8, paragraphe 1, point a), alors qu'il se trouve au point de départ initial, ou opte pour un réacheminement à une date ultérieure en vertu de l'article 8, paragraphe 1, point c), il n'a pas d'autres droits en matière d'assistance au titre des paragraphes 1 et 2 pour le vol en question.”.</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>11)</NO.P>L'article 10 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">"</STRING>Article 10</P><P>Surclassement et déclassement</P><P><NO.P>1.</NO.P>Si un transporteur aérien effectif place un passager dans une classe de transport supérieure à celle pour laquelle le billet a été acheté, il ne demande aucun supplément.</P><P><NO.P>2.</NO.P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">Si un transporteur aérien effectif place un passager dans une classe de transport inférieure à celle pour laquelle le billet a été acheté, il <STRING STRIKE="on">verse au passager</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">rembourse</STRING></STRING>, sans qu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aucune demande ait été présentée, dans un délai de <STRING STRIKE="on">quatorze</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">sept</STRING></STRING> jours <STRING STRIKE="on">calendaires</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">ouvrables</STRING></STRING> et selon les modalités prévues à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 7, paragraphe 6<STRING STRIKE="on">, une indemnité équivalente à au moins</STRING>: <STRING BOLD="on">[Am. 131]</STRING></INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>a)</SYMBOL><STRING STRIKE="on">40</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">30</STRING></STRING> % du prix du vol pour les vols de <STRING STRIKE="on">3500</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">1500</STRING></STRING> kilomètres ou moins; ou <STRING BOLD="on"> [Am. 132]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b)</SYMBOL><STRING STRIKE="on">75</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">50</STRING></STRING> % du prix du vol pour <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">tous </STRING></STRING>les vols<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> intracommunautaires</STRING></STRING> de plus de <STRING STRIKE="on">3500</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">1 500</STRING></STRING> kilomètres<STRING STRIKE="on">.</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> et pour tous les autres vols de 1 500 à 3 500 kilomètres, ou</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 133]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b bis)</SYMBOL><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">75 % du prix du vol pour tous les vols ne relevant pas des points a) ou b), y compris les vols entre le territoire européen des États membres et les régions ultrapériphériques françaises.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 134]</STRING></ITEM></LIST></P><P><NO.P>3.</NO.P>Lorsque le prix du vol n'est pas indiqué sur le billet, l'indemnité visée au paragraphe 2 est calculée sur la base de la proportion pertinente de la distance du vol concerné par rapport à la distance totale couverte par le contrat de transport aérien, suivant le mode de calcul défini à l'article 7, paragraphe 3.</P><P><NO.P>4.</NO.P>Le prix du vol visé au présent article exclut les taxes et redevances indiquées sur le billet, à condition que ni l'exigibilité ni le montant de celles-ci ne dépendent de la classe de transport pour laquelle ledit billet a été acheté.</P><P><NO.P>5.</NO.P>Le présent article ne s<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>applique pas aux <STRING STRIKE="on">avantages inclus pour un tarif plus élevé dans la même classe de transport</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">services accessoires</STRING></STRING>, tels que des services spécifiques d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>attribution des sièges ou de restauration<STRING STRIKE="on">.</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, qui sont indépendants de la classe de transport et vendus séparément</STRING></STRING>.”.<STRING BOLD="on"> [Am. 135]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>12)</NO.P>L'article suivant est inséré:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 10 bis</P><P>Plans d'urgence des aéroports</P><P><NO.P>1.</NO.P>Dans un aéroport de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>Union <STRING STRIKE="on">dont le</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">ayant un volume de</STRING></STRING> trafic de passagers annuel <STRING STRIKE="on">est supérieur à cinq</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">d’au moins quatre</STRING></STRING> millions de passagers<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> pendant au moins trois années consécutives, l’</STRING></STRING><STRING STRIKE="on">, l'</STRING>entité gestionnaire de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aéroport s<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>assure que les opérations de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>entité gestionnaire de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aéroport et des prestataires de services essentiels dans l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aéroport, notamment les transporteurs aériens et les prestataires de services d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>assistance en escale, sont coordonnées au moyen d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un plan d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>urgence adéquat dans la perspective d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>éventuelles situations d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>annulations multiples, de retards multiples de vols, ou les deux, entraînant l'immobilisation d'un grand nombre de passagers à l'aéroport. Le plan d'urgence est établi de manière à assurer la fourniture d'informations adaptées aux passagers immobilisés et prévoit des modalités pour réduire au minimum le temps d'attente et l'inconfort.<STRING BOLD="on"> [Am. 136]</STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>Les plans d'urgence de l'aéroport tiennent compte des besoins particuliers et individuels des passagers visés à l'article 11.</P><P><NO.P>3.</NO.P>Le plan d'urgence est établi en particulier avec la participation du comité des usagers visé dans la directive 96/67/CE du Conseil<STRING SUPERSCRIPT="on"><STRING STRIKE="on">*</STRING></STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"><STRING SUPERSCRIPT="on">*</STRING></STRING></STRING>, des prestataires de services d'assistance en escale et d'autres prestataires de services essentiels dans les aéroports<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, y compris des prestataires de services d’aide spéciale pour les passagers en situation de handicap ou à mobilité réduite. Le plan d’urgence est établi avec la participation des autorités compétentes, le cas échéant</STRING></STRING>. Le plan d'urgence contient également les coordonnées de la ou des personnes désignées par les transporteurs aériens participant au comité des usagers pour les représenter sur place en cas d'annulations multiples, de retards multiples de vols, ou les deux. Le transporteur aérien s'assure que toute personne désignée dispose des moyens nécessaires pour porter assistance aux passagers conformément aux obligations découlant du présent règlement en cas de perturbation.<STRING BOLD="on"> [Am. 137]</STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>L<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>entité gestionnaire de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aéroport communique le plan d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>urgence au comité des usagers visé dans la directive 96/67/CE et, sur demande, à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>organisme national chargé de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>application <STRING STRIKE="on">du présent règlement au titre de l'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">désigné conformément à l’</STRING></STRING>article 16<STRING STRIKE="on">, paragraphe 1,</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">. L’organisme national chargé de l’application contrôle le respect des exigences</STRING></STRING> du présent <STRING STRIKE="on">règlement</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">article par l’entité gestionnaire de l’aéroport</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 138]</STRING></P><P><NO.P>5.</NO.P>Un État membre peut décider qu'un aéroport non visé au paragraphe 1, situé sur son territoire, doit satisfaire aux obligations énoncées aux paragraphes 1 à 4.</P><P><NO.P>6.</NO.P>Dans les aéroports de l'Union dont le trafic de passagers annuel s'établit sous le seuil fixé au paragraphe 1 ou non couverts par une décision d'un État membre prise au titre du paragraphe 5, l'entité gestionnaire de l'aéroport fait tous les efforts possibles, dans les limites du raisonnable, pour se mettre en relation avec les usagers de l'aéroport et pour prendre avec eux des dispositions pour informer les passagers immobilisés en cas d'annulations multiples, de retards multiples de vols, ou les deux, entraînant l'immobilisation d'un nombre considérable de passagers à l'aéroport.</P><P><STRING STRIKE="on">________________</STRING></P><P><STRING SUPERSCRIPT="on">*	</STRING>Directive 96/67/CE du Conseil du 15 octobre 1996 relative à l'accès au marché de l'assistance en escale dans les aéroports de la Communauté (JO L 272 du 25.10.1996, p. 36, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/1996/67/oj).».</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>13)</NO.P>L'article 11 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 11</P><P>Passagers ayant des besoins spécifiques</P><P><NO.P>-1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les droits des personnes en situation de handicap et des personnes à mobilité réduite énoncés au présent article sont sans préjudice des droits dont elles jouissent en vertu du règlement (CE) nº 1107/2006.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 139]</STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>Toutes les informations fournies aux passagers au titre du présent règlement sont fournies dans un format accessible.</P><P><NO.P>2.</NO.P>Le présent article s'applique aux personnes handicapées, aux personnes à mobilité réduite, aux bébés, aux enfants non accompagnés et aux femmes enceintes, à condition que le transporteur aérien effectif ait été informé de leurs besoins particuliers d'assistance au plus tard lorsque la perturbation est annoncée. Il s'applique également aux personnes nécessitant une assistance médicale spécifique, à condition que le transporteur aérien effectif ait été informé de leur besoin d'assistance médicale spécifique au plus tard au moment de l'enregistrement. Les transporteurs aériens effectifs peuvent exiger une preuve de ces besoins.</P><P>Cette notification est réputée couvrir tous les voyages dans le cadre d'un contrat de transport aérien.</P><P><NO.P>3.</NO.P><STRING STRIKE="on">	Au plus tard au moment de l'enregistrement, et sous réserve de la disponibilité de sièges, </STRING>Toute personne accompagnant les personnes visées au paragraphe 2 ou accompagnant un enfant<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, au titre du même contrat de transport aérien,</STRING></STRING> se voit offrir <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">par le transporteur aérien, </STRING></STRING>gratuitement<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">,</STRING></STRING> la possibilité d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>être assise sur un siège adjacent à cette personne ou à cet enfant.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> Si des sièges adjacents ne sont pas disponibles, le transporteur aérien s’efforce d’aider la ou les personnes accompagnantes à en trouver.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 140]</STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>Au moment de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>embarquement, les transporteurs aériens effectifs donnent la priorité aux personnes visées au paragraphe 2 et à toute personne ou tout chien d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>assistance reconnu qui les accompagne<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, ainsi qu’aux enfants dans un landau ou une poussette et à la personne qui les accompagne</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 141]</STRING></P><P><NO.P>4 bis.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les transporteurs aériens effectifs veillent à ce que les nourrissons et les enfants qui ont besoin d’un landau ou d’une poussette puissent être transportés dans un landau ou une poussette jusqu’à la porte d’embarquement ou à la porte de l’aéronef, sans frais supplémentaires, et ils font en sorte qu’un landau ou une poussette soit mis à leur disposition à la porte de l’aéronef, sauf s’il existe des contraintes liées à la sûreté, à la sécurité ou à la capacité, ou des contraintes opérationnelles.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 142]</STRING></P><P><NO.P>4 ter.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Lorsque l’aéroport ne remplit pas les obligations qui lui incombent en vertu des articles 7 et 8 du règlement (CE) n° 1107/2006 et que, de ce fait, des personnes en situation de handicap et des personnes à mobilité réduite ou des mineurs non accompagnés manquent leur vol, le transporteur aérien est responsable de l’indemnisation, du réacheminement et de l’assistance de ces passagers conformément aux articles 7, 8 et 9 du présent règlement. Au plus tard le [date d’application du présent règlement modificatif], la Commission définit les modalités précises d’application des responsabilités respectives du transporteur aérien et de l’entité gestionnaire de l’aéroport, ainsi que les voies de recours, au moyen d’un acte d’exécution conformément à l’article 16 ter quinquies du présent règlement. Le présent acte d’exécution ne porte pas atteinte aux responsabilités du transporteur aérien en ce qui concerne l’indemnisation, le réacheminement et l’assistance des passagers en vertu du présent paragraphe.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 143]</STRING></P><P><NO.P>5.</NO.P>Lorsqu'il assure le réacheminement et l'assistance conformément aux articles 8 et 9, le transporteur aérien effectif accorde une attention particulière aux besoins des personnes visées au paragraphe 2. Les transporteurs aériens assurent le réacheminement de ces personnes, y compris de toute personne ou tout chien d'assistance reconnu qui les accompagne, et l'assistance à celles-ci dans les meilleurs délais.</P><P><NO.P>6.</NO.P>L'article 9, paragraphe 6, ne s'applique pas aux passagers visés au paragraphe 2, ni aux personnes ou chiens d'assistance reconnus qui les accompagnent.”.</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>13 bis)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’article suivant est inséré:</STRING></STRING><CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«Article 11 bis </STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Droit aux effets personnels et aux bagages à main</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Chaque passager a toujours le droit d’emporter un effet personnel à bord de l’aéronef, tel qu’un petit sac, un sac à main, un sac à dos ou une sacoche d’ordinateur portable, à condition qu’il puisse être rangé en toute sécurité sous le siège situé devant lui. Les transporteurs aériens ne facturent pas au passager de supplément ou de frais supplémentaires en plus du prix du billet d’avion pour cet effet personnel. Les transporteurs sont tenus de communiquer des informations claires, transparentes et facilement accessibles sur les exigences en matière de poids et de dimensions des effets personnels au moment de la réservation et après celle-ci, afin que les passagers soient pleinement informés avant leur voyage.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Tout passager a toujours le droit d’emporter un bagage à main à bord de l’aéronef. Celui-ci ne fait pas l’objet d’un supplément de prix par rapport au prix du billet d’avion, si la somme de sa longueur, de sa largeur et de sa hauteur est inférieure ou égale à la limite maximale de 100 cm et si son poids ne dépasse pas 7 kilogrammes. Les transporteurs aériens peuvent appliquer des dispositions différentes en ce qui concerne les bagages à main supplémentaires ou plus grands.</STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Le bagage à main peut être conservé dans la cabine de l’aéronef ou entreposé dans la soute. Les transporteurs aériens ne peuvent refuser un bagage à main à bord que pour des raisons de sécurité liées au poids ou à la taille dudit bagage par rapport aux caractéristiques de l’aéronef.</STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les transporteurs aériens communiquent des informations claires, transparentes et facilement accessibles sur les exigences en matière de poids et de dimensions des bagages à main au moment de la réservation et après celle-ci, afin que les passagers soient pleinement informés avant leur voyage.</STRING></STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">En cas d’oubli d’un effet personnel ou d’un bagage à main dans la cabine de l’aéronef, le transporteur aérien effectif et le transporteur aérien contractant déterminent à l’avance la partie responsable du traitement de toute demande ultérieure. Le transporteur aérien responsable désigné informe automatiquement les passagers, à l’issue de la réservation, de la procédure à suivre pour récupérer les effets personnels ou les bagages à main oubliés. Ces informations sont communiquées de manière claire et complète et comprennent les coordonnées électroniques, les formulaires applicables et tout autre détail pertinent nécessaire pour que le passager puisse introduire une demande.».</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 144]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>13 ter)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’article suivant est inséré:</STRING></STRING><CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«Article 11 bis bis </STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Droit au transfert d’un billet en cas de décès du passager concerné ou d’un membre de sa famille proche</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Le transfert d’un billet à une autre personne est autorisé en cas de décès du passager concerné ou d’un membre de sa famille proche. Le passager concerné par la perte ou la personne qui s’occupe des affaires du passager décédé peut demander le transfert du billet sur présentation des pièces justificatives appropriées sur un support durable.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les transporteurs aériens, les opérateurs ou les intermédiaires sont tenus de traiter ces demandes dans des conditions transparentes et équitables.</STRING></STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Lorsqu’une telle demande est formulée au moins 72 heures avant le vol et moyennant la présentation des pièces justificatives appropriées sur un support durable, elle est en tout état de cause considérée comme raisonnable et ne fait pas l’objet d’un supplément de frais.</STRING></STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">4. Lorsqu’une telle demande est formulée dans les 72 heures précédant le départ du vol et moyennant la présentation des pièces justificatives appropriées sur un support durable, le transporteur aérien ou l’intermédiaire prévient l’auteur du transfert des éventuels frais pouvant être engagés. Ces frais doivent être raisonnables et ne pas dépasser le coût réel supporté par le transporteur ou l’intermédiaire pour le transfert du billet.».</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 145] </STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>13 quater)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’article suivant est inséré:</STRING></STRING><CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«Article 11 ter </STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Enregistrement</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les passagers ont le droit de s’enregistrer en ligne ou à l’aéroport sans frais supplémentaires. À cette fin, les transporteurs aériens peuvent mettre à disposition des bornes d’enregistrement en libre-service à l’aéroport afin de faciliter le processus d’enregistrement.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les passagers ont le droit de choisir, à leur convenance, d’utiliser une carte d’embarquement en format papier ou en format numérique.»</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 146]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>14)</NO.P>L'article 12 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 12</P><P>Autres droits</P><P><NO.P>1.</NO.P>Le présent règlement est sans préjudice des droits des passagers accordés en vertu d'autres actes juridiques, y compris la directive (UE) 2015/2302, sauf disposition contraire du présent article.</P><P>L'indemnité accordée en vertu de l'article 7 ou de l'article 10, paragraphe 2, du présent règlement est déduite de l'indemnité ou de la réduction de prix accordée en vertu d'autres actes juridiques tels que la directive (UE) 2015/2302, si les droits pour lesquels l'indemnisation ou la réduction de prix est accordée préservent le même intérêt ou ont le même objectif. De la même manière, l'indemnité ou la réduction de prix accordée en vertu d'autres actes juridiques tels que la directive (UE) 2015/2302 est déduite de l'indemnité accordée en vertu de l'article 7 ou de l'article 10, paragraphe 2, du présent règlement si les droits pour lesquels l'indemnité ou la réduction de prix est accordée préservent le même intérêt ou ont le même objectif.</P><P>Nonobstant le droit d'un organisateur de voyages à forfait de demander réparation ou un remboursement conformément à l'article 22 de la directive (UE) 2015/2302, sans préjudice de l'article 13 du présent règlement, et par dérogation à l'article 8, paragraphe 1, point a), si le vol fait partie d'un contrat de voyage à forfait tel qu'il est défini à l'article 3, point 3), de la directive (UE) 2015/2302, les passagers n'ont pas droit au remboursement au titre du présent règlement dans la mesure où un droit correspondant découle de la directive (UE) 2015/2302.</P><P><NO.P>2.</NO.P>Sans préjudice des principes et règles pertinents du droit national, y compris la jurisprudence, le paragraphe 1 ne s'applique pas aux volontaires dans les conditions énoncées à l'article 4, paragraphe 2.</P><P><NO.P>3.</NO.P>Lorsqu'une indemnité ou un remboursement a déjà été versé(e) au passager en vertu de la législation d'un pays tiers, le montant de cette indemnité ou de ce remboursement est déduit du montant de l'indemnité ou du remboursement accordés en vertu du présent règlement.».</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>14 bis)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’article suivant est inséré:</STRING></STRING><CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«Article 12 bis </STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Correction des fautes d’orthographe</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Le transporteur aérien effectif corrige les fautes d’orthographe dans le nom d’un passager ou met à jour le nom d’un passager en cas de changement administratif, à la réception d’une demande présentée au plus tard 48 heures avant l’heure de départ prévue. Cette correction ou mise à jour est effectuée gratuitement au moins une fois.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">La demande visée au paragraphe 1 peut être introduite par:</STRING></STRING></INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>a)</SYMBOL>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">un passager en relation avec le nom du passager concerné ou le nom de tout passager dont le billet fait partie du même contrat de transport aérien que le billet du passager qui soumet la demande;</STRING></STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b)</SYMBOL>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">un intermédiaire en relation avec le nom d’un passager pour lequel il a effectué la réservation.</STRING></STRING></ITEM></LIST></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Toute correction ou mise à jour effectuée conformément au paragraphe 1 ne peut constituer un transfert de billet du passager à une autre personne.».</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 147]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>15)</NO.P>L'article 13 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 13</P><P>Droit à réparation</P><P>Lorsqu'un transporteur aérien effectif verse une indemnité ou s'acquitte d'autres obligations lui incombant au titre du présent règlement, aucune disposition du présent règlement ou du droit national ne peut être interprétée comme limitant son droit à demander réparation à toute personne, y compris des tiers, conformément au droit de l'Union ou au droit national applicable.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> En particulier, le présent règlement ne limite aucunement le droit du transporteur aérien effectif de demander réparation ou de récupérer la totalité de ses frais auprès d’un aéroport ou d’un autre tiers avec lequel le transporteur aérien effectif a conclu un contrat</STRING></STRING><STRING BOLD="on">.». [Am. 148]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>16)</NO.P>L'article 14 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 14</P><P>Obligation d'informer les passagers</P><P><NO.P>1.</NO.P>Le transporteur aérien effectif <STRING STRIKE="on">publie sur son</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">et l’intermédiaire publient sur leur</STRING></STRING> site internet et <STRING STRIKE="on">son</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">leur</STRING></STRING> application mobile<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, d’une manière claire, accessible et dénuée d’ambiguïté,</STRING></STRING> une notice d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>information précisant les droits prévus par le présent règlement, y compris <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">des informations sur </STRING></STRING>la procédure de traitement des plaintes.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> Afin de se conformer à cette obligation, le transporteur aérien effectif peut utiliser un résumé des dispositions du présent règlement élaboré et mis à la disposition du public par la Commission dans toutes les langues officielles de l’Union.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 149]</STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">Lorsqu'ils proposent des billets pour un vol ou des correspondances et avant l'achat<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> de ces billets</STRING></STRING>, les transporteurs aériens et les intermédiaires informent le passager des éléments suivants:</INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>a)</SYMBOL>le type de billet ou des billets proposés, en particulier si ce ou ces billets sont couverts par un contrat de transport aérien unique ou par une combinaison de contrats de transport aérien distincts;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b)</SYMBOL>les droits et obligations du passager, du transporteur aérien effectif et de l'intermédiaire au titre du présent règlement, joints au contrat de transport aérien, y compris des informations sur la procédure de remboursement;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b bis)</SYMBOL><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">les services de voyage de base et les suppléments de prix optionnels;</STRING></STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>c)</SYMBOL>le délai et la procédure qui s'appliquent pour qu'un passager puisse demander la modification d'un nom, au sens de l'article 4, paragraphe 6, sans frais supplémentaires; et</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>d)</SYMBOL>les conditions générales du contrat de transport aérien.</ITEM></LIST></P><P><STRING STRIKE="on">Afin de se conformer à l'obligation d'information énoncée au point b) du premier alinéa, le transporteur aérien et l'intermédiaire peuvent utiliser un résumé des dispositions du présent règlement élaboré et mis à la disposition du public par la Commission dans toutes les langues officielles de l'Union.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 150]</STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Un intermédiaire ou un transporteur aérien qui vend des billets couverts par une combinaison de contrats de transport aérien informe le passager avant l'achat que les billets sont couverts par des contrats de transport aérien distincts et que les droits prévus aux articles 7, 8 et 9 concernant l'indemnisation, le remboursement, le réacheminement ou l'assistance en cas de vol suivant manqué ne s'appliquent pas dans le cadre du contrat de transport aérien distinct. Ces informations sont fournies de manière claire lors de la vente des billets.</STRING></P><P><STRING STRIKE="on">Les transporteurs aériens et les intermédiaires fournissent les informations en vertu du présent paragraphe dans la langue du contrat de transport aérien et dans une langue utilisée au niveau international sur un support durable.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 151]</STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>L<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>entité gestionnaire de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aéroport <STRING STRIKE="on">veille</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">et le transporteur aérien effectif veillent</STRING></STRING> à ce que le texte suivant soit affiché <STRING STRIKE="on">de</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">d’une</STRING></STRING> manière <STRING STRIKE="on">claire</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">clairement visible pour les passagers</STRING></STRING> aux comptoirs d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>enregistrement (y compris aux bornes d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>enregistrement en libre service)<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, sur leur site internet</STRING></STRING> et à la porte d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>embarquement: <STRING STRIKE="on">"</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«</STRING></STRING>Si vous êtes refusé à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>embarquement ou si votre vol est annulé ou retardé d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>au moins deux heures<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> au départ, ou de plus de trois heures à l’arrivée à votre destination finale</STRING></STRING>, demandez au comptoir d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>enregistrement ou à la porte d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>embarquement la notice d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>information énonçant vos droits, notamment en matière de remboursement ou de réacheminement, d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>assistance et d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>indemnisation éventuelle<STRING STRIKE="on">"</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">»</STRING></STRING>. Ce texte est affiché au moins dans la ou les langues du lieu où se situe l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aéroport et dans une langue utilisée internationalement. <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’entité gestionnaire de l’aéroport et le transporteur aérien effectif veillent également à ce qu’un code QR ou tout autre moyen technique soit affiché aux comptoirs d’enregistrement, à côté du texte, pour accéder à l’application mobile de la Commission sur les droits des passagers contenant un résumé du présent règlement. </STRING></STRING>À cette fin, les entités gestionnaires de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>aéroport coopèrent avec les transporteurs aériens effectifs.<STRING BOLD="on"> [Am. 152]</STRING></P><P><NO.P>4 bis.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Au moment de la réservation, les transporteurs aériens effectifs fournissent aux passagers des informations sur les procédures de traitement des plaintes et les délais correspondants, tels que définis à l’article 15 bis bis. Les informations relatives au traitement des plaintes sont également accessibles sur le site internet et l’application des transporteurs aériens et des intermédiaires, et sont communiquées dans le courrier électronique signalant aux passagers tout événement susceptible de donner lieu aux droits consacrés dans le présent règlement.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 153]</STRING></P><P><NO.P>4 ter.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les transporteurs aériens mettent en place, dans chaque aéroport dans lequel ils ont des activités, des points de contact où ils assurent la présence d’un personnel de contact ou d’un tiers auquel le transporteur aérien concerné fait appel, pour apporter aux passagers les informations nécessaires relatives à leurs droits, y compris aux procédures de plainte, pour les assister et pour prendre des mesures immédiates en cas d’annulation ou de retard de vols, de refus d’embarquement ou de perte ou de retard de bagages. Pendant les heures de service des transporteurs aériens et jusqu’à ce que le dernier passager débarque du dernier avion, ainsi que pendant le temps que l’on peut raisonnablement prévoir pour accomplir les formalités de passeport et de douane, récupérer les bagages enregistrés et arriver au point de contact désigné sans se presser, ces points de contact sont disponibles pour assister les passagers, notamment en ce qui concerne le remboursement, les réacheminements et les nouvelles réservations, et recevoir le dépôt de leurs plaintes.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 154]</STRING></P><P><NO.P>4 quater.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Le transporteur aérien effectif communique d’une manière transparente et clairement lisible, sur les billets électroniques et sur les versions électronique et imprimée des cartes d’embarquement, des informations à l’usage des passagers quant à leurs droits et aux interlocuteurs auxquels ils peuvent s’adresser pour obtenir de l’aide ou une assistance.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 155]</STRING></P><P><NO.P>4 quinquies.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">En cas de perturbation du voyage susceptible de donner lieu aux droits consacrés dans le présent règlement, le transporteur aérien effectif informe pleinement, dans les meilleurs délais, les passagers concernés et leur fournit une notice reprenant les règles de remboursement, de réacheminement, d’indemnisation et d’assistance conformément au présent règlement, y compris des informations sur les éventuelles limitations en vertu de l’article 9, paragraphe 4; le cas échéant, le transporteur aérien effectif envoie également au passager le formulaire commun prérempli prévu à l’article 15 bis. Les coordonnées de l’organisme national chargé de l’application ou de tout autre organisme désigné au titre de l’article 16 sont également communiquées par écrit au passager.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 156]</STRING></P><P><NO.P>4 sexies.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les transporteurs aériens et les intermédiaires, le cas échéant, fournissent les informations en vertu du présent article dans la langue du contrat de transport aérien et dans une langue utilisée au niveau international sur un support durable.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 157]</STRING></P><P><NO.P>4 septies.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les informations destinées aux passagers et la correspondance avec ces derniers en vertu du présent règlement sont transmises par moyen électronique, lorsque cela est techniquement possible. Lorsque les informations sont transmises par de tels moyens, les transporteurs aériens et les intermédiaires veillent à ce que toute correspondance écrite, y compris la date et l’heure de ladite correspondance, puisse être conservée à toutes fins utiles ultérieurement. La charge de la preuve concernant la question de savoir si et quand les informations nécessaires aux passagers ont été communiquées incombe aux transporteurs aériens et aux intermédiaires. Tous les moyens de communication permettent au passager de contacter rapidement, sans frais, les transporteurs aériens et les intermédiaires, et de communiquer efficacement.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 158]</STRING></P><P><NO.P>4 octies.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">En ce qui concerne les personnes aveugles ou ayant une déficience visuelle, les personnes en situation de handicap cognitif ou intellectuel et les personnes à mobilité réduite, le présent article s’applique en utilisant d’autres moyens accessibles et appropriés.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 159]</STRING></P><P><NO.P>4 nonies.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’entité gestionnaire de l’aéroport veille à ce que des informations générales sur les droits des passagers soient affichées de manière claire et visible dans les zones de l’aéroport destinées aux passagers. Sur la base des informations reçues, elle veille également à ce que les passagers présents dans l’aéroport soient informés des causes en cas de retards et de perturbations de vols, telles que l’annulation de leur vol, de leurs droits concernant ces retards et perturbations, et de leurs droits si le transporteur aérien arrête inopinément ses activités, par exemple en cas d’insolvabilité ou de révocation de sa licence d’exploitation.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 160]</STRING></P><P><NO.P>4 decies.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">En cas d’annulation ou de retard au départ, le transporteur aérien effectif informe les passagers de la situation, en indiquant la cause de cette interruption, dès que cette information est disponible, et, en tout état de cause, au plus tard 30 minutes après l’heure de départ prévue, et communique l’heure de départ estimée, pour autant qu’il ait reçu les coordonnées des passagers conformément au [*règlement d’exécution] lorsque le billet a été acheté en passant par un intermédiaire.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 161]</STRING></P><P><NO.P>4 undecies.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les transporteurs aériens et les intermédiaires garantissent une assistance téléphonique accessible et efficace à tous les passagers une fois le voyage réservé; ce service d’assistance téléphonique doit fournir des informations et proposer des solutions en cas de perturbations de vols, et ne doit en aucun cas excéder le coût d’une communication locale.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 162]</STRING></P><P><NO.P>4 duodecies.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Toutes les communications électroniques notifiant aux passagers l’annulation, le retard prolongé ou la modification d’horaire indiquent de manière bien visible qu’ils peuvent avoir droit à une indemnisation et/ou à une assistance en vertu du présent règlement.”. </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 163]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>17)</NO.P>L'article suivant est inséré:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 15 bis</P><P>Plaintes auprès du transporteur aérien ou de l'intermédiaire</P><P><NO.P>1.</NO.P>Chaque transporteur aérien et<STRING STRIKE="on"> chaque</STRING> intermédiaire met en place un mécanisme de traitement des plaintes concernant les droits et obligations couverts par le présent règlement dans leur domaine de compétence respectif.<STRING STRIKE="on"> Ils mettent leurs coordonnées à disposition dans la langue du contrat de transport aérien et dans une langue utilisée internationalement. Les détails de la procédure de traitement des plaintes sont accessibles au public, y compris dans un format accessible aux personnes handicapées et aux personnes à mobilité réduite. Ils informent également les passagers de manière claire des coordonnées de l'organisme ou des organismes désignés par les États membres en vertu de l'article 16 et de l'organisme ou des organismes responsables du règlement extrajudiciaire des litiges prévus à l'article 16 bis et, le cas échéant, de leurs responsabilités respectives. Ces informations sont disponibles dans la ou les langues officielles de l'État membre dans lequel le transporteur aérien et l'intermédiaire exercent leurs activités.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 164]</STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P><STRING STRIKE="on">Lorsque des</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les</STRING></STRING> passagers <STRING STRIKE="on">déposent</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">peuvent déposer</STRING></STRING> une plainte <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">auprès de tout transporteur aérien ou de tout intermédiaire concernant leurs domaines de compétence respectifs </STRING></STRING>au moyen <STRING STRIKE="on">du mécanisme visé</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">des mécanismes visés</STRING></STRING> au paragraphe 1<STRING STRIKE="on">,</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">.</STRING></STRING> Cette plainte est introduite dans un délai <STRING STRIKE="on">de six mois à compter de la perturbation concernée. Dans un délai de trente jours calendaires à compter du dépôt de la plainte, le transporteur aérien, ou l'intermédiaire, auquel la plainte est adressée fournit une réponse motivée ou, dans des cas exceptionnels dûment justifiés, informe le passager qu'il recevra une réponse définitive dans un délai inférieur à deux mois</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">d’un an</STRING></STRING> à compter de la date <STRING STRIKE="on">de dépôt de la plainte. La réponse contient également, si le litige n'a pas pu </STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">à laquelle le vol a commencé ou devait l’</STRING></STRING>être<STRING STRIKE="on"> résolu, les coordonnées pertinentes de l'organisme ou des organismes désignés en vertu de l'article 16 ou de l'organisme ou des organismes responsables du règlement extrajudiciaire des litiges prévus à l'article 16 bis, y compris l'adresse postale, le site internet et l'adresse électronique de cet organisme ou de ces organismes</STRING>.<STRING BOLD="on"> [Am. 165]</STRING></P><P><NO.P>2 bis.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Si le transporteur aérien y invoque la présence de circonstances extraordinaires, il communique au passager les circonstances spécifiques de l’annulation ou du retard. Le transporteur aérien démontre en outre qu’il a pris toutes les mesures raisonnables afin d’éviter l’annulation ou le retard.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 166]</STRING></P><P><NO.P>2 ter.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">La charge de la preuve relative à la fourniture des informations nécessaires aux passagers incombe au transporteur aérien et à l’intermédiaire.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 167]</STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P><STRING STRIKE="on">Le dépôt de plaintes par les passagers au moyen du mécanisme visé au paragraphe 1 est sans préjudice de leur droit de soumettre des litiges à un règlement extrajudiciaire conformément à l'article 16 bis ou de demander réparation par le biais d'une procédure judiciaire, sous réserve des délais prévus par le droit national</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Dans un délai de sept jours ouvrables à compter de la réception de la plainte, le destinataire confirme l’avoir reçue au passager. Dans un délai de deux mois après réception de la plainte, le destinataire fournit une réponse circonstanciée au passager. Si le destinataire ne fournit pas cette réponse dans ledit délai de deux mois, il est réputé avoir accepté les réclamations du passager</STRING></STRING><STRING BOLD="on">. [Am. 168]</STRING></P><P><NO.P>3 bis.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">À l’aide de la réponse circonstanciée, le destinataire informe également le passager de manière claire des coordonnées de l’organisme ou des organismes désignés par les États membres en vertu de l’article 16 et de l’organisme ou des organismes responsables du règlement extrajudiciaire des litiges prévus à l’article 16 bis et, le cas échéant, de leurs responsabilités respectives.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 169]</STRING></P><P><NO.P>3 ter.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Si le transporteur aérien invoque des circonstances extraordinaires, il doit alors communiquer au passager les circonstances spécifiques de l’annulation ou du retard. Le transporteur aérien démontre en outre qu’il a pris toutes les mesures raisonnables afin d’éviter l’annulation ou le retard.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 170]</STRING></P><P><NO.P>3 quater.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">La charge de la preuve relative à la fourniture des informations nécessaires aux passagers incombe au transporteur aérien et à l’intermédiaire.» ; </STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 171]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>18)</NO.P>L'article 16 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">‘</STRING>Article 16</P><P><STRING BOLD="on"><STRING STRIKE="on">Exécution</STRING></STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Désignation des organismes nationaux chargés de l’application</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 172]</STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>Chaque État membre désigne un <STRING STRIKE="on">organisme national ou des</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">ou plusieurs</STRING></STRING> organismes<STRING STRIKE="on"> nationaux</STRING> chargés de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>application <STRING STRIKE="on">du</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">des obligations stipulées dans le</STRING></STRING> présent règlement<STRING STRIKE="on"> en ce qui concerne les voyages au départ et à destination des aéroports situés sur son territoire</STRING>.<STRING STRIKE="on"> Les États membres notifient à la Commission le ou les organismes qui ont été désignés en application du présent paragraphe.</STRING><STRING BOLD="on"> </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 173]</STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P><STRING STRIKE="on">L'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Chaque </STRING></STRING>organisme <STRING STRIKE="on">national chargé de l'application contrôle attentivement le respect des exigences du présent règlement et prend les mesures nécessaires pour garantir le respect des droits des passagers</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">est indépendant de tout transporteur aérien, de toute entité gestionnaire d’aéroport et de tout intermédiaire ou tout autre intérêt commercial en ce qui concerne son organisation, ses décisions de financement, sa structure juridique et sa prise de décision</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on">[Am. 174]</STRING></P><P><NO.P>2 bis.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les États membres notifient à la Commission le ou les organismes désignés en vertu du présent article et ses ou leurs responsabilités respectives, y compris toute modification qui y est apportée. La Commission et le ou les organismes désignés publient ces informations sur leur site internet.</STRING></STRING><STRING BOLD="on"> [Am. 175]</STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Les passagers peuvent signaler les violations alléguées du présent règlement à l'organisme national chargé de l'application. L'organisme national chargé de l'application peut diligenter une enquête sur les violations alléguées qui ont été signalées et décider de mesures d'exécution sur la base d'informations contenues dans ces signalements. </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 176]</STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Les sanctions établies par les États membres pour les violations du présent règlement sont effectives, proportionnées et dissuasives. En particulier, ces sanctions sont suffisantes pour constituer, à l'égard des transporteurs et des intermédiaires, une incitation financière à respecter scrupuleusement le présent règlement.</STRING><STRING BOLD="on">[Am. 177]</STRING></P><P><NO.P>5.</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Au plus tard le … [six ans à compter de la date d'entrée en vigueur du présent règlement modificatif], et tous les cinq ans par la suite, les organismes nationaux chargés de l'application publient sur leurs sites internet un rapport concernant leur activité, les mesures d'exécution et les résultats, y compris les sanctions appliquées. Ces rapports sont aussi communiqués à la Commission.</STRING><STRING BOLD="on">[Am. 178]</STRING></P><P><NO.P>6.</NO.P>Les transporteurs aériens effectifs et les intermédiaires communiquent aux organismes nationaux chargés de l'application les coordonnées requises de la ou des personnes désignées ou de l'organisme désigné pour agir et pour recevoir des documents publiés par l'organisme national chargé de l'application en leur nom de manière permanente, dans l'État membre où ils exercent des activités, pour les questions relevant du présent règlement. Les organismes nationaux chargés de l'application peuvent échanger ces informations entre eux aux fins de l'application du présent règlement.».</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>18 bis)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’article suivant est inséré:</STRING></STRING><CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«Article 16 bis </STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Tâches liées à l’application</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’organisme national chargé de l’application contrôle attentivement le respect du présent règlement et prend les mesures nécessaires pour garantir le respect des droits des passagers.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les organismes nationaux chargés de l’application peuvent demander aux transporteurs aériens, aux entités gestionnaires des aéroports et aux intermédiaires de fournir des documents et des informations utiles à l’exercice de leurs fonctions stipulées au paragraphe 1. Ces documents et informations sont fournis dans un délai d’un mois à compter de la réception de la demande, sauf indication contraire de l’organisme national chargé de l’application.</STRING></STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Dans l’accomplissement de leurs fonctions, les organismes nationaux chargés de l’application tiennent compte, le cas échéant, des informations qui leur sont transmises par l’autre organisme désigné pour traiter les plaintes au sens de l’article 16 ter, paragraphe 2.</STRING></STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les activités de suivi peuvent être effectuées en commun par les organismes nationaux chargés de l’application en ce qui concerne les services aériens assurés entre au moins deux États membres.</STRING></STRING></P><P><NO.P>5.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les États membres veillent à ce que leurs organismes nationaux respectifs chargés de l’application soient dotés de pouvoirs suffisants pour prendre des mesures d’exécution.</STRING></STRING></P><P><NO.P>6.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Si le transporteur aérien invoque des circonstances extraordinaires pour justifier son refus d’indemnisation au titre du présent règlement, il étaye son affirmation en fournissant des éléments de preuve adéquats sur les circonstances en question et les problèmes techniques y relatifs aux organismes nationaux chargés de l’application sous 48 heures. En outre, le transporteur aérien doit démontrer que toutes les mesures raisonnables ont été prises pour empêcher l’annulation ou le retard du vol en question.</STRING></STRING></P><P><NO.P>7.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’organisme national chargé de l’application diffuse les informations concernées aux organes de règlement extrajudiciaire des litiges désignés en application du présent règlement, le cas échéant.</STRING></STRING></P><P><NO.P>8.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Tous les deux ans, au plus tard le 30 juin, les organismes nationaux chargés de l’application publient des rapports comportant des statistiques concernant leur activité, notamment, le cas échéant, les sanctions appliquées au cours des deux années civiles écoulées.</STRING></STRING></P><P><NO.P>9.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Sur la base des données que les transporteurs aériens, les entités gestionnaires d’aéroports et les intermédiaires sont tenus de fournir sur les normes de qualité du service définies à l’article 15 bis, l’organisme national chargé de l’application publie des statistiques relatives au nombre et à la nature des plaintes, au nombre des annulations, des refus d’embarquement et des retards et à leur durée, ainsi que des données sur les pertes, détériorations ou retards de bagages.</STRING></STRING></P><P><NO.P>10.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les transporteurs aériens et les intermédiaires communiquent leurs coordonnées à l’organisme ou aux organismes nationaux chargés de l’application des États membres dans lesquels ils exercent leurs activités.».</STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 179]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>18 ter)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’article suivant est inséré:</STRING></STRING><CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«Article 16 bis bis </STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Traitement des plaintes par les organismes nationaux chargés de l’application et d’autres organismes</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Sans préjudice des droits des consommateurs de chercher d’autres voies de recours en vertu de la directive 2013/11/UE du Parlement européen et du Conseil</STRING></STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"><STRING SUPERSCRIPT="on">1</STRING></STRING></STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, le voyageur peut, après avoir introduit sans succès une plainte auprès du transporteur aérien ou de l’intermédiaire sur le fondement de l’article 13 bis, déposer une plainte auprès de l’organisme national chargé de l’application ou auprès de tout autre organisme désigné en vertu du paragraphe 2 du présent article dans un délai maximal d’un an à compter de la réception des informations sur le rejet de la plainte initiale par le transporteur aérien ou l’intermédiaire.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Tout voyageur peut déposer une plainte concernant une violation présumée du présent règlement survenue dans tout aéroport situé sur le territoire d’un État membre ou concernant tout vol en provenance de tout aéroport situé sur le territoire d’un État membre ou en provenance d’un pays tiers à destination de tels aéroports auprès de l’organisme national chargé de l’application ou de tout autre organisme désigné à cet effet par un État membre.</STRING></STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’organisme national chargé de l’application ou tout autre organisme désigné en vertu du paragraphe 2 accuse réception de la plainte dans un délai de deux semaines à compter de sa réception. La procédure de traitement des plaintes dure au maximum trois mois à compter de la date de création du dossier de plainte. La procédure de traitement des plaintes est mise à disposition des personnes en situation de handicap et des personnes à mobilité réduite au format accessible.</STRING></STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Lorsqu’elle concerne une infraction présumée commise par une entité gestionnaire d’aéroport, la plainte est traitée par l’organisme national chargé de l’application ou tout autre organisme désigné en vertu du paragraphe 2 de l’État membre sur le territoire duquel l’incident s’est produit.</STRING></STRING></P><P><NO.P>5.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les organismes nationaux chargés de l’application ou tout autre organisme désigné en vertu du paragraphe 2 du présent article doivent être en mesure de traiter les plaintes individuelles de passagers et se voient accorder, au moins, les pouvoirs d’enquête et d’exécution minimums définis à l’article 9 du règlement (UE) 2017/2394 du Parlement européen et du Conseil</STRING></STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"><STRING SUPERSCRIPT="on">1</STRING></STRING></STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">.</STRING></STRING></P><P><NO.P>6.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les décisions des organismes nationaux chargés de l’application ou de tout autre organisme désigné en vertu du paragraphe 2 sont contraignantes pour les deux parties et exécutoires, sans préjudice du droit des parties d’accéder au système judiciaire. </STRING></STRING></P><P>_____________</P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">1 bis</STRING></STRING>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Directive 2013/11/UE du Parlement européen et du Conseil du 21 mai 2013 relative au règlement extrajudiciaire des litiges de consommation et modifiant le règlement (CE) nº 2006/2004 et la directive 2009/22/CE (directive relative au RELC) (JO L 165 du 18.6.2013, p. 63, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2013/11/oj).</STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">1 ter</STRING></STRING>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Règlement (UE) 2017/2394 du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2017 sur la coopération entre les autorités nationales chargées de veiller à l’application de la législation en matière de protection des consommateurs et abrogeant le règlement (CE) nº 2006/2004 (JO L 345 du 27.12.2017, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2017/2394/oj).». </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 180]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>18 quater)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’article suivant est inséré:</STRING></STRING><CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«Article 16 -bis ter</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Lorsque plusieurs organismes sont désignés par un État membre conformément aux articles 16 et 16 ter du présent règlement, ces organismes assurent l’échange d’informations pertinentes entre eux, conformément au règlement (UE) 2016/679, afin d’aider l’organisme national chargé de l’application à s’acquitter de ses tâches de surveillance et d’application, et afin que l’organisme de traitement des plaintes désigné en vertu de l’article 16 ter puisse collecter les informations nécessaires pour examiner les plaintes individuelles.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les organismes nationaux chargés de l’application des différents États membres s’échangent des informations sur leurs travaux ainsi que sur leurs principes et pratiques de décision aux fins de la coordination transfrontière. La Commission les assiste dans cette tâche.» ; </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 181]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>18 quinquies)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’article suivant est inséré:</STRING></STRING><CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«Article 16 -bis quater</STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Inspections auprès des organismes nationaux chargés de l’application</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">La Commission peut effectuer des inspections auprès des organismes nationaux chargés de l’application afin de suivre l’application faite du règlement par les États membres et de formuler des recommandations visant à en améliorer l’exécution.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">La Commission informe suffisamment à l’avance l’État membre concerné de la réalisation d’une inspection.</STRING></STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Chaque rapport d’inspection de la Commission est communiqué à l’organisme national chargé de l’application de l’État membre concerné qui, dans sa réponse, expose les mesures prises pour remédier aux cas de non-conformité constatés et donner suite aux recommandations.</STRING></STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Le rapport, accompagné de la réponse de l’organisme national chargé de l’application, est ensuite communiqué aux organismes nationaux chargés de l’application des autres États membres, le cas échéant.». </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 182]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>18 sexies)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’article suivant est inséré:</STRING></STRING><CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«Article 16 -bis quinquies</STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Sanctions</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les États membres déterminent le régime des sanctions applicables aux violations du présent règlement et prennent toutes les mesures nécessaires pour assurer la mise en œuvre de ces sanctions. Ces sanctions doivent être effectives, proportionnées et dissuasives. Les États membres notifient ce régime de sanctions et ces mesures à la Commission et l’informent sans délai de toute modification ultérieure les concernant.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Dans le cadre de la coopération visée à l’article 16 quater, l’organisme national chargé de l’application qui est compétent aux fins de l’article 16 ter, paragraphes 4 et 5, mène, à la demande de l’organisme national chargé de l’application qui traite la plainte, une enquête sur la violation du présent règlement constatée par cet organisme et impose, le cas échéant, des sanctions.». </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 183]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>18 septies)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’article suivant est inséré:</STRING></STRING><CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«Article 16 -bis sexies</STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Coopération entre les États membres et la Commission</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Chaque État membre envoie régulièrement à la Commission les renseignements pertinents concernant l’application des dispositions du présent règlement et la Commission les transmet aux autres États membres sous forme électronique.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">À la demande de la Commission, les organismes nationaux chargés de l’application examinent certaines pratiques d’un ou de plusieurs transporteurs aériens et entités gestionnaires d’aéroports soupçonnées de ne pas être conformes aux obligations prévues par le présent règlement et communiquent leurs conclusions à la Commission dans un délai de quatre mois à compter de la demande.</STRING></STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">La Commission facilite le dialogue et encourage la coopération entre les États membres en ce qui concerne l’interprétation et l’application qui sont faites au niveau national du présent règlement par le truchement du comité visé à l’article 16 bis du [règlement d’exécution].</STRING></STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">À la demande d’un État membre ou d’un organisme national chargé de l’application ou de sa propre initiative, la Commission examine les cas faisant apparaître des différences dans l’application et le contrôle de l’application des dispositions du présent règlement.</STRING></STRING></P><P><NO.P>5.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">La Commission peut, le cas échéant, adopter des lignes directrices en vue de promouvoir une application commune du présent règlement.». </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 184]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>19)</NO.P>L'article suivant est inséré:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 16 bis</P><P>Règlement extrajudiciaire des litiges</P><P>Les États membres veillent à ce que les passagers aériens puissent soumettre des litiges individuels à la suite de plaintes ou de demandes dans le cadre du présent règlement auprès d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un ou de plusieurs organismes chargés du règlement extrajudiciaire des litiges. Les États membres notifient à la Commission le ou les organismes responsables du traitement des litiges en application du présent article. <STRING STRIKE="on">Les États membres peuvent décider d'appliquer le présent article aux litiges entre</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">La participation des</STRING></STRING> transporteurs aériens <STRING STRIKE="on">ou</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">et des</STRING></STRING> intermédiaires<STRING STRIKE="on">, d'une part, et uniquement des consommateurs, d'autre part.</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> relevant du champ d’application du présent règlement à des procédures de règlement extrajudiciaire des litiges est obligatoire et les décisions qui en résultent sont contraignantes, sans préjudice du droit des parties d’accéder au système judiciaire</STRING></STRING>.». <STRING BOLD="on">[Am. 185]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>19 bis)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’article suivant est inséré:</STRING></STRING><CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«Article 16 bis bis</STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Documents de conformité</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les transporteurs aériens de l’Union élaborent et fournissent à l’organisme national chargé de l’application de l’État membre qui leur a délivré leur licence d’exploitation en vertu du règlement (CE) nº 1008/2008 ainsi qu’à la Commission, pour le [1</STRING></STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"><STRING SUPERSCRIPT="on">er</STRING></STRING></STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> janvier xxxx], un document qui établit d’une manière raisonnablement précise que leurs procédures d’exploitation suffisent à garantir qu’ils respectent à tout moment tous les articles pertinents du présent règlement.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">La Commission peut adopter des actes d’exécution déterminant les éléments minimums que ces documents de conformité doivent contenir. Ces éléments minimums comprennent au moins des plans d’urgence en cas de dysfonctionnement grave, la détermination des responsables de la fourniture de l’assistance et de l’exécution des autres droits, les modalités pratiques et les procédures permettant de traiter les plaintes et d’apporter assistance et indemnisation, ainsi que les procédures et modèles permettant la communication avec les passagers. Ces actes d’exécution sont adoptés en conformité avec la procédure consultative visée à l’article 16 quater, paragraphe 2.</STRING></STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les autres transporteurs aériens qui fournissent des services depuis des aéroports de l’Union fournissent un document de conformité aux organismes nationaux chargés de l’application de tous les États membres dans lesquels ils exercent des activités, ainsi qu’à la Commission.</STRING></STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">[Le 1</STRING></STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"><STRING SUPERSCRIPT="on">er</STRING></STRING></STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> janvier xxxx], puis tous les trois ans, les transporteurs aériens procèdent à une révision de leurs documents de conformité et en communiquent les versions actualisées aux organismes nationaux chargés de l’application concernés et à la Commission.</STRING></STRING></P><P><NO.P>5.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’organisme national chargé de l’application tient compte des documents de conformité communiqués par les transporteurs aériens, en vérifiant, si possible, la validité des documents de conformité par rapport aux informations contenues dans les plaintes.». </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 186]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>19 ter)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’article suivant est inséré:</STRING></STRING><CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«Article 16 bis ter</STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Exercice de délégation</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Le pouvoir d’adopter des actes délégués conféré à la Commission est soumis aux conditions fixées au présent article.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Le pouvoir d’adopter des actes délégués visé aux articles 6 quater et 7 est conféré à la Commission pour une période de cinq ans à compter du [date d’entrée en vigueur du présent règlement modificatif]. La Commission élabore un rapport relatif à la délégation de pouvoir au plus tard neuf mois avant la fin de la période de cinq ans. La délégation de pouvoir est tacitement prorogée pour des périodes d’une durée identique, sauf si le Parlement européen ou le Conseil s’oppose à cette prorogation trois mois au plus tard avant la fin de chaque période.</STRING></STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">La délégation de pouvoir visée aux articles 6 quater et 7 peut être révoquée à tout moment par le Parlement européen ou le Conseil. La décision de révocation met fin à la délégation de pouvoir qui y est précisée. La révocation prend effet le jour suivant celui de la publication de ladite décision au Journal officiel de l’Union européenne ou à une date ultérieure qui est précisée dans ladite décision. Elle ne porte pas atteinte à la validité des actes délégués déjà en vigueur.</STRING></STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Avant l’adoption d’un acte délégué, la Commission consulte les experts désignés par chaque État membre, conformément aux principes définis dans l’accord interinstitutionnel du 13 avril 2016 «Mieux légiférer».</STRING></STRING></P><P><NO.P>5.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Aussitôt qu’elle adopte un acte délégué, la Commission le notifie au Parlement européen et au Conseil simultanément.</STRING></STRING></P><P><NO.P>6.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Un acte délégué adopté en vertu des articles 6 quater et 7 n’entre en vigueur que si le Parlement européen ou le Conseil n’a pas exprimé d’objections dans un délai de deux mois à compter de la notification de cet acte au Parlement européen et au Conseil ou si, avant l’expiration de ce délai, le Parlement européen et le Conseil ont tous deux informé la Commission de leur intention de ne pas exprimer d’objections. Ce délai est prolongé de deux mois à l’initiative du Parlement européen ou du Conseil.». </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 187]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>19 quater)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’article suivant est inséré:</STRING></STRING><CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«Article 16 bis quater</STRING></STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Procédure de comité</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">La Commission est assistée par le comité des droits des passagers, composé de deux représentants de chaque État membre, dont l’un au moins représente un organisme national chargé de l’application. Ledit comité est un comité au sens du règlement (UE) nº 182/2011.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Lorsqu’il est fait référence au présent paragraphe, l’article 4 du règlement (UE) nº 182/2011 s’applique.». </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 188]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>20)</NO.P>L'article 17 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«Article 17</STRING></P><P>Réexamen et rapport</P><P><NO.P>1.</NO.P></P><P><STRING STRIKE="on">Au plus tard le ... [cinq ans à compter de la date d'entrée en vigueur du présent règlement modificatif], et tous les trois ans par la suite, la Commission fait rapport au Parlement européen et au Conseil sur la liste des circonstances extraordinaires figurant en annexe, à la lumière des événements affectant la réalisation ponctuelle et effective des vols intervenus au cours des deux années précédant chaque rapport.</STRING></P><P><STRING STRIKE="on">Le rapport est accompagné au besoin d'une proposition législative. </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 189]</STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>Au plus tard le ... [cinq ans à compter de la date d'entrée en vigueur du présent règlement modificatif], et tous les cinq ans par la suite, la Commission fait rapport au Parlement européen et au Conseil sur le fonctionnement, l'exécution et les résultats du présent règlement. La Commission inclut dans ce rapport des informations sur le renforcement de la protection des passagers aériens sur les vols à destination ou en provenance de pays tiers exploités par des transporteurs aériens de pays tiers.</P><P><STRING STRIKE="on">Ledit rapport comprend également une révision des montants figurant à l'article 7, paragraphe 1, et des pourcentages mentionnés à l'article 10, paragraphe 2, compte tenu, entre autres, de l'évolution des tarifs aériens, du taux d'inflation et des statistiques concernant les refus d'embarquement, les annulations, les retards et les correspondances manquées imputables aux transporteurs aériens, ainsi que des statistiques relatives au déclassement au cours des cinq années précédentes. </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 190]</STRING></P><P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">Dans le rapport qui doit être présenté au plus tard le ... [cinq ans à compter de la date d'entrée en vigueur du présent règlement modificatif] en vertu du premier alinéa, la Commission évalue également:</INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>a)</SYMBOL>	<STRING STRIKE="on">la nécessité et la faisabilité d'une révision du champ d'application du présent règlement en vue de renforcer davantage la protection des passagers et l'équité des conditions de concurrence entre les transporteurs aériens de l'Union et ceux de pays tiers, ainsi que les aspects liés à la connectivité. En particulier, la Commission évalue les risques de conflit de juridictions et les difficultés relatives à l'exécution et recommande des moyens d'atténuer ces risques et de remédier à ces difficultés; </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 191]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b)</SYMBOL>	<STRING STRIKE="on">la nécessité d'adapter les seuils fixés à l'article 7, paragraphe 2, sur la base de statistiques relatives à l'évolution des retards et des annulations au cours des cinq années précédant l'évaluation par la Commission et chaque année à compter du … [deux ans à compter de la date d'entrée en vigueur du présent règlement modificatif]; </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 192]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>c)</SYMBOL>la faisabilité d'une automatisation plus poussée des demandes d'indemnisation ou des versements d'indemnités en cas de retard.</ITEM></LIST></P><P>Ce rapport est, au besoin, accompagné de propositions législatives.’</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>21)</NO.P>Le texte figurant à l'annexe I du présent règlement est ajouté en tant qu'annexe au règlement (CE) nº 261/2004.</PARAG></ARTICLE><ARTICLE><TI.ART><STRING ITALIC="on">Article 2</STRING></TI.ART><PARAG>Le règlement (CE) nº 2027/97 est modifié comme suit:</PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>1)</NO.P>À l'article 2, le paragraphe 1 est modifié comme suit:</PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>a)</NO.P>le point b) est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P>«b)	"transporteur aérien de l'Union", un transporteur aérien titulaire d'une licence d'exploitation valable délivrée par un État membre conformément aux dispositions du règlement (CE) nº 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil<STRING SUPERSCRIPT="on">*</STRING>;</P><P>________________</P><P><STRING SUPERSCRIPT="on">*	</STRING>Règlement (CE) n<STRING SUPERSCRIPT="on">o</STRING> 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil du 24 septembre 2008 établissant des règles communes pour l'exploitation de services aériens dans la Communauté (JO L 293 du 31.10.2008, p. 3, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2008/1008/oj).»;</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>b)</NO.P>les points suivants sont ajoutés:<CITATION><P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">«h)	"équipement de mobilité", tout équipement destiné à aider la mobilité des personnes handicapées ou des personnes à mobilité réduite, au sens de l'article 2, point a), du règlement (CE) nº 1107/2006 du Parlement européen et du Conseil<STRING SUPERSCRIPT="on">*</STRING>;</INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>i)</SYMBOL>"chien d'assistance reconnu", un chien spécialement formé pour accroître l'indépendance et l'autonomie des personnes handicapées, officiellement reconnu conformément aux règles nationales applicables, lorsque de telles règles existent;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>j)</SYMBOL>"format accessible", un format qui permet à une personne handicapée ou à une personne à mobilité réduite d'accéder à toute information pertinente, y compris en offrant à cette personne un accès aussi aisé et libre que pour une personne qui n'est pas atteinte de déficience ou de handicap, et qui répond aux exigences en matière d'accessibilité définies conformément à la législation applicable, en particulier la directive (UE) 2019/882 du Parlement européen et du Conseil<STRING SUPERSCRIPT="on">**</STRING>;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>k)</SYMBOL>"intermédiaire", toute personne physique ou morale, autre qu'un transporteur, qui agit, aux fins qui entrent dans le cadre de son activité commerciale, industrielle ou libérale, pour le compte d'un transporteur ou d'un passager en vue de la conclusion d'un contrat de transport;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>l)</SYMBOL>"effet personnel", un bagage non enregistré<STRING STRIKE="on"> constituant un élément indispensable du transport de passagers,</STRING> qui respecte les exigences en matière de sûreté et de sécurité, et soit dont les dimensions ne dépassent pas 40x30x15 cm, soit dont la taille lui permet d'être placé sous le siège qui se trouve devant le siège sur lequel le passager est assis; <STRING BOLD="on">[Am. 193]</STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>m)</SYMBOL>"bagage à main", une pièce de bagage non enregistrée qui ne constitue pas un effet personnel et qui respecte les exigences en matière de sûreté et de sécurité.</ITEM></LIST></P><P>________________</P><P><STRING SUPERSCRIPT="on">*	</STRING>Règlement (CE) nº 1107/2006 du Parlement européen et du Conseil du 5 juillet 2006 concernant les droits des personnes handicapées et des personnes à mobilité réduite lorsqu'elles font des voyages aériens (JO L 204 du 26.7.2006, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2006/1107/oj).</P><P><STRING SUPERSCRIPT="on">**	</STRING>Directive (UE) 2019/882 du Parlement européen et du Conseil du 17 avril 2019 relative aux exigences en matière d'accessibilité applicables aux produits et services (JO L 151 du 7.6.2019, p. 70, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2019/882/oj).».</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>2)</NO.P>À l'article 3, le paragraphe 1 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P>«La responsabilité d'un transporteur aérien de l'Union envers les passagers et leurs bagages est régie par toutes les dispositions de la convention de Montréal relatives à cette responsabilité. Cela comprend la responsabilité d'un transporteur aérien de l'Union concernant un passager ou un retard de bagage.».</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>3)</NO.P>À l'article 3, le paragraphe 2 est <STRING STRIKE="on">supprimé.</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">remplacé par le texte suivant:</STRING></STRING><CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«2.	Dans tous les aéroports situés dans l’Union, le transporteur aérien de l’Union et les prestataires de services d’assistance en escale agissant pour son compte mettent en place un service fournissant aux passagers des formulaires de plainte leur permettant d’introduire immédiatement une plainte concernant la détérioration ou le retard de bagages à leur arrivée. De même, le transporteur aérien de l’Union veille à ce que les passagers bénéficient d’un accès aisé et convivial au formulaire de plainte visé au présent paragraphe au moyen de codes QR. Ces codes QR sont communiqués et affichés de manière claire et visible, notamment aux comptoirs d’enregistrement, aux comptoirs de services en aéroport, aux portes d’embarquement et sur le site internet du transporteur aérien ou sur une plateforme en ligne équivalente, afin de permettre aux passagers d’accéder au formulaire de plainte rapidement et sans difficulté excessive. Le formulaire de plainte, qui peut se présenter sous la forme d’un document PIR (Property Irregularity Report: signalement d’une anomalie concernant un bien), est accepté par le transporteur aérien à l’aéroport comme constituant une plainte au titre de l’article 31, paragraphe 2, de la convention de Montréal. Cette possibilité ne porte pas atteinte au droit du passager d’introduire une plainte par d’autres moyens dans les délais fixés par la convention de Montréal. </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 194]</STRING></P><P><NO.P>2 bis.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">La Commission peut adopter des actes d’exécution pour établir la forme du formulaire de plainte normalisé. Ces actes d’exécution sont adoptés en conformité avec la procédure consultative/d’examen visée à l’article 6 septies, paragraphe 2.» </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 195]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>4)</NO.P>L'article 3 bis est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 3 bis</P><P>La somme supplémentaire qui, conformément à l'article 22, paragraphe 2, de la convention de Montréal, et sans préjudice de l'article 6 bis, peut être demandée par un transporteur aérien de l'Union quand un passager fait une déclaration spéciale d'intérêt pour la livraison de ses bagages à destination, est basée sur un tarif qui tient compte des coûts supplémentaires de transport et d'assurance des bagages dont la valeur est supérieure à la limite de responsabilité. Le tarif est communiqué aux passagers sur demande ;»</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>5)</NO.P>L'article 5 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P>Article 5</P><P><NO.P>1.</NO.P>En cas de décès ou de blessure de passagers, le transporteur aérien de l'Union, avec toute la diligence nécessaire et, en tout état de cause, au plus tard quinze jours après que la personne physique ayant droit à une indemnisation a été identifiée, verse toute avance qui serait nécessaire pour couvrir des besoins économiques immédiats, en proportion du dommage subi.</P><P><NO.P>2.</NO.P>Sans préjudice du paragraphe 1, l'avance versée en cas de décès de passagers n'est pas inférieure à 16 %, par passager, du montant minimal de responsabilité fixé à l'article 21, paragraphe 1, de la convention de Montréal, et par l'Organisation de l'aviation civile internationale en application de l'article 24, paragraphe 2, de la convention de Montréal.</P><P><NO.P>3.</NO.P>Le versement d'une avance ne constitue pas une reconnaissance de responsabilité, et l'avance peut être déduite de toute somme payée ultérieurement sur le fondement de la responsabilité du transporteur aérien de l'Union, mais elle n'est pas remboursable, sauf dans les cas prévus à l'article 20 de la convention de Montréal ou lorsque la personne à laquelle l'avance a été versée n'était pas celle ayant droit à une indemnisation.</P><P><NO.P>3 bis.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">En cas de perte, de retard ou de détérioration d’un bagage, les transporteurs aériens doivent tout d’abord indemniser les passagers avec qui ils ont passé un contrat, avant de pouvoir faire valoir leurs droits à l’égard des aéroports ou des prestataires de service pour des dommages dont ils ne sont pas nécessairement responsables.». </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 196]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>6)</NO.P>L'article 6 est modifié comme suit:</PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>a)</NO.P>le paragraphe 1 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P>«1.	Tout transporteur aérien, lorsqu'il vend des services de transport aérien dans l'Union, <STRING STRIKE="on">fait</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">fournit aux passagers, de manière claire et accessible, des informations complètes sur les procédures applicables à suivre en cas de perte, de retard ou de détérioration de bagages. Les transporteurs aériens font</STRING></STRING> en sorte qu'un résumé des principales dispositions régissant la responsabilité pour les passagers et leurs bagages, y compris les délais prévus pour intenter une action en indemnisation et la possibilité de faire une déclaration spéciale pour les bagages, soit disponible à l'intention des passagers à tous les points de vente, y compris la vente par téléphone ou par internet. Afin de se conformer à cette obligation d'information, les transporteurs aériens de l'Union font usage de la notice figurant en annexe. Ce résumé ou cette notice ne saurait servir de base pour prétendre à une indemnisation, ni être utilisé(e) pour interpréter les dispositions du présent règlement ou la convention de Montréal.»; <STRING BOLD="on">[Am. 197]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>a bis)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’article suivant est inséré:</STRING></STRING><CITATION><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">«1 bis. Tout transporteur aérien, lorsqu’il vend des services de transport aérien dans l’Union, fait en sorte qu’un résumé des principales dispositions régissant la responsabilité pour les passagers et leurs bagages, y compris les délais prévus pour intenter une action en indemnisation et la possibilité de faire une déclaration spéciale pour les bagages, soit disponible à l’intention des passagers à tous les points de vente, y compris la vente par téléphone ou par internet. Afin de se conformer à cette obligation d’information, les transporteurs aériens de l’Union font usage de la notice figurant en annexe. Ce résumé ou cette notice ne saurait servir de base pour prétendre à une indemnisation, ni être utilisé(e) pour interpréter les dispositions du présent règlement ou la convention de Montréal. La Commission est habilitée à adopter des actes délégués conformément à l’article 6 quater afin d’adapter les montants mentionnés dans l’annexe, à l’exception du montant visé à l’article 5, paragraphe 2, sur la base d’une décision prise par l’Organisation de l’aviation civile internationale en application de l’article 24, paragraphe 2, de la convention de Montréal.». </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 198]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>b)</NO.P>au paragraphe 2, le tiret suivant est ajouté:<CITATION><P>"–	le droit de faire gratuitement une déclaration spéciale d'intérêt relative à la valeur de leurs équipements de mobilité lorsque le passager est une personne handicapée ou une personne à mobilité réduite.»;</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>c)</NO.P>le paragraphe 3 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P>«3.	Pour toutes les opérations de transport réalisées par des transporteurs aériens de l'Union, les limites indiquées conformément aux obligations d'information prévues aux paragraphes 1 et 2 sont celles établies par le présent règlement, à moins que le transporteur aérien de l'Union ne fixe, de son propre chef, des limites plus élevées. Pour toutes les opérations de transport réalisées par des transporteurs aériens de pays tiers, les paragraphes 1 et 2 ne s'appliquent qu'en ce qui concerne les transports effectués en provenance, à destination ou à l'intérieur de l'Union.»;</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>d)</NO.P>les paragraphes suivants sont ajoutés:<CITATION><P>«4.	Tous les transporteurs aériens mettent à disposition, sur leurs applications mobiles et leurs sites internet, un formulaire permettant au passager d'introduire immédiatement, en ligne ou sur papier, une plainte concernant la détérioration, le retard ou la perte de bagages. La date de soumission du formulaire est considérée par le transporteur aérien comme étant la date d'enregistrement de la plainte conformément à l'article 31, paragraphes 2 et 3, de la convention de Montréal, même si le transporteur aérien demande ultérieurement des informations supplémentaires. Le présent paragraphe ne porte pas atteinte au droit du passager d'introduire une plainte par d'autres moyens, dans les délais fixés par la convention de Montréal.</P><P><NO.P>5.</NO.P>Toutes les informations fournies en vertu du présent article, ainsi que les formulaires de plainte, le sont dans un format accessible et sont également mis à la disposition des personnes qui n'utilisent pas les outils numériques.</P><P><NO.P>6.</NO.P>Toutes les obligations d'information prévues dans le présent article s'appliquent également aux intermédiaires lorsqu'ils vendent des services de transport aérien à destination, au départ ou à l'intérieur de l'Union.».</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>7)</NO.P>Les articles suivants sont insérés:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 6 bis</P><P><NO.P>1.</NO.P>Lorsqu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>il transporte des équipements de mobilité enregistrés ou des chiens d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>assistance reconnus, le transporteur aérien de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>Union<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> informe les passagers de leurs droits et</STRING></STRING> veille à offrir à chaque personne <STRING STRIKE="on">handicapée</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">en situation de handicap</STRING></STRING> ou personne à mobilité réduite la possibilité de faire une déclaration spéciale d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>intérêt pour une livraison à destination, dans un format accessible, au titre de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 22, paragraphe 2, de la convention de Montréal, lors de la réservation, en même temps que la notification prévue à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 6 du règlement (CE) <STRING STRIKE="on">n° 1107/2006</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">nº 1107/2006</STRING></STRING>, et au plus tard lorsque les équipements sont remis au transporteur aérien et, dans le cas d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un chien d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>assistance reconnu, à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>embarquement. Dans ce cas, le transporteur aérien de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>Union ne facture pas de frais supplémentaires aux passagers concernés. <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">La Commission adopte des actes d’exécution qui établissent le modèle de formulaire à utiliser pour une telle déclaration d’intérêt. Ces actes d’exécution sont adoptés en conformité avec la procédure consultative visée à l’article [6 septies, paragraphe 2]. </STRING></STRING>Lorsque l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>équipement est détruit, perdu, détérioré ou retardé, ou en cas de mort ou de blessure d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un chien d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>assistance reconnu, le transporteur aérien de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>Union peut exiger une preuve du coût de remplacement, y compris temporaire, de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>équipement de mobilité ou du chien d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>assistance reconnu, auprès de la personne <STRING STRIKE="on">handicapée</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">en situation de handicap</STRING></STRING> ou de la personne à mobilité réduite afin qu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>elle justifie la somme indiquée dans la déclaration spéciale d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>intérêt. <STRING BOLD="on">[Am. 199]</STRING></P><P>Lorsqu<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>ils vendent un transport aérien pour le compte du transporteur aérien de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>Union, les intermédiaires<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> informent les passagers de leurs droits et</STRING></STRING> offrent aux passagers concernés la possibilité de faire une déclaration spéciale d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>intérêt, dans un format accessible, conformément à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 22, paragraphe 2, de la convention de Montréal, lors de la réservation et en même temps que la notification prévue à l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>article 6 du règlement (CE) <STRING STRIKE="on">n° 1107/2006</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">nº 1107/2006</STRING></STRING>. Cette déclaration spéciale d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>intérêt est faite dans les mêmes conditions que celles énoncées au premier alinéa. L<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>intermédiaire transmet la déclaration au transporteur aérien de l<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>Union dès que possible. <STRING BOLD="on">[Am. 200]</STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>En cas de destruction, de perte, de détérioration ou de retard dans le transport d'équipements de mobilité enregistrés, ou en cas de mort ou de blessure d'un chien d'assistance reconnu, le transporteur aérien de l'Union est tenu de payer un montant à concurrence de la somme déclarée par le passager, à moins qu'il ne prouve que la somme réclamée est supérieure à l'intérêt réel de la personne à la livraison à destination.</P><P><NO.P>3.</NO.P>Lorsque le paragraphe 2 s'applique, et sans préjudice des articles 7 et 8 et de l'annexe I, quatrième alinéa, du règlement (CE) n<STRING SUPERSCRIPT="on">o</STRING> 1107/2006, les transporteurs aériens de l'Union font tous les efforts possibles, dans les limites du raisonnable, pour assurer immédiatement les remplacements temporaires des équipements de mobilité enregistrés et fournir des solutions temporaires en remplacement des chiens d'assistance reconnus. La personne handicapée ou la personne à mobilité réduite est autorisée à conserver ce remplacement temporaire gratuitement jusqu'à ce que l'indemnité visée au paragraphe 2 ait été versée ou jusqu'à ce que les transporteurs aériens de l'Union aient indemnisé les personnes physiques ou morales pour les coûts du remplacement temporaire des équipements de mobilité ou d'un chien d'assistance reconnu.</P><P><NO.P>4.</NO.P>Le respect du paragraphe 3 ne constitue pas une reconnaissance de la responsabilité du transporteur aérien de l'Union.</P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Article 6 bis bis</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P><LIST LEVEL="1" TYPE="LC"><INT.LI LEVEL="0">	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">L’organisme national chargé de l’application désigné en vertu de l’article 16 du règlement (CE) nº 261/2004 veille au respect du présent règlement. À cet effet, il contrôle:</STRING></STRING></INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>a)</SYMBOL>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">les conditions des contrats de transport aérien;</STRING></STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>b)</SYMBOL>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">l’offre systématique d’une déclaration spéciale d’intérêt pour les équipements de mobilité enregistrés et d’un niveau adéquat d’indemnisation en cas de dommages causés à des équipements de mobilité;</STRING></STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>c)</SYMBOL>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">le paiement des avances en application de l’article 5, paragraphe 1, le cas échéant;</STRING></STRING></ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>d)</SYMBOL>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">l’application de l’article 6.</STRING></STRING></ITEM></LIST></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Aux fins du contrôle de la protection des passagers à mobilité réduite et des passagers en situation de handicap en cas de détérioration de leurs équipements de mobilité ou équipements d’assistance, l’organisme national chargé de l’application examine également et prend en considération les informations relatives aux plaintes concernant des équipements de mobilité présentées aux organismes désignés conformément à l’article 16 bis du règlement (CE) nº 261/2004.</STRING></STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les sanctions établies par les États membres pour les violations du présent règlement sont effectives, proportionnées et dissuasives.</STRING></STRING></P><P><NO.P>4.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Dans leurs rapports annuels conformément à l’article 16, paragraphe 6, du règlement (CE) nº 261/2004, les organismes nationaux chargés de l’application publient également des statistiques sur leur activité et sur les sanctions appliquées relativement à l’application du présent règlement.</STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 201]</STRING></P><P>Article 6 ter</P><P><NO.P>1.</NO.P><LIST LEVEL="1" TYPE="DASH"><INT.LI LEVEL="0">Sans préjudice du règlement (CE) n° 1008/2008, lorsqu'ils vendent des services de transport aérien à destination, au départ ou à l'intérieur de l'Union, tous les transporteurs aériens et leurs intermédiaires indiquent clairement, dans un format accessible, les informations ci-après lors de la réservation ainsi que sur leurs applications mobiles et sur leur site internet, et en outre, pour ce qui est des transporteurs aériens, les mettent à disposition sur demande à l'aéroport (y compris aux bornes d'enregistrement en libre-service):</INT.LI><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>–</SYMBOL>	le maximum de bagages autorisés exprimé en dimensions et en poids que les passagers sont autorisés à emporter dans la cabine et dans la soute de l'aéronef, correspondant au tarif de la classe de transport de chacun des vols inclus dans la réservation du passager;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>–</SYMBOL>	toute limitation du nombre de pièces de bagage qui serait appliquée à ce maximum de bagages autorisés;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>–</SYMBOL>	les conditions auxquelles sont transportés, dans la cabine et dans la soute de l'aéronef, les objets fragiles ou de valeur tels que les instruments de musique, les équipements sportifs, les poussettes pour enfants et les sièges pour bébé;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>–</SYMBOL>	sans préjudice du paragraphe 2, les suppléments susceptibles d'être appliqués pour le transport de bagages enregistrés et non enregistrés, y compris les instruments de musique visés à l'article 6 quater;</ITEM><ITEM LEVEL="1"><SYMBOL>–</SYMBOL>	les motifs particuliers qui peuvent empêcher le transport en cabine de bagages non enregistrés conformément au paragraphe 3.</ITEM></LIST></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Les services de voyage de base et les frais supplémentaires doivent pouvoir être clairement identifiés et pouvoir être achetés indépendamment les uns des autres. </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 202]</STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Si le bagage à main est retiré de la cabine de l’aéronef pour être chargé dans la soute avant l’embarquement ou le décollage, il est remis au passager, en tant que bagage à main, lorsque ledit passager débarque de l’aéronef. </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 203]</STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>Sans préjudice du règlement (CE) n° 1107/2006, les transporteurs aériens autorisent les passagers à emporter <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">dans la cabine </STRING></STRING>un effet personnel <STRING STRIKE="on">dans la cabine</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">et un bagage à main, si la somme de sa longueur, de sa largeur et de sa hauteur est inférieure ou égale à la limite maximale de 100 cm,</STRING></STRING> sans frais supplémentaires<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> conformément au règlement (CE) nº 261/2004</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> Le maximum de bagages à main autorisé peut être exprimé en dimensions maximales ou en poids maximal du total de bagages à main autorisé par passager, ou les deux à la fois, mais sans limitation précise du nombre de pièces emportées. </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 204]</STRING></P><P><NO.P>3.</NO.P>Lorsque des motifs particuliers, tels que des motifs liés à la sécurité, des motifs liés à la capacité ou un changement de type d'aéronef postérieurement à la réservation, empêchent de transporter dans la cabine un effet personnel visé au paragraphe 2 ou un bagage à main, le transporteur aérien peut transporter ces bagages non enregistrés dans la soute de l'aéronef, mais sans frais supplémentaires pour le passager.</P><P><NO.P>4.</NO.P>Les paragraphes 2 et 3 s'appliquent à tous les transporteurs aériens au départ d'un aéroport situé sur le territoire d'un État membre auquel les traités s'appliquent et à tous les transporteurs aériens <STRING STRIKE="on">de l'Union </STRING>arrivant sur le territoire d'un État membre auquel les traités s'appliquent. <STRING BOLD="on">[Am. 205]</STRING></P><P><NO.P>5.</NO.P>Le présent article n'affecte pas les restrictions relatives aux bagages non enregistrés fixées par les règles de l'Union telles que celles prévues par le règlement (CE) n° 300/2008 du Parlement européen et du Conseil<STRING SUPERSCRIPT="on">*</STRING> et le règlement d'exécution (UE) 2015/1998 de la Commission<STRING SUPERSCRIPT="on">**</STRING>, ainsi que par les règles internationales en matière de sûreté et de sécurité.</P><P>Article 6 quater</P><P><NO.P>1.</NO.P>Un transporteur aérien de l'Union autorise un passager à transporter un instrument de musique dans la cabine passagers d'un aéronef, sous réserve des règles applicables en matière de sûreté et de sécurité et des spécifications et contraintes techniques de l'aéronef concerné. Le transport d'instruments de musique est accepté dans la cabine d'un aéronef à condition que ces instruments puissent être entreposés en toute sécurité dans un compartiment à bagages en cabine ou sous un siège passager qui s'y prête. <STRING STRIKE="on">Un transporteur aérien peut estimer qu'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Une fois que son transport dans la cabine de l’aéronef a été accepté, </STRING></STRING>un instrument de musique fait partie des bagages <STRING STRIKE="on">non enregistrés</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">à main</STRING></STRING> autorisés d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un passager<STRING STRIKE="on"> et qu'il n'est pas transporté</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">. Le transporteur aérien peut décider que des frais supplémentaires sont applicables aux bagages à main transportés</STRING></STRING> en sus de ces bagages autorisés.<STRING BOLD="on">[Am. 206]</STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P><STRING STRIKE="on">Sous réserve des règles applicables en matière de sûreté et de sécurité, </STRING>Dans le cas où un instrument de musique est trop volumineux pour être entreposé en toute sécurité dans un compartiment à bagages en cabine ou sous un siège passager qui s<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>y prête, le transporteur aérien peut demander le paiement d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un deuxième billet si cet instrument de musique est transporté comme bagage <STRING STRIKE="on">non enregistré</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">à main</STRING></STRING> sur un deuxième siège. <STRING STRIKE="on">En outre, les passagers peuvent être tenus de sélectionner et d'acheter des sièges adjacents pour</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Ce billet supplémentaire n’est pas soumis au paiement de la taxe aéroportuaire de départ de l’aéroport concerné. Lorsqu’un deuxième siège est acheté, le transporteur aérien s’efforce, dans la mesure du raisonnable, de placer</STRING></STRING> le passager et <STRING STRIKE="on">pour l'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">l’</STRING></STRING>instrument de musique<STRING STRIKE="on">, celui de ce dernier étant toujours un siège côté hublot. Sur demande et selon la disponibilité, les instruments de musique sont transportés dans une partie chauffée de la soute d'un aéronef, sous réserve des règles applicables en matière de sécurité, des contraintes liées à l'espace disponible et des spécifications techniques de l'aéronef concerné</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> sur des sièges voisins</STRING></STRING>.<STRING BOLD="on">[Am. 207]</STRING></P><P><NO.P>2 bis.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Si un espace suffisant est disponible et sur demande, les instruments de musique sont transportés dans une partie chauffée de la soute d’un aéronef, sous réserve des règles applicables en matière de sécurité, des contraintes liées à l’espace disponible et des spécifications techniques de l’aéronef concerné. Les transporteurs aériens fournissent des étiquettes spéciales destinées à être clairement visibles sur les instruments de musique afin qu’ils soient manipulés avec toute la précaution nécessaire. Seuls les instruments soigneusement emballés dans un étui rigide et/ou moulé, spécialement conçu pour ce type d’objets sont autorisés à être transportés dans la soute d’un aéronef.</STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 208]</STRING></P><P><NO.P>2 ter.</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Un transporteur aérien indique clairement, lors de la réservation et dans ses conditions contractuelles, les modalités de transport des instruments de musique, y compris les frais applicables et les installations de transport des instruments de musique disponibles sur l’aéronef concerné et leurs dimensions. Lorsqu’il est nécessaire de réserver un deuxième siège, les passagers se voient offrir la possibilité de réserver en ligne ce deuxième siège.</STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 209]</STRING></P><P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Article 6 quinquies</STRING></STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">La Commission est assistée par le comité des droits des passagers. Ledit comité est un comité au sens du règlement (UE) nº 182/2011.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">Lorsqu’il est fait référence au présent paragraphe, l’article 4 du règlement (UE) nº 182/2011 s’applique.”. </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 210]</STRING></P><P>________________</P><P><STRING SUPERSCRIPT="on">*	</STRING>Règlement (CE) n<STRING SUPERSCRIPT="on">o</STRING> 300/2008 du Parlement européen et du Conseil du 11 mars 2008 relatif à l'instauration de règles communes dans le domaine de la sûreté de l'aviation civile et abrogeant le règlement (CE) n<STRING SUPERSCRIPT="on">o</STRING> 2320/2002 (JO L 97 du 9.4.2008, p. 72, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2008/300/oj).</P><P><STRING SUPERSCRIPT="on">**</STRING>	Règlement d'exécution (UE) 2015/1998 de la Commission du 5 novembre 2015 fixant des mesures détaillées pour la mise en œuvre des normes de base communes dans le domaine de la sûreté de l'aviation civile (JO L 299 du 14.11.2015, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_impl/2015/1998/oj).”;</P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>8)</NO.P>L'article 7 est remplacé par le texte suivant:<CITATION><P><STRING ITALIC="on">«</STRING>Article 7</P><P>La Commission fait rapport au Parlement européen et au Conseil, au plus tard le ... [<STRING STRIKE="on">cinq</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">trois</STRING></STRING> ans à compter de la date d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>entrée en vigueur du présent règlement modificatif], sur le fonctionnement et les résultats du présent règlement.<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">; Ce rapport est, au besoin, accompagné de propositions législatives</STRING></STRING><STRING BOLD="on">.». [Am. 211]</STRING></P></CITATION></PARAG><PARAG NO="YES"><NO.P>9)</NO.P>L'annexe du règlement (CE) n° 2027/97 est remplacée par le texte figurant à l'annexe II du présent règlement.</PARAG></ARTICLE><ARTICLE><TI.ART><STRING ITALIC="on">Article 3</STRING></TI.ART><PARAG>Le présent règlement entre en vigueur le vingtième jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l'Union européenne.</PARAG><PARAG><STRING STRIKE="on">Il est applicable à partir du … [deux ans à compter de la date d'entrée en vigueur du présent règlement modificatif]. </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 212]</STRING></PARAG><PARAG>Le présent règlement est obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans tout État membre.</PARAG></ARTICLE></GR.ART><SIGNATURE><P>Fait à ..., le</P><P><STRING ITALIC="on">Par le Parlement européen	Par le Conseil</STRING></P><P><STRING ITALIC="on">La présidente	Le président/La présidente</STRING></P></SIGNATURE><ANNEX><TI><STRING BOLD="on"><STRING UNDERLINE="on">ANNEXE I</STRING></STRING></TI><STI><STRING BOLD="on"><STRING UNDERLINE="on">‘Annexe</STRING></STRING></STI><P>Listes <STRING STRIKE="on">non</STRING> exhaustives de circonstances <STRING STRIKE="on">considérées comme des circonstances extraordinaires et de circonstances non</STRING> <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">susceptibles d’être</STRING></STRING> considérées comme des circonstances extraordinaires aux fins du présent règlement<STRING BOLD="on"> [Am. 213]</STRING></P><P><NO.P>1.</NO.P>Les circonstances suivantes sont<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> susceptibles d’être</STRING></STRING> considérées comme étant extraordinaires: <STRING BOLD="on">[Am. 214]</STRING></P><P><NO.P>a)</NO.P><STRING STRIKE="on">des circonstances non liées à l'exploitation de l'aéronef, telles que</STRING>: <STRING BOLD="on">[Am. 215]</STRING></P><P><NO.P>i)</NO.P>les catastrophes naturelles<STRING STRIKE="on"> ou environnementales</STRING> qui sont incompatibles avec l'exploitation du vol en toute sécurité; <STRING BOLD="on">[Am. 216]</STRING></P><P><NO.P>ii)</NO.P>les conditions météorologiques <STRING STRIKE="on">et les dégâts causés à l'aéronef par des phénomènes météorologiques qui sont </STRING>incompatibles avec <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">la sécurité du vol ou ayant endommagé l’aéronef en vol ou sur l’aire de trafic après remise en service et rendant impossible l’</STRING></STRING><STRING STRIKE="on">l'</STRING>exploitation du vol en toute sécurité<STRING STRIKE="on"> (par exemple: foudre, grêle, orages, turbulences importantes ou vent fort)</STRING>; <STRING BOLD="on">[Am. 217]</STRING></P><P><NO.P>iii)</NO.P>la guerre<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, les troubles politiques, les actes de sabotage ou de terrorisme qui rendent impossible l’</STRING></STRING><STRING STRIKE="on"> ou l'insurrection qui sont incompatibles avec l'</STRING>exploitation du vol en toute sécurité; <STRING BOLD="on">[Am. 218]</STRING></P><P><NO.P>iv)</NO.P><STRING STRIKE="on">des menaces transfrontalières</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">les risques</STRING></STRING> pour la santé <STRING STRIKE="on">relevant du champ d'application de l'article 2, paragraphe 1, ou de l'article 2, paragraphe 4, du règlement (UE) 2022/2371 du Parlement européen et du Conseil</STRING><STRING SUPERSCRIPT="on"><STRING STRIKE="on">1</STRING></STRING><STRING STRIKE="on">, qui sont incompatibles avec l'exploitation</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">ou les urgences médicales nécessitant l’interruption ou la déviation</STRING></STRING> du vol en <STRING STRIKE="on">toute sécurité</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">cause</STRING></STRING>;<STRING STRIKE="on"> et </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 219]</STRING></P><P><NO.P>v)</NO.P><STRING STRIKE="on">des collisions entre l'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">les dommages causés à un </STRING></STRING>aéronef <STRING STRIKE="on">et un oiseau ou un autre</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">par un</STRING></STRING> objet étranger<STRING STRIKE="on">, qui sont incompatibles avec l'exploitation du vol en toute sécurité</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> se trouvant sur une piste d’aéroport</STRING></STRING>; <STRING BOLD="on">[Am. 220]</STRING></P><P><NO.P>b)</NO.P><STRING STRIKE="on">des incidents liés à un passager, y compris</STRING>: <STRING BOLD="on">[Am. 221]</STRING></P><P><NO.P>i)</NO.P><STRING STRIKE="on">les incidents impliquant des</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">le comportement perturbateur d’un passager qui amène le pilote commandant l’aéronef à détourner le vol concerné vers un aéroport autre que l’aéroport d’arrivée afin de débarquer ce ou ces</STRING></STRING> passagers <STRING STRIKE="on">indisciplinés au sens du protocole de Montréal de 2014, qui sont incompatibles avec l'exploitation du vol en toute sécurité ou qui retardent le départ du vol</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">et leurs bagages</STRING></STRING>; <STRING BOLD="on">[Am. 222]</STRING></P><P><NO.P>ii)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">les risques sanitaires ou les urgences médicales (telles que les maladies graves) constatés peu de temps avant le départ du vol ou nécessitant l'interruption ou la déviation du vol; </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 223]</STRING></P><P><NO.P>c)</NO.P><STRING STRIKE="on">d'autres incidents, tels que:</STRING><STRING BOLD="on"><STRING STRIKE="on">[</STRING></STRING><STRING BOLD="on">Am. 224]</STRING></P><P><NO.P>i)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">les risques en matière de sécurité, les dommages causés par des actes de sabotage ou de terrorisme, ou par des actes illicites, qui sont incompatibles avec l'exploitation du vol en toute sécurité; </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 225]</STRING></P><P><NO.P>ii)</NO.P>des vices cachés de fabrication ou de conception révélés par le fabricant ou une autorité compétente, et qui sont incompatibles avec l'exploitation du vol en toute sécurité; <STRING BOLD="on">[Am. 226 - ne concerne pas la version française]</STRING></P><P><NO.P>iii)</NO.P>les restrictions<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> imprévues</STRING></STRING> liées à la gestion du trafic aérien ou à la capacité d<STRING STRIKE="on">'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">’</STRING></STRING>un aéroport, ou la fermeture <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">imprévue de l’</STRING></STRING><STRING STRIKE="on">de l'</STRING>espace aérien<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">, y compris les fermetures de pistes par les autorités</STRING></STRING>; <STRING BOLD="on">[Am. 227]</STRING></P><P><NO.P>iv)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">la fermeture partielle ou totale non programmée d'un aéroport, y compris une défaillance générale du système aéroportuaire, une panne de courant et une interruption des communications électroniques, ou l'activation du plan d'urgence par l'entité gestionnaire de l'aéroport; </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 228]</STRING></P><P><NO.P>v)</NO.P>les <STRING STRIKE="on">grèves chez</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">conflits du travail imprévus au sein du transporteur aérien effectif ou</STRING></STRING> des prestataires de services essentiels tels que <STRING STRIKE="on">l'entité gestionnaire d'aéroport,</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">les aéroports et</STRING></STRING> les prestataires de services de navigation aérienne, <STRING STRIKE="on">les prestataires de services d'assistance en escale, ou chez le transporteur aérien effectif lorsque les</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">à l’exclusion des</STRING></STRING> grèves <STRING STRIKE="on">sont liées à des</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">du personnel des compagnies aériennes, à moins qu’elles ne résultent de</STRING></STRING> demandes <STRING STRIKE="on">qui ne relèvent pas de la compétence du transporteur effectif</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">que seules les autorités publiques peuvent satisfaire</STRING></STRING>; <STRING BOLD="on">[Am. 229]</STRING></P><P><NO.P>vi)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">l'absence imprévue d'un membre d'équipage indispensable à l'exploitation du vol, pour cause de maladie ou de décès, lorsqu'elle survient en dehors des bases d'affectation du transporteur aérien effectif ou en raison d'une pandémie; </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 230]</STRING></P><P><NO.P>vii)</NO.P><STRING STRIKE="on">les dégâts causés à l'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">la collision d’un </STRING></STRING>aéronef <STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">en position de stationnement avec un aéronef d’une autre compagnie aérienne causée </STRING></STRING>par<STRING STRIKE="on"> des tiers, dont le transporteur aérien n'est pas responsable, lorsque l'</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> le mouvement de l’</STRING></STRING>aéronef <STRING STRIKE="on">est au sol et qui sont incompatibles avec l'exploitation du vol en toute sécurité</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">de l’autre compagnie aérienne</STRING></STRING>; <STRING BOLD="on">[Am. 231]</STRING></P><P><NO.P>viii)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">les dégâts causés à un pneumatique de l'aéronef par un corps étranger qui sont incompatibles avec l'exploitation du vol en toute sécurité; </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 232]</STRING></P><P><NO.P>ix)</NO.P>la<STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on"> présence d’essence sur une</STRING></STRING> piste <STRING STRIKE="on">contaminée d'un </STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">entraînant la fermeture de l’</STRING></STRING>aéroport <STRING STRIKE="on">qui est incompatible avec l'exploitation du vol en toute sécurité</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">et, par conséquent, le retard important d’un vol à destination ou en provenance de cet aéroport, à condition que l’essence ne provienne pas d’un aéronef du transporteur aérien assurant le vol</STRING></STRING>; <STRING BOLD="on">[Am. 233]</STRING></P><P><NO.P>x)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">les défaillances imprévues pouvant affecter la sécurité du vol et portant sur des équipements d'aéronefs ne respectant pas les niveaux acceptables d'exploitation définis dans la liste minimale d'équipements de référence ou les conditions minimales d'exploitation des équipements qui y sont établies et n'ont pas pu être corrigées dans le cadre de la maintenance préventive (comme prévu au point 2, a)); et </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 234]</STRING></P><P><NO.P>xi)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">après le départ, les risques sanitaires ou les urgences médicales (telles que les maladies graves) d'un membre d'équipage nécessitant l'interruption ou la déviation du vol. </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 235]</STRING></P><P><NO.P>xi bis)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">la collision entre un aéronef et un oiseau et les dommages causés par une telle collision;</STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 236]</STRING></P><P><NO.P>xi ter)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">le manque de personnel dans l’aéroport fournissant des services de chargement des bagages; </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 237]</STRING></P><P><NO.P>xi quater)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">la saturation de l’aéroport due aux conditions météorologiques, entraînant l’obligation pour l’exploitant d’aéronef de retarder ou d’annuler le vol; </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 238]</STRING></P><P><NO.P>xi quinquies)</NO.P><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">une défaillance généralisée du système de ravitaillement des aéronefs, lorsque l’aéroport d’origine du vol ou de l’aéronef concerné est responsable du système de ravitaillement des aéronefs </STRING></STRING><STRING BOLD="on">[Am. 239]</STRING><STRING BOLD="on"><STRING ITALIC="on">.</STRING></STRING></P><P><NO.P>2.</NO.P>	<STRING STRIKE="on">Les circonstances suivantes ne sont pas considérées comme des circonstances extraordinaires:</STRING></P><P><NO.P>a)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">les problèmes techniques auxquels il aurait pu être remédié dans le cadre de la maintenance préventive conformément aux règles et procédures de l'Union relatives à la gestion du maintien de la navigabilité des aéronefs;</STRING></P><P><NO.P>b)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">les décisions opérationnelles et les procédures tardives relatives à l'équipage, à l'enregistrement et à l'embarquement; et</STRING></P><P><NO.P>c)</NO.P>	<STRING STRIKE="on">l'indisponibilité de l'équipage de conduite ou de l'équipage de cabine [à moins qu'elle ne soit due à des grèves visées au point 1, c), v), ou à une absence imprévue pour cause de maladie ou de décès visée au point 1, c), vi)]..</STRING></P><P>_____________</P><P><STRING STRIKE="on">1	Règlement (UE) 2022/2371 du Parlement européen et du Conseil du 23 novembre 2022 concernant les menaces transfrontières graves pour la santé et abrogeant la décision no 1082/2013/UE (JO L 314 du 6.12.2022, p. 26, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2022/2371/oj).” </STRING><STRING BOLD="on">[Am. 240]</STRING></P></ANNEX><ANNEX><TI><STRING BOLD="on">ANNEXE II</STRING></TI><STI><STRING BOLD="on">«Annex</STRING></STI><P><STRING BOLD="on">Notice d'information visée à l'article 6</STRING></P><P>NOTICE D'INFORMATION SUR LA Responsabilité du transporteur aérien à l'égard des passagers et de leurs bagages</P><P>La présente notice d'information résume les règles en matière de responsabilité appliquées par les transporteurs aériens de l'Union comme l'exigent la législation de l'Union européenne et la convention de Montréal.</P><P>INDEMNISATION EN CAS DE DÉCÈS OU DE BLESSURE</P><P>Aucune limite financière n'est fixée à la responsabilité, en cas de blessure ou de décès d'un passager causés par un accident à bord de l'aéronef ou au cours de toute opération d'embarquement et de débarquement.</P><P>Sans préjudice de l'article 20 de la convention de Montréal sur l'exonération du transporteur aérien, pour des dommages jusqu'à la limite prévue à l'article 21 de la convention de Montréal dans sa version mise à jour par l'Organisation de l'aviation civile internationale conformément à l'article 24, paragraphe 2, de la convention de Montréal [le transporteur aérien indique entre parenthèses l'équivalent approximatif en monnaie locale], le transporteur aérien ne peut exclure ou limiter sa responsabilité. Au-delà de ce montant, le transporteur aérien n'est pas responsable s'il prouve:</P><P><NO.P>–</NO.P>que le dommage n'est pas dû à la négligence ou à un(e) autre acte ou omission préjudiciable du transporteur, de ses préposés ou de ses mandataires; ou</P><P><NO.P>–</NO.P>que le dommage résulte uniquement de la négligence ou d'un(e) autre acte ou omission préjudiciable d'un tiers.</P><P>VERSEMENT D'AVANCES</P><P>En cas de décès ou de blessure d'un passager, le transporteur aérien doit verser une avance pour couvrir les besoins économiques immédiats dans un délai de quinze jours à compter de l'identification de la personne ayant droit à indemnisation. En cas de décès, cette avance ne peut être inférieure à 16 % de la limite prévue à l'article 21 de la convention de Montréal dans sa version mise à jour par l'Organisation de l'aviation civile internationale conformément à l'article 24, paragraphe 2, de la convention de Montréal [le transporteur aérien indique entre parenthèses l'équivalent approximatif en monnaie locale].</P><P>RETARDS SUBIS PAR LES PASSAGERS</P><P>Lorsqu'un passager est retardé, le transporteur aérien est responsable des dommages causés, sauf s'il a pris toutes les mesures raisonnablement envisageables pour les éviter ou s'il était impossible de prendre de telles mesures. La responsabilité en cas de retard subi par les passagers est limitée à la limite prévue à l'article 22, paragraphe 1, de la convention de Montréal dans sa version mise à jour par l'Organisation de l'aviation civile internationale conformément à l'article 24, paragraphe 2, de la convention de Montréal [le transporteur aérien indique entre parenthèses l'équivalent approximatif en monnaie locale].</P><P>RETARD DES BAGAGES</P><P>En cas de retard des bagages, le transporteur aérien est responsable jusqu'à la limite prévue à l'article 22, paragraphe 2, de la convention de Montréal dans sa version mise à jour par l'Organisation de l'aviation civile internationale conformément à l'article 24, paragraphe 2, de la convention de Montréal [le transporteur aérien indique entre parenthèses l'équivalent approximatif en monnaie locale], la limite d'indemnisation étant appliquée par passager et non par bagage enregistré. Le transporteur aérien n'est pas responsable lorsqu'il a pris toutes les mesures raisonnables pour éviter le dommage découlant du retard des bagages ou s'il était impossible de prendre de telles mesures.</P><P>Destruction, perte ou détérioration des bagages</P><P>Le transporteur aérien est responsable des dommages causés jusqu'à la limite prévue à l'article 22, paragraphe 2, de la convention de Montréal dans sa version mise à jour par l'Organisation de l'aviation civile internationale conformément à l'article 24, paragraphe 2, de la convention de Montréal [le transporteur aérien indique entre parenthèses l'équivalent approximatif en monnaie locale], la limite d'indemnisation étant appliquée par passager et non par bagage.</P><P>Le transporteur aérien est responsable en cas de détérioration ou de perte de bagages enregistrés, sauf si la détérioration est due à un défaut inhérent, à la mauvaise qualité ou à un vice de fabrication du bagage.</P><P>Dans le cas des bagages non enregistrés (bagages à main), y compris les effets personnels, le transporteur aérien est responsable uniquement si le dommage résulte de sa faute ou de celle de ses préposés ou mandataires.<STRING BOLD="on">[Am. 241 - ne concerne pas la version française]</STRING></P><P>Limites de responsabilité plus élevées pour les bagages</P><P>Un passager peut bénéficier d'une limite de responsabilité plus élevée en faisant une déclaration spéciale au plus tard au moment de l'enregistrement et en payant une somme supplémentaire au besoin. Cette somme supplémentaire est déterminée sur la base d'un tarif en rapport avec les coûts supplémentaires liés au transport et à l'assurance des bagages concernés au-delà de la limite de responsabilité correspondant à la limite prévue à l'article 22, paragraphe 2, de la convention de Montréal dans sa version mise à jour par l'Organisation de l'aviation civile internationale conformément à l'article 24, paragraphe 2, de la convention de Montréal [le transporteur aérien indique entre parenthèses l'équivalent approximatif en monnaie locale]. Le tarif est communiqué aux passagers sur demande. <STRING BOLD="on">[Am. 242 - ne concerne pas la version française]</STRING></P><P>Les personnes handicapées et les personnes à mobilité réduite se voient systématiquement proposer, au moment de la réservation, en même temps que la notification prévue à l'article 6 du règlement (CE) n° 1107/2006, et au plus tard au moment de la remise des équipements au transporteur aérien et, dans le cas d'un chien d'assistance reconnu, au moment de l'embarquement, la possibilité de faire une déclaration spéciale d'intérêt, dans un format accessible, pour le transport, sans coût supplémentaire, de leur équipement de mobilité ou de leur chien d'assistance reconnu.</P><P>EXONÉRATION</P><P>Si le transporteur prouve que les dommages couverts par les règles en matière de responsabilité appliquées par les transporteurs aériens de l'Union conformément au règlement (CE) n° 2027/97 et à la convention de Montréal, y compris le décès ou les blessures, sont dus, directement ou indirectement, à la négligence ou à tout(e) autre acte ou omission préjudiciable de la personne qui demande une indemnisation ou de la personne dont elle tient ses droits, le transporteur est exonéré en tout ou en partie de sa responsabilité à l'égard du demandeur, dans la mesure où cette négligence ou cet autre acte ou omission préjudiciable a causé les dommages ou y a contribué.</P><P>Délai de dépôt des plaintes concernant des bagages <STRING BOLD="on">[Am. 243 - ne concerne pas la version française]</STRING></P><P>En cas de détérioration, retard, perte ou destruction des bagages, le passager doit dans tous les cas se plaindre auprès du transporteur aérien dès que possible. Le passager doit adresser sa plainte dans un délai de sept jours en cas de détérioration de bagages enregistrés, et dans un délai de vingt-et-un jours en cas de retard de bagages, dans les deux cas à compter de la date à laquelle les bagages ont été mis à la disposition du passager. Pour ce faire, les passagers peuvent trouver un formulaire spécifique sur les sites internet et les applications mobiles des transporteurs aériens, qui peut être soumis sur papier ou en ligne. Ce formulaire de plainte doit être accepté par le transporteur aérien à l'aéroport comme constituant une plainte. La date d'introduction d'une telle plainte est considérée par le transporteur aérien comme étant la date d'enregistrement de la plainte conformément à l'article 31, paragraphes 2 et 3, de la convention de Montréal, même si le transporteur aérien demande ultérieurement des informations supplémentaires.</P><P>Responsabilité du transporteur avec lequel un contrat a été conclu et du transporteur effectif</P><P>Si le transporteur aérien effectuant le vol n'est pas le même que celui avec lequel un contrat a été conclu, le passager a le droit d'adresser une plainte ou une réclamation à l'un ou à l'autre transporteur. Cela comprend les cas où une déclaration spéciale d'intérêt à la livraison a été convenue avec l'un ou l'autre des deux transporteurs.</P><P>Délai de recours</P><P>Toute action en dommages et intérêts doit être intentée dans les deux ans suivant la date d'arrivée de l'aéronef, ou suivant la date à laquelle l'aéronef aurait dû atterrir.</P><P>DESTRUCTION, PERTE OU DÉTÉRIORATION DES ÉQUIPEMENTS DE MOBILITÉ OU RETARD DANS LEUR TRANSPORT</P><P>Le transporteur aérien est responsable en cas de destruction, perte ou détérioration des équipements de mobilité ou de retard dans leur transport, jusqu'à la limite prévue à l'article 22, paragraphe 2, de la convention de Montréal conformément à l'article 24, paragraphe 2, de la convention de Montréal [le transporteur aérien indique entre parenthèses l'équivalent approximatif en monnaie locale], la limite d'indemnisation étant appliquée par passager et non par pièce de bagage.</P><P>Un passager peut bénéficier, sans frais supplémentaires, d'une limite de responsabilité plus élevée en faisant au plus tard au moment de l'enregistrement une déclaration spéciale précisant le coût du remplacement de son équipement de mobilité.</P><P>En cas de destruction, perte ou détérioration d'équipements de mobilité ou de retard dans leur transport, le transporteur aérien verse une indemnité qui n'excède pas la somme déclarée dans la déclaration spéciale.</P><P>Avant le paiement de cette indemnité, le transporteur aérien fait tous les efforts possibles, dans les limites du raisonnable, pour procéder aux remplacements temporaires immédiatement nécessaires des équipements de mobilité au-delà de la fin du voyage des passagers concernés.</P><P>Base des règles susmentionnées</P><P>Les règles décrites ci-dessus reposent sur la convention de Montréal du 28 mai 1999, mise en œuvre dans l'Union par le règlement (CE) n° 2027/97 [tel que modifié par le règlement (CE) n° 889/2002 et par le règlement (UE) …/…<STRING SUPERSCRIPT="on">+</STRING>] et par la législation nationale des États membres. .</P><P>_____________</P><P><STRING SUPERSCRIPT="on">+	</STRING>JO: veuillez insérer le numéro de référence du présent règlement modificatif.».</P></ANNEX></DISPOSITIF></TEXT></TCONSOLID></TXTLST></SDOCTA>